La FIFA a tranché. L’arbitre congolais Jean‑Jacques Ndala ne fera pas partie du corps arbitral retenu pour la Coupe du monde de la FIFA 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Une absence qui fait grand bruit dans les milieux du football africain, tant l’officiel congolais était considéré comme l’un des arbitres majeurs du continent ces dernières années.
Selon plusieurs sources proches du dossier, cette décision serait directement liée à la gestion controversée de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 opposant le Équipe du Sénégal de football au Équipe du Maroc de football. Cette rencontre, particulièrement tendue, avait viré à la confusion après une série d’incidents sur la pelouse, entraînant une interruption et une vive polémique autour de l’arbitrage.
Une finale chaotique qui pèse lourd
Au cœur des critiques, la décision – ou plutôt l’absence de décision – de l’arbitre congolais face à une situation exceptionnelle : plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté le terrain au plus fort de la contestation. Selon certains observateurs et spécialistes du règlement, l’arbitre aurait dû appliquer strictement les textes en prononçant une défaite par forfait.
D’autres lui reprochent également un manque de fermeté dans la gestion disciplinaire du match. À leur retour sur la pelouse, les joueurs concernés n’avaient pas été sanctionnés d’un carton jaune, une tolérance qui avait suscité de nombreuses interrogations dans les rangs des arbitres et des instances du football.
Si la Confédération africaine de football a continué de lui accorder sa confiance — en le maintenant notamment sur des affiches majeures de la Ligue des champions de la CAF et de la Coupe de la Confédération de la CAF — la position de la FIFA s’est révélée beaucoup plus ferme. Pour l’instance mondiale, ce passif constitue un élément rédhibitoire pour une compétition de l’ampleur d’une Coupe du monde.
Sept arbitres africains retenus
Conséquence directe : Jean‑Jacques Ndala suivra la compétition mondiale à distance, tout comme l’arbitre malien Boubou Traoré, également écarté de la liste finale.
Au total, sept arbitres africains ont été retenus pour officier lors du tournoi planétaire. Il s’agit du Marocain Jalal Jayed, de l’Algérien Mustapha Ghorbal, du Gabonais Pierre Atcho, du Mauritanien Dahane Beida, du Sud-Africain Tom Abongile, de l’Égyptien Amin Mohamed et du Somalien Omar Artan.
Tous ont déjà dirigé des rencontres majeures sur le continent et ont notamment officié lors de la CAN 2025, ce qui a pesé dans leur sélection pour le plus grand rendez-vous du football mondial. Pour Ndala, en revanche, la polémique de la finale continentale restera comme un tournant majeur dans sa carrière internationale.
Selon plusieurs sources proches du dossier, cette décision serait directement liée à la gestion controversée de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 opposant le Équipe du Sénégal de football au Équipe du Maroc de football. Cette rencontre, particulièrement tendue, avait viré à la confusion après une série d’incidents sur la pelouse, entraînant une interruption et une vive polémique autour de l’arbitrage.
Une finale chaotique qui pèse lourd
Au cœur des critiques, la décision – ou plutôt l’absence de décision – de l’arbitre congolais face à une situation exceptionnelle : plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté le terrain au plus fort de la contestation. Selon certains observateurs et spécialistes du règlement, l’arbitre aurait dû appliquer strictement les textes en prononçant une défaite par forfait.
D’autres lui reprochent également un manque de fermeté dans la gestion disciplinaire du match. À leur retour sur la pelouse, les joueurs concernés n’avaient pas été sanctionnés d’un carton jaune, une tolérance qui avait suscité de nombreuses interrogations dans les rangs des arbitres et des instances du football.
Si la Confédération africaine de football a continué de lui accorder sa confiance — en le maintenant notamment sur des affiches majeures de la Ligue des champions de la CAF et de la Coupe de la Confédération de la CAF — la position de la FIFA s’est révélée beaucoup plus ferme. Pour l’instance mondiale, ce passif constitue un élément rédhibitoire pour une compétition de l’ampleur d’une Coupe du monde.
Sept arbitres africains retenus
Conséquence directe : Jean‑Jacques Ndala suivra la compétition mondiale à distance, tout comme l’arbitre malien Boubou Traoré, également écarté de la liste finale.
Au total, sept arbitres africains ont été retenus pour officier lors du tournoi planétaire. Il s’agit du Marocain Jalal Jayed, de l’Algérien Mustapha Ghorbal, du Gabonais Pierre Atcho, du Mauritanien Dahane Beida, du Sud-Africain Tom Abongile, de l’Égyptien Amin Mohamed et du Somalien Omar Artan.
Tous ont déjà dirigé des rencontres majeures sur le continent et ont notamment officié lors de la CAN 2025, ce qui a pesé dans leur sélection pour le plus grand rendez-vous du football mondial. Pour Ndala, en revanche, la polémique de la finale continentale restera comme un tournant majeur dans sa carrière internationale.

