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« La justice ne doit pas être utilisée pour éliminer un Sénégalais au profit d’un autre » (Dr Abdourahmane Diouf)

Dimanche 26 Octobre 2025

Face à la montée des tensions politiques et sociales, le ministre de l’Environnement, Dr Abdourahmane Diouf, a lancé un vibrant appel à l’unité et à la réconciliation nationale. Invité de l’émission En Vérité sur la RSI, le leader du parti Awalé a salué la posture d’ouverture et d’équilibre du Président Bassirou Diomaye Faye, qu’il décrit comme « le président de tous les Sénégalais ».

« Les questions de justice sont importantes, mais il faut aussi savoir pardonner. Pardonner ne signifie pas qu’il n’y aura pas de justice. Cependant, la justice ne doit pas être utilisée pour éliminer un Sénégalais au profit d’un autre », a-t-il affirmé, invitant à dépasser les clivages hérités du passé.

Selon lui, le Sénégal traverse une période de fractures sociales profondes qu’il devient urgent de réparer. « La haine est présente partout. Il est grand temps de dépasser cela », a-t-il martelé, exhortant le Chef de l’État à poursuivre son œuvre de rassemblement et de pacification du pays.

Le ministre a également lancé un appel solennel au Président de la République : « J’appelle le Président de la République à prendre ses responsabilités et je sais qu’il est en train de le faire. Il ne doit pas accepter que le pays sombre dans la division, ni cautionner une justice des vainqueurs. Si nous ne réglons pas ces fractures, nous ne pourrons jamais bâtir une nation solide ni parler sereinement de développement. »

Insistant sur la nécessité d’un climat de paix, Dr Diouf a rappelé que le parti Awalé incarne les valeurs de concorde et de dialogue :

« On ne peut pas bâtir un pays sans la paix et la concordance comme l’incarne le parti Awalé. Heureusement que le Chef de l’État est un homme de paix et de dialogue. Le peuple doit l’accompagner dans ce vaste chantier de réconciliation nationale. »

Enfin, il a tenu à préciser que la justice ne doit pas devenir un instrument de règlement de comptes politiques :

« On ne doit pas demander au Président d’appliquer une justice des vainqueurs, où il choisirait un camp contre un autre. Chaque citoyen peut avoir une opinion, mais le Président de la République doit rester à équidistance de la justice. Et lui-même l’a dit : son rôle n’est pas de donner des ordres à la justice ni de dicter ce qu’elle doit faire. »

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