Au Sénégal la période préélectorale est marquée par une confrontation juridico-administrative ( Tribunal de Ziguinchor, DGE, CENA, Cour Suprême) donnant une véritable aubaine aux juristes et théoriciens du droit de mettre en évidence le charme de cette science interprétative qui est le Droit.
Ainsi l’élection présidentielle, précédée par un processus électoral :de l’ouverture du fichier électoral en passant par le décret présidentiel convoquant le corps électoral à la publication de la liste des candidats par le Conseil Constitutionnel est parsemée de grands flous et de vides juridiques . Cette étape importante , qui normalement devrait être inscrite dans le registre de la normativité propre à tout Etat dont niveau de démocratie est acceptable, demeure aujourd’hui escamotée par différents acteurs aux agendas inconnus.
En effet, l’institution Suprême censée de superviser le processus électoral et de veiller à la constitutionnalité des lois n’est pas exempte de tout reproche car des interrogations légitimes se posent sur leurs actions et leurs postures de ses membres dans le déroulement du processus. Peut-on parler de laxisme ?
Sous ce rapport, un juridisme nourrissant occasionnant un débat contradictoire, conflictuel et plus souvent partisan qui met les lois , (œuvre humain et e par essence imparfaite ) devant le destin de tout un peuple mu seulement par l’organisation d’une élection libre et transparente dans la paix et la stabilité. Le droit, étant une science évolutive, se conforme aux aspirations du peuple souverain et au besoin il peut faire l’objet de modification ou de mesures transitoires aux fins de le rendre plus productif et opportun envers les justiciables. Par conséquent les interventions de juristes et parfois d’appétit-juristes qui polluent le débat politique et manipulent les non-initiés ne font qu’augmenter des problèmes aux difficultés actuelles qui sévissent dans la scène politique.
Cependant, notre pays est en train de passer les moments les plus sombre de son histoire, car des ennemis intérieurs comme extérieurs s’invitent dans le débat et seule l’ ingénierie politique des acteurs politiques et les citoyens tout court , faisant littéralement fi au juridisme activiste abject dépourvu de toute démarche analytique et objectivante ,mettant en relief la concertation et la dimension historique de nos liens qui fonde notre Nation, peut nous sortir de cette situation inédite.
Les grands consensus sont nés des concertations, ainsi par ce dialogue dont le Président de la République est l’initiateur reste la seule bouée de sauvetage pour la sauvegarde de notre République donc mettons de côté ce juridisme infructueux synonyme d’activiste subjectif bloquant la résolution de l’équation de la tenue de l’élection présidentielle.
L’organisation d’une élection présidentielle inclusive dans les meilleurs délais reste dans domaine du possible à condition que les sénégalais se pardonnent et se parlent dans le respect des institutions et de ceux qui les incarnent.
Alioune Diaw
Specialiste en Gouvernance
Diawdine1@hotmail.com
Ainsi l’élection présidentielle, précédée par un processus électoral :de l’ouverture du fichier électoral en passant par le décret présidentiel convoquant le corps électoral à la publication de la liste des candidats par le Conseil Constitutionnel est parsemée de grands flous et de vides juridiques . Cette étape importante , qui normalement devrait être inscrite dans le registre de la normativité propre à tout Etat dont niveau de démocratie est acceptable, demeure aujourd’hui escamotée par différents acteurs aux agendas inconnus.
En effet, l’institution Suprême censée de superviser le processus électoral et de veiller à la constitutionnalité des lois n’est pas exempte de tout reproche car des interrogations légitimes se posent sur leurs actions et leurs postures de ses membres dans le déroulement du processus. Peut-on parler de laxisme ?
Sous ce rapport, un juridisme nourrissant occasionnant un débat contradictoire, conflictuel et plus souvent partisan qui met les lois , (œuvre humain et e par essence imparfaite ) devant le destin de tout un peuple mu seulement par l’organisation d’une élection libre et transparente dans la paix et la stabilité. Le droit, étant une science évolutive, se conforme aux aspirations du peuple souverain et au besoin il peut faire l’objet de modification ou de mesures transitoires aux fins de le rendre plus productif et opportun envers les justiciables. Par conséquent les interventions de juristes et parfois d’appétit-juristes qui polluent le débat politique et manipulent les non-initiés ne font qu’augmenter des problèmes aux difficultés actuelles qui sévissent dans la scène politique.
Cependant, notre pays est en train de passer les moments les plus sombre de son histoire, car des ennemis intérieurs comme extérieurs s’invitent dans le débat et seule l’ ingénierie politique des acteurs politiques et les citoyens tout court , faisant littéralement fi au juridisme activiste abject dépourvu de toute démarche analytique et objectivante ,mettant en relief la concertation et la dimension historique de nos liens qui fonde notre Nation, peut nous sortir de cette situation inédite.
Les grands consensus sont nés des concertations, ainsi par ce dialogue dont le Président de la République est l’initiateur reste la seule bouée de sauvetage pour la sauvegarde de notre République donc mettons de côté ce juridisme infructueux synonyme d’activiste subjectif bloquant la résolution de l’équation de la tenue de l’élection présidentielle.
L’organisation d’une élection présidentielle inclusive dans les meilleurs délais reste dans domaine du possible à condition que les sénégalais se pardonnent et se parlent dans le respect des institutions et de ceux qui les incarnent.
Alioune Diaw
Specialiste en Gouvernance
Diawdine1@hotmail.com

