À peine lancé, le parti Kiiraay, créé autour du président de la République Bassirou Diomaye Faye, est déjà confronté à des rivalités de leadership à Touba. Dans la cité religieuse, trois responsables revendiquent la coordination communale de la formation politique.
Il s’agit du directeur général de la SAR, Abib Diop, de Moustapha Diouf Lambaye et de Serigne Abdou Lahat Mbacké Ndoulo, fondateur en 2019 du mouvement Takhaw Falaat Macky Sall.
Cette bataille de positionnement provoque des tensions entre responsables appartenant à la même formation. Une situation similaire est également signalée dans la commune de Mbacké, où deux responsables se présenteraient chacun comme coordonnateur de Kiiraay.
Serigne Abdou Lahat Mbacké Ndoulo, qui revendique lui aussi la coordination communale à Touba, appelle les différents responsables à privilégier l’unité. Il estime toutefois nécessaire de clarifier rapidement la question du leadership local.
« La situation est maintenant claire. Les responsables qui travaillent pour le président se connaissent très bien. Tout le monde sait qui est qui et qui fait quoi. J’appelle tous les responsables à l’unité, mais nous devons mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », déclare-t-il.
Il prévient également contre ceux qu’il qualifie de « marchands d’illusions » et demande au chef de l’État de rester vigilant face aux ambitions personnelles.
Pour Serigne Abdou Lahat Mbacké Ndoulo, aucun responsable local ne dispose, à ce stade, de la légitimité nécessaire pour s'autoproclamer coordonnateur. La décision finale devrait, selon lui, revenir directement au président du parti.
« Que les choses soient claires : nous ne sommes derrière personne. De plus, aucun responsable ne peut se proclamer coordonnateur de Kiiraay à Touba. C’est au président du parti, Bassirou Diomaye Faye, de choisir un coordonnateur », soutient-il.
Au-delà de cette bataille interne, le responsable politique interpelle les autorités sur la situation sociale à Touba. Il cite notamment le chômage des jeunes, les difficultés d’accès au financement pour les femmes et les problèmes d’assainissement dans plusieurs quartiers.
« À Touba, les populations sont fatiguées. Les jeunes ne travaillent pas. Le taux de chômage est très élevé. Pour fuir la pauvreté, certains sont obligés d’emprunter la mer au péril de leur vie. Les femmes n’ont pas de financement », déplore-t-il.
Il évoque également la situation de quartiers confrontés aux eaux, estimant que « les populations vivent un véritable calvaire ».
Ces rivalités autour de la coordination de Kiiraay à Touba et à Mbacké posent désormais la question de l’organisation locale du nouveau parti et de l’arbitrage attendu de sa direction.
Il s’agit du directeur général de la SAR, Abib Diop, de Moustapha Diouf Lambaye et de Serigne Abdou Lahat Mbacké Ndoulo, fondateur en 2019 du mouvement Takhaw Falaat Macky Sall.
Cette bataille de positionnement provoque des tensions entre responsables appartenant à la même formation. Une situation similaire est également signalée dans la commune de Mbacké, où deux responsables se présenteraient chacun comme coordonnateur de Kiiraay.
Serigne Abdou Lahat Mbacké Ndoulo, qui revendique lui aussi la coordination communale à Touba, appelle les différents responsables à privilégier l’unité. Il estime toutefois nécessaire de clarifier rapidement la question du leadership local.
« La situation est maintenant claire. Les responsables qui travaillent pour le président se connaissent très bien. Tout le monde sait qui est qui et qui fait quoi. J’appelle tous les responsables à l’unité, mais nous devons mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », déclare-t-il.
Il prévient également contre ceux qu’il qualifie de « marchands d’illusions » et demande au chef de l’État de rester vigilant face aux ambitions personnelles.
Pour Serigne Abdou Lahat Mbacké Ndoulo, aucun responsable local ne dispose, à ce stade, de la légitimité nécessaire pour s'autoproclamer coordonnateur. La décision finale devrait, selon lui, revenir directement au président du parti.
« Que les choses soient claires : nous ne sommes derrière personne. De plus, aucun responsable ne peut se proclamer coordonnateur de Kiiraay à Touba. C’est au président du parti, Bassirou Diomaye Faye, de choisir un coordonnateur », soutient-il.
Au-delà de cette bataille interne, le responsable politique interpelle les autorités sur la situation sociale à Touba. Il cite notamment le chômage des jeunes, les difficultés d’accès au financement pour les femmes et les problèmes d’assainissement dans plusieurs quartiers.
« À Touba, les populations sont fatiguées. Les jeunes ne travaillent pas. Le taux de chômage est très élevé. Pour fuir la pauvreté, certains sont obligés d’emprunter la mer au péril de leur vie. Les femmes n’ont pas de financement », déplore-t-il.
Il évoque également la situation de quartiers confrontés aux eaux, estimant que « les populations vivent un véritable calvaire ».
Ces rivalités autour de la coordination de Kiiraay à Touba et à Mbacké posent désormais la question de l’organisation locale du nouveau parti et de l’arbitrage attendu de sa direction.


