La Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Kolda a rendu son verdict dans une affaire qui a profondément choqué la population locale. Deux jeunes hommes, B. Souané (20 ans) et D. Kandé (26 ans), ont écopé chacun d’une peine de dix ans de réclusion criminelle. Ils étaient poursuivis pour viol collectif, pédophilie, attentat à la pudeur, complicité et usurpation de fonction. Le tribunal a également ordonné aux deux condamnés de verser conjointement à la victime, D. Seydi, la somme de 500 000 FCfa pour l’ensemble des dommages subis.
Les faits qui valent aux deux prévenus cette lourde sanction remontent à la nuit du 1erau 2 juin 2024, lors d’une cérémonie religieuse organisée à Bouna Kane, un quartier de la ville de Kolda. Ce soir-là, D. Seydi, une fillette âgée seulement de 12 ans, va vivre un calvaire dont elle gardera des séquelles à vie. Usant d’un stratagème odieux, B. Souané et D. Kandé se présentent à la jeune fille comme étant des policiers engagés dans un contrôle d’identité. La fillette se soumet alors sans se méfier. Les deux hommes la contraignent alors à les suivre sur un terrain de basket-ball, éloigné des regards indiscrets. C’est là, dans l’obscurité, qu’ils vont passer à l’acte.
Ils procèdent d’abord à la dénudation complète de l’enfant. Puis, à tour de rôle, ils ont eu des relations sexuelles avec elle, sous la contrainte. Après avoir accompli leur sale besogne, ils abandonnent la fillette sur place, seule, choquée, humiliée. Devant le tribunal vendredi dernier, le comportement des deux accusés a surpris. Contredisant leurs déclarations faites lors de l’enquête initiale et devant le Juge d’instruction, B. Souané et D. Kandé ont cette fois admis les faits en toute connaissance de cause. Un revirement qui n’a pas échappé au ministère public. Le Procureur, consterné par la gravité des actes et le cynisme du stratagème, a requis une peine sévère : vingt ans de réclusion criminelle pour chacun, assortie d’une amende de 2 millions de FCfa par personne. L’avocat de la défense a tenté d’attendrir le tribunal. Il a plaidé pour une seconde chance en faveur des deux jeunes hommes, arguant qu’ils n’avaient aucun antécédent criminel et que leur passé était sans tache. Mais la défense n’a pas convaincu. Le Juge a rappelé la gravité exceptionnelle des faits : une enfant de 12 ans, un viol collectif, l’usurpation de fonction pour abuser de sa vulnérabilité. Au final, B. Souané et D. Kandé ont été déclarés coupables de l’ensemble des chefs d’accusation.
Les faits qui valent aux deux prévenus cette lourde sanction remontent à la nuit du 1erau 2 juin 2024, lors d’une cérémonie religieuse organisée à Bouna Kane, un quartier de la ville de Kolda. Ce soir-là, D. Seydi, une fillette âgée seulement de 12 ans, va vivre un calvaire dont elle gardera des séquelles à vie. Usant d’un stratagème odieux, B. Souané et D. Kandé se présentent à la jeune fille comme étant des policiers engagés dans un contrôle d’identité. La fillette se soumet alors sans se méfier. Les deux hommes la contraignent alors à les suivre sur un terrain de basket-ball, éloigné des regards indiscrets. C’est là, dans l’obscurité, qu’ils vont passer à l’acte.
Ils procèdent d’abord à la dénudation complète de l’enfant. Puis, à tour de rôle, ils ont eu des relations sexuelles avec elle, sous la contrainte. Après avoir accompli leur sale besogne, ils abandonnent la fillette sur place, seule, choquée, humiliée. Devant le tribunal vendredi dernier, le comportement des deux accusés a surpris. Contredisant leurs déclarations faites lors de l’enquête initiale et devant le Juge d’instruction, B. Souané et D. Kandé ont cette fois admis les faits en toute connaissance de cause. Un revirement qui n’a pas échappé au ministère public. Le Procureur, consterné par la gravité des actes et le cynisme du stratagème, a requis une peine sévère : vingt ans de réclusion criminelle pour chacun, assortie d’une amende de 2 millions de FCfa par personne. L’avocat de la défense a tenté d’attendrir le tribunal. Il a plaidé pour une seconde chance en faveur des deux jeunes hommes, arguant qu’ils n’avaient aucun antécédent criminel et que leur passé était sans tache. Mais la défense n’a pas convaincu. Le Juge a rappelé la gravité exceptionnelle des faits : une enfant de 12 ans, un viol collectif, l’usurpation de fonction pour abuser de sa vulnérabilité. Au final, B. Souané et D. Kandé ont été déclarés coupables de l’ensemble des chefs d’accusation.

