Le Secrétariat général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) a fermement dénoncé l’ouverture d’une ambassade par le « Somaliland » à Jérusalem occupée, estimant que cette initiative contrevient au droit international et aux résolutions des Nations unies.
Dans une déclaration officielle, l’organisation a qualifié cette démarche d’illégale, soulignant qu’elle constitue une atteinte aux principes consacrés par la Charte des Nations unies. « Cette mesure est illégale et constitue une violation flagrante de la Charte des Nations unies et de ses résolutions pertinentes », a affirmé le Secrétariat général de l’OCI.
L’organisation a également rappelé sa position constante sur le statut de Jérusalem, considérant que la ville demeure un territoire occupé au regard du droit international. À ce titre, elle a rejeté toute tentative visant à modifier son statut politique, juridique ou démographique.
« Israël, la puissance occupante, n’a aucune souveraineté sur Jérusalem occupée », a insisté le Secrétariat général, ajoutant que « toutes les décisions et mesures visant à modifier son statut politique, juridique ou démographique sont nulles et non avenues en vertu du droit international ».
L’OCI a par ailleurs réitéré son soutien à la République fédérale de Somalie dans ce dossier. L’organisation a affirmé son attachement à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale du pays, tout en appelant la communauté internationale à réagir.
Le Secrétariat général a ainsi réaffirmé « sa pleine solidarité avec la République fédérale de Somalie et son soutien indéfectible à sa souveraineté nationale et à son intégrité territoriale », avant d’inviter les États et les organisations internationales à « adopter une position ferme contre cette initiative illégale et à y faire face ».
Cette réaction intervient dans un contexte de tensions diplomatiques croissantes autour du Somaliland, territoire autoproclamé indépendant depuis 1991 mais qui n’est pas reconnu comme État souverain par la communauté internationale.


