Une situation pour le moins inquiétante a été rapportée par Abdou Aziz Dabakh Goudiaby, membre de Pastef et résident de Keur Massar, concernant un incident survenu récemment dans la commune.
Selon M. Goudiaby, le véhicule de l’honorable députée Fatma Mbodji, originaire de Touba et membre de Pastef, aurait percuté sa voiture et celle de son collègue Mamadou Saliou Diallo, chargé de mission à la Présidence. « Le plus choquant, c’est qu’elle ne s’est même pas arrêtée », déplore-t-il.
Face à l’absence de réaction de la députée, M. Goudiaby indique avoir demandé à son chauffeur de poursuivre le véhicule. Ce n’est qu’en raison d’un embouteillage qu’il a pu se positionner devant la voiture pour interpeller l’élue. L’intervention des forces de l’ordre, policiers et gendarmes, a été nécessaire pour réguler la situation.
« Mais au lieu de reconnaître les faits ou de s’excuser, elle s’est mise à hausser le ton, se retranchant derrière son statut de députée », rapporte M. Goudiaby, qui dénonce le message que de tels comportements envoient aux citoyens : « Heurter des gens et continuer sa route comme si de rien n’était… est-ce cela être un représentant du peuple ? »
Cet incident soulève des interrogations sur la responsabilité des élus et le respect des règles de circulation, ainsi que sur la conduite des parlementaires envers les citoyens dans l’exercice de leurs fonctions.
Abdou Aziz Dabakh Goudiaby, signataire de l’alerte, conclut avec amertume : « Sacré pays… »
Selon M. Goudiaby, le véhicule de l’honorable députée Fatma Mbodji, originaire de Touba et membre de Pastef, aurait percuté sa voiture et celle de son collègue Mamadou Saliou Diallo, chargé de mission à la Présidence. « Le plus choquant, c’est qu’elle ne s’est même pas arrêtée », déplore-t-il.
Face à l’absence de réaction de la députée, M. Goudiaby indique avoir demandé à son chauffeur de poursuivre le véhicule. Ce n’est qu’en raison d’un embouteillage qu’il a pu se positionner devant la voiture pour interpeller l’élue. L’intervention des forces de l’ordre, policiers et gendarmes, a été nécessaire pour réguler la situation.
« Mais au lieu de reconnaître les faits ou de s’excuser, elle s’est mise à hausser le ton, se retranchant derrière son statut de députée », rapporte M. Goudiaby, qui dénonce le message que de tels comportements envoient aux citoyens : « Heurter des gens et continuer sa route comme si de rien n’était… est-ce cela être un représentant du peuple ? »
Cet incident soulève des interrogations sur la responsabilité des élus et le respect des règles de circulation, ainsi que sur la conduite des parlementaires envers les citoyens dans l’exercice de leurs fonctions.
Abdou Aziz Dabakh Goudiaby, signataire de l’alerte, conclut avec amertume : « Sacré pays… »

