Alors que de nombreux Sénégalais, notamment les pèlerins de retour de Touba, espéraient voir le lendemain du Grand Magal déclaré férié, le gouvernement a maintenu la journée de ce lundi comme ouvrable. Une décision qui a suscité des réactions, parmi lesquelles celle de l'ancien journaliste et diplomate Souleymane Jules Diop, favorable au maintien de l'activité économique.
Dans une publication sur Facebook, l'ancien ambassadeur a estimé que la multiplication des jours fériés représente un coût important pour l'économie nationale.
« Un jour férié sans travail à l'échelle nationale, c'est un jour sans production, d'énormes pertes pour le pays puisque nous nous mettons à consommer sans produire, sans investir. Nous avons créé tout au long de l'année des chapelets de célébrations et de festivités. Quelques-unes sont utiles à notre communion. Mais elles ne doivent pas nous éloigner d'un culte essentiel, le travail », a-t-il déclaré.
À travers cette réflexion, Souleymane Jules Diop invite à une prise de conscience sur les conséquences économiques des arrêts répétés de l'activité. Sans remettre en cause l'importance des célébrations religieuses et des moments de communion nationale, il estime qu'ils doivent être conciliés avec les exigences de la production et du développement économique.
Cette sortie relance ainsi le débat sur l'impact des jours fériés sur la productivité nationale. Elle intervient au lendemain du Grand Magal de Touba, alors que certains Sénégalais espéraient une journée supplémentaire de repos.
Les propos de l'ancien journaliste ont rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Si certains internautes partagent son analyse en mettant en avant les impératifs de croissance économique, d'autres rappellent que les fêtes religieuses constituent des moments importants de recueillement, de solidarité et de cohésion sociale, qui occupent une place essentielle dans la vie nationale.
Dans une publication sur Facebook, l'ancien ambassadeur a estimé que la multiplication des jours fériés représente un coût important pour l'économie nationale.
« Un jour férié sans travail à l'échelle nationale, c'est un jour sans production, d'énormes pertes pour le pays puisque nous nous mettons à consommer sans produire, sans investir. Nous avons créé tout au long de l'année des chapelets de célébrations et de festivités. Quelques-unes sont utiles à notre communion. Mais elles ne doivent pas nous éloigner d'un culte essentiel, le travail », a-t-il déclaré.
À travers cette réflexion, Souleymane Jules Diop invite à une prise de conscience sur les conséquences économiques des arrêts répétés de l'activité. Sans remettre en cause l'importance des célébrations religieuses et des moments de communion nationale, il estime qu'ils doivent être conciliés avec les exigences de la production et du développement économique.
Cette sortie relance ainsi le débat sur l'impact des jours fériés sur la productivité nationale. Elle intervient au lendemain du Grand Magal de Touba, alors que certains Sénégalais espéraient une journée supplémentaire de repos.
Les propos de l'ancien journaliste ont rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Si certains internautes partagent son analyse en mettant en avant les impératifs de croissance économique, d'autres rappellent que les fêtes religieuses constituent des moments importants de recueillement, de solidarité et de cohésion sociale, qui occupent une place essentielle dans la vie nationale.
