Dans une lettre adressée au Congrès américain, le président Donald Trump a écrit que les hostilités contre l'Iran sont « terminées », se mettant en conformité avec la loi américaine limitant un conflit sans aval du Congrès à 60 jours. Plus tôt dans la journée, il s'était dit « pas satisfait » de la nouvelle proposition faite par l’Iran ce 1er mai pour tenter de débloquer les négociations.
Donald Trump avait théoriquement jusqu'à ce vendredi 1er mai pour demander l'autorisation du Congrès américain pour poursuivre la guerre. Mais son gouvernement a laissé entendre qu'il ignorerait cette obligation, l'opposition démocrate se retrouvant impuissante à la faire respecter.
Le président américain a tout de même envoyé une lettre à des responsables parlementaires pour leur notifier que les hostilités contre l'Iran étaient « terminées », même si plusieurs élus démocrates ont souligné que la présence continue de forces américaines dans la région indiquait le contraire.
La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale. Une première session de pourparlers directs à Islamabad le 11 avril s'est révélée infructueuse et jusqu'ici sans lendemain.
Le conflit perdure sous d'autres formes : Washington impose un blocus aux ports iraniens en représailles au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
Le gouvernement américain a annoncé vendredi de nouvelles sanctions contre les intérêts iraniens, et prévenu que ceux qui acquitteraient un péage aux autorités de Téhéran pour passer le détroit s'exposeraient à des pénalités américaines en retour.
L'USS Gerald Ford, le plus grand porte-avions du monde, a quitté le Moyen-Orient, mais 20 bâtiments de la marine américaine, dont deux autres porte-avions, restent déployés dans la région.
Donald Trump avait théoriquement jusqu'à ce vendredi 1er mai pour demander l'autorisation du Congrès américain pour poursuivre la guerre. Mais son gouvernement a laissé entendre qu'il ignorerait cette obligation, l'opposition démocrate se retrouvant impuissante à la faire respecter.
Le président américain a tout de même envoyé une lettre à des responsables parlementaires pour leur notifier que les hostilités contre l'Iran étaient « terminées », même si plusieurs élus démocrates ont souligné que la présence continue de forces américaines dans la région indiquait le contraire.
La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale. Une première session de pourparlers directs à Islamabad le 11 avril s'est révélée infructueuse et jusqu'ici sans lendemain.
Le conflit perdure sous d'autres formes : Washington impose un blocus aux ports iraniens en représailles au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
Le gouvernement américain a annoncé vendredi de nouvelles sanctions contre les intérêts iraniens, et prévenu que ceux qui acquitteraient un péage aux autorités de Téhéran pour passer le détroit s'exposeraient à des pénalités américaines en retour.
L'USS Gerald Ford, le plus grand porte-avions du monde, a quitté le Moyen-Orient, mais 20 bâtiments de la marine américaine, dont deux autres porte-avions, restent déployés dans la région.

