La brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Keur Massar a pratiquement bouclé son enquête à la suite de l'interpellation du lutteur Ama Baldé. Ce dernier sera présenté au juge d'instruction du 1er cabinet près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye ce vendredi, sauf changement de programme. Ama Baldé a été placé en garde à vue la veille. Il lui est reproché des faits de coups et blessures volontaires, d'outrage à agent dans l'exercice de ses fonctions et de rébellion.
Assisté de ses avocats Aly Ndiaye et Souleymane Soumaré, le lutteur a nié, lors de son audition, avoir blessé l'adjudant de police en service au commissariat d'arrondissement de Pikine lors des faits. Il aurait toutefois reconnu l'altercation qui l'avait opposé au fonctionnaire. Interrogé sur son séjour en France, où il a résidé pendant près d'un an, Ama Baldé a confié aux enquêteurs qu'il s'était rendu en Hexagone pour des raisons médicales, selon des sources de Seneweb.
Rappelons que le lutteur a été cueilli à Pikine par la BR de Keur Massar au lendemain de son retour triomphal de France, dans le cadre d'une délégation judiciaire émise par le juge d'instruction du 1er cabinet près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye. Ceci pour des faits qui remontent à mai 2025. Le nommé Julo, neveu du lutteur, avait été cité dans une affaire d'agression. D'après la plainte de la victime, sa moto et sa chaîne lui avaient été dérobées. Pour tirer cette affaire au clair les policiers du commissariat d'arrondissement de Pikine s'étaient rendus au domicile de la famille Baldé afin de remettre une convocation au suspect, qui avait été surpris en train de fumer du chanvre indien dans le salon.
Ama Baldé et son frère aîné Pathé Baldé s'étaient alors opposés à l'interpellation de leur neveu, le lutteur en venant même aux mains avec un adjudant de police. Profitant de la confusion, Julo avait pris la fuite. La perquisition de sa chambre avait permis la saisie de quatorze cornets de chanvre indien et d'une paire de ciseaux. Et avant l'arrivée des renforts, les deux frères s'étaient aussi éclipsés du domicile familial.
L'adjudant, chef de l'opération policière, s'en était sorti avec une blessure légère à la main, sanctionnée par un certificat médical attestant une incapacité temporaire de travail de sept jours. Malgré une interdiction de sortie du territoire national, Ama Baldé avait réussi à quitter le pays pour se rendre en France. De son côté, son frère aîné Pathé Baldé, interpellé par la police devant l'Arène nationale, aurait été remis en liberté après son séjour carcéral. Le procureur Saliou Dicko avait alors sollicité l'ouverture d'une information judiciaire.
seneweb
Assisté de ses avocats Aly Ndiaye et Souleymane Soumaré, le lutteur a nié, lors de son audition, avoir blessé l'adjudant de police en service au commissariat d'arrondissement de Pikine lors des faits. Il aurait toutefois reconnu l'altercation qui l'avait opposé au fonctionnaire. Interrogé sur son séjour en France, où il a résidé pendant près d'un an, Ama Baldé a confié aux enquêteurs qu'il s'était rendu en Hexagone pour des raisons médicales, selon des sources de Seneweb.
Rappelons que le lutteur a été cueilli à Pikine par la BR de Keur Massar au lendemain de son retour triomphal de France, dans le cadre d'une délégation judiciaire émise par le juge d'instruction du 1er cabinet près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye. Ceci pour des faits qui remontent à mai 2025. Le nommé Julo, neveu du lutteur, avait été cité dans une affaire d'agression. D'après la plainte de la victime, sa moto et sa chaîne lui avaient été dérobées. Pour tirer cette affaire au clair les policiers du commissariat d'arrondissement de Pikine s'étaient rendus au domicile de la famille Baldé afin de remettre une convocation au suspect, qui avait été surpris en train de fumer du chanvre indien dans le salon.
Ama Baldé et son frère aîné Pathé Baldé s'étaient alors opposés à l'interpellation de leur neveu, le lutteur en venant même aux mains avec un adjudant de police. Profitant de la confusion, Julo avait pris la fuite. La perquisition de sa chambre avait permis la saisie de quatorze cornets de chanvre indien et d'une paire de ciseaux. Et avant l'arrivée des renforts, les deux frères s'étaient aussi éclipsés du domicile familial.
L'adjudant, chef de l'opération policière, s'en était sorti avec une blessure légère à la main, sanctionnée par un certificat médical attestant une incapacité temporaire de travail de sept jours. Malgré une interdiction de sortie du territoire national, Ama Baldé avait réussi à quitter le pays pour se rendre en France. De son côté, son frère aîné Pathé Baldé, interpellé par la police devant l'Arène nationale, aurait été remis en liberté après son séjour carcéral. Le procureur Saliou Dicko avait alors sollicité l'ouverture d'une information judiciaire.
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