Menu





Ibrahima Sène sur le départ de Jammeh: « le lobby Gay voulait sa peau pour avoir interdit l'homosexualité en Gambie »

Dimanche 22 Janvier 2017

Les vérités d'Ibrahima SENE sur sur l'épilogue de la crise post-électorale en Gambie.
Qu'en serait il si Condé et Abdoul Aziz n'avaient pas décidé de s'impliquer in extrémis dans la recherche d'une solution politique conformément à la Résolution de l'ONU?
Cette intervention auprès de Jammeh n' a t elle pas obligé la CEDEAO de stopper son intervention?
Les deux ultimatums de la CEDEAO de 16 h et de 18h ont ils été suivi d'effet?
Je crois qu'il faut savoir raison garder et être juste.
Les négociateurs officiels de la CEDEAO avaient jeté l'éponge, ouvrant la voie à une intervention armée, immédiatement mise en oeuvre et heureusement stoppée par Condé et AZIZ.
C'est cela la triste vérité qu'il nous faut avoir le courage politique de reconnaître.
En favorisant la négociation politique jusqu'à son aboutissement pacifique à la place d'une intervention armée, Cobdé et Aziz, ont rendu une fière chandelle au Sénégal qui y gagne doublement.
La paix dans la sous-région et l'opportunité d'éradiquer de la Gambie, toute présence du MFDC et autres groupes armés, alors que Condé et Aziz ne gagnent que la préservation de la paix dans la sous-région.
Les menaces du lobby Pular sur la Guinée, et celles de Négro Africains Mauritaniens sur l'intégrité de leurs territoires respectifs les ont poussé à se la bouger.
La Gambie y gagne une paix civile et une stabilité qui vont permettre à son Président élu, de dérouler son Programme, dans lequel " une commission paix et justice de réconciliation nationale" figure en bonne place.
Laissons donc au peuple gambien et ceux de la sous-région, goûter le plaisir d'une paix et d'une stabilité retrouvées et rudement mises à l'épreuve.
Le pire ennemi de notre pays, c'est notre chauvinisme ambiant!
Le reste de l'Afrique et du monde nous regarde !
Notre Diplomatie a su isoler politiquement Jammeh dans la CEDEAO, au sein de l'Union Africaine et de l'ONU.
C'est une prouesse historique qu'une intervention militaire aurait ternie.
En effet, Jammeh n'était pas seulement en contentieux avec son peuple, mais il l'était aussi avec les USA, où le lobby Gay veut sa peau pour avoir interdit l'homosexualité,qui y est passible de peine de mort, avec la Grande Bretagne,pour avoir quitté le Commonwealth, avec l'Union Européenne, pour avoir refusé de signer les APE, et avec notre pays, pour son rôle dans la rébellion en Casamance.
Dans ce contexte, "tuer" ou arrêter " Jammeh sous le commandement de nos forces armées, aurait grandement porté préjudice à notre pays, réputé par sa diplomatie et pour la paix dans le monde entier.
Nous l'avons échappé bel.
QUE DIEU NOUS PRESERVE DES APPRENTIS DICTATEUR, et DES " VA T EN GUERRE" !

Nouveau commentaire :



AUTRES INFOS

Diourbel : Ely Birahim Fall élu président de la Ligue régionale de football

CAN 2025 : pourquoi la Gambie n’a pas félicité le Sénégal après son sacre

France : Bamba Dieng allume la mèche et lance le FC Lorient face à Nantes

Lamine Ndiaye quitte le TP Mazembe, Slimane Raho prend les commandes

Mercato : Mamadou Sarr dans le viseur de Chelsea

Sénégal : La FSF renonce à tout recours après la décision disciplinaire de la CAF

Mercato : Yaya Diémé rejoint le Racing Club de Strasbourg pour un contrat longue durée

Ligue des champions : Monaco–PSG et Benfica–Real, les chocs des barrages dévoilés

Ligue des champions CAF : Pyramids–Berkane et Al Hilal–Sundowns en affiches phares

CAN 2026 : la FRMF conteste le verdict disciplinaire de la CAF