Le Mouvement national des enseignants patriotes (MONEP), structure affiliée à PASTEF, hausse le ton contre les choix budgétaires du gouvernement. Dans un communiqué publié ce vendredi 30 octobre 2026, le mouvement dénonce une réduction de plus de 31 milliards de FCFA du budget du ministère de l’Éducation nationale dans le cadre du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026. Une décision qui pourrait, selon lui, compromettre la construction de 92 établissements scolaires et priver plus de 20 000 élèves de nouvelles capacités d’accueil.
La contestation du projet de loi de finances rectificative 2026 gagne les rangs des enseignants de PASTEF. Le Mouvement national des enseignants patriotes (MONEP) exprime sa « vive indignation » face à la diminution annoncée des crédits destinés au secteur éducatif.
Dans son communiqué daté du 30 octobre, le Bureau exécutif national du MONEP met particulièrement en cause une réduction budgétaire supérieure à 31 milliards de FCFA, qui toucherait des projets de construction d’établissements scolaires.
Selon le mouvement, les crédits concernés comprennent 21 milliards de FCFA initialement destinés à la construction de 46 écoles élémentaires et 10 milliards de FCFA prévus pour 46 lycées.
Ces infrastructures devaient offrir une capacité d’accueil théorique d’environ 13 700 élèves dans l’enseignement élémentaire et de 7 000 dans le secondaire, soit 20 700 places au total.
« Sacrifier une génération » au nom de l’austérité
Pour les enseignants patriotes, ces coupes interviennent dans un contexte déjà marqué par d’importants déficits en infrastructures scolaires.
Le mouvement rappelle notamment que plus de 7 000 abris provisoires restent à résorber, alors que la carte scolaire continue de s’étendre, avec le passage de 16 à 18 Inspections d’Académie et de 59 à 69 Inspections de l’Éducation et de la Formation.
« Supprimer ces investissements, c’est compromettre des milliers de places scolaires, prolonger les difficultés d’accueil et faire peser sur les enfants, les familles et les enseignants le coût des arbitrages budgétaires », dénonce le MONEP.
Le mouvement estime également que cette orientation risque d’aggraver les inégalités d’accès à l’éducation, de détériorer les conditions d’apprentissage et de compliquer davantage le travail des enseignants. Il invite ainsi le gouvernement à revoir ses priorités budgétaires.
Dans une critique particulièrement sévère, le MONEP met en garde contre « les injonctions d’une austérité budgétaire qui risque de sacrifier une génération au nom du remboursement d’une dette dont les irrégularités ont été largement débattues ».
Les députés de PASTEF félicités malgré les critiques contre le gouvernement
L’autre fait marquant de cette sortie réside dans le soutien explicite apporté par le MONEP au groupe parlementaire de PASTEF.
Alors qu’il dénonce les arbitrages budgétaires du gouvernement, le mouvement félicite les députés de son parti pour leur position dans l’examen du projet de LFR 2026.
Le MONEP salue notamment leur vigilance face aux choix budgétaires et leur engagement en faveur de la préservation des investissements sociaux.
Il les encourage à poursuivre leurs efforts pour garantir la transparence budgétaire et défendre les intérêts des populations.
Cette prise de position illustre les divergences exprimées autour du projet de loi de finances rectificative, y compris au sein de la mouvance politique issue de PASTEF.
Pour le Mouvement national des enseignants patriotes, les contraintes financières de l’État ne devraient pas conduire à réduire les investissements considérés comme essentiels pour l’avenir des enfants.
« Le MONEP rappelle que l’éducation est un droit fondamental et un investissement stratégique pour la souveraineté et le développement du Sénégal. Elle ne saurait être une simple variable d’ajustement budgétaire », insiste le communiqué.
En conclusion, le mouvement réaffirme sa conviction : « Investir dans l’éducation, c’est investir dans notre jeunesse et dans l’avenir du Sénégal. »
La contestation du projet de loi de finances rectificative 2026 gagne les rangs des enseignants de PASTEF. Le Mouvement national des enseignants patriotes (MONEP) exprime sa « vive indignation » face à la diminution annoncée des crédits destinés au secteur éducatif.
Dans son communiqué daté du 30 octobre, le Bureau exécutif national du MONEP met particulièrement en cause une réduction budgétaire supérieure à 31 milliards de FCFA, qui toucherait des projets de construction d’établissements scolaires.
Selon le mouvement, les crédits concernés comprennent 21 milliards de FCFA initialement destinés à la construction de 46 écoles élémentaires et 10 milliards de FCFA prévus pour 46 lycées.
Ces infrastructures devaient offrir une capacité d’accueil théorique d’environ 13 700 élèves dans l’enseignement élémentaire et de 7 000 dans le secondaire, soit 20 700 places au total.
« Sacrifier une génération » au nom de l’austérité
Pour les enseignants patriotes, ces coupes interviennent dans un contexte déjà marqué par d’importants déficits en infrastructures scolaires.
Le mouvement rappelle notamment que plus de 7 000 abris provisoires restent à résorber, alors que la carte scolaire continue de s’étendre, avec le passage de 16 à 18 Inspections d’Académie et de 59 à 69 Inspections de l’Éducation et de la Formation.
« Supprimer ces investissements, c’est compromettre des milliers de places scolaires, prolonger les difficultés d’accueil et faire peser sur les enfants, les familles et les enseignants le coût des arbitrages budgétaires », dénonce le MONEP.
Le mouvement estime également que cette orientation risque d’aggraver les inégalités d’accès à l’éducation, de détériorer les conditions d’apprentissage et de compliquer davantage le travail des enseignants. Il invite ainsi le gouvernement à revoir ses priorités budgétaires.
Dans une critique particulièrement sévère, le MONEP met en garde contre « les injonctions d’une austérité budgétaire qui risque de sacrifier une génération au nom du remboursement d’une dette dont les irrégularités ont été largement débattues ».
Les députés de PASTEF félicités malgré les critiques contre le gouvernement
L’autre fait marquant de cette sortie réside dans le soutien explicite apporté par le MONEP au groupe parlementaire de PASTEF.
Alors qu’il dénonce les arbitrages budgétaires du gouvernement, le mouvement félicite les députés de son parti pour leur position dans l’examen du projet de LFR 2026.
Le MONEP salue notamment leur vigilance face aux choix budgétaires et leur engagement en faveur de la préservation des investissements sociaux.
Il les encourage à poursuivre leurs efforts pour garantir la transparence budgétaire et défendre les intérêts des populations.
Cette prise de position illustre les divergences exprimées autour du projet de loi de finances rectificative, y compris au sein de la mouvance politique issue de PASTEF.
Pour le Mouvement national des enseignants patriotes, les contraintes financières de l’État ne devraient pas conduire à réduire les investissements considérés comme essentiels pour l’avenir des enfants.
« Le MONEP rappelle que l’éducation est un droit fondamental et un investissement stratégique pour la souveraineté et le développement du Sénégal. Elle ne saurait être une simple variable d’ajustement budgétaire », insiste le communiqué.
En conclusion, le mouvement réaffirme sa conviction : « Investir dans l’éducation, c’est investir dans notre jeunesse et dans l’avenir du Sénégal. »

