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Insécurité à Dakar: Panique aux quartiers « Mbodd »

Jeudi 3 Juin 2021

Des agresseurs qui dictent leur loi aux populations de Mbodd 3 et 4 dans la commune de  Sahm notaire.  Des reptiles qui s’associent à la vie quotidienne. Les populations paniquent et lance un SOS.

Dans la banlieue dakaroise, les populations ne dorment plus que d’un  seul œil. A preuve, les reptiles n’ont pas encore fini de semer  la panique dans les quartiers de Mbodd 3 et 4.

Face à la presse, ces populations ont tiré la sonnette d’alarme. A les en croire, depuis quelques temps, ce sont des reptiles qui sont les empêchent de dormir. « Il y a eu un serpent qui a été tué récemment. C’est une femme qui faisait ses emplettes qui l’a vu avant de nous alerter.  Ce qui n’’était jamais arrivé auparavant  », lancent-elles.  Des reptiles de  toutes sortes qui hantent leur sommeil. Ce que les populations de ces deux quartiers peinent à comprendre. « Nous sommes inquiets et il faut le dire. Nos enfants paniquent et d’aucuns refusent même de rester seuls. Que faire», s’interrogent les populations. Et d’ajouter : « ce sont souvent des porcs épiques que l’on voit traverser. Ce qui inquiétant, ce sont nos familles qui risquent aussi d’en faire les frais.»

Face à cet état de fait, les agresseurs aussi n’ont pas encore fini de dicter leur loi dans cette contrée de la banlieue. Le vol à l’arrachée qui bat des record et des jeunes qui profitent des activités pour juste commettre leur forfaiture en « s’organisant  en small. » « Tout y passe. Téléphone portable, sacs à main, bref tout ce que ces agresseurs peuvent voler et ensuite les vendre » témoigne Pathé Diop. Selon notre interlocuteur, ce quartier est devenu  « dangereux » et malheureusement, ce sont des gens qui ne sont pas du quartier qui en sont la cause. « Voyez-vous ces camions gros porteurs qui obstruent les ruelles ? Les agresseurs se cachent dessous et guettent leurs victimes.

Des épaves que l’on nous déverse sans pour autant l’on en sache pourquoi », dit-il. Le plus souvent, ce sont des chauffeurs qui peinent à sortir leurs véhiculent avec toutes les difficultés.  « Nous sommes à bout de  nerfs et nous n’allons plus accepter que des gens viennent semer la pagaille ici. Les épaves seront mises à la poubelle. Les populations suffoquent. Nous allons les faire déguerpir », arguent ces jeunes.

Pour ces habitant des quartiers Mbodd 3 et 4, c’est devenu virale, cette agression car « personne n’ose sortir la nuit. La mosquée n’est pas loin. Et pourtant des vieux refusent même d’aller prier  au petit matin au risque de se faire dévaliser. Idem pour les femmes « bana » et qui vont au marché central au poisson. Les élèves aussi et même les étudiants. C’est difficile avec cette situation », dénoncent-ils. Arguant qu’il n’existe pas de lampadaires dans cette zone, l’éclairage fait défaut. « Nous allons justement prendre ce problème au sérieux et lancer un appel aux jeunes.

C’est fini car les agresseurs ne vont plus prospérer. Trop c’est trop. Il n’est pas normal que les gens paniquent ou refusent de sortir la nuit », crient les populations. Une conjugaison des efforts, histoire de prouver que la peur a changé de camp.

 MOMAR CISSE
Rewmi Quotidien
La Redaction



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