Dans le classement publié par Forbes sur les 10 devises les plus faibles au monde face au dollar américain, plusieurs pays sont cités, mais la Guinée se distingue comme l’unique pays d’Afrique de l’Ouest présent dans ce Top 10.
Classé 7ᵉ devise la plus faible au monde, le franc guinéen (GNF) s’échange actuellement à environ 0,000115 dollar, soit près de 8 700 francs guinéens pour 1 dollar américain.
Ancienne colonie française d’Afrique subsaharienne, la Guinée dispose pourtant d’importantes ressources naturelles, notamment l’or, les diamants et la bauxite. Mais selon Forbes, la monnaie nationale reste sous forte pression en raison : d’une inflation persistante ; de tensions politiques et militaires récurrentes ; et d’un environnement régional instable marqué par des mouvements de populations. Cette présence du franc guinéen dans un classement largement dominé par des pays hors d’Afrique de l’Ouest illustre les fragilités structurelles persistantes de l’économie guinéenne, malgré son potentiel minier considérable.
À ce tableau déjà préoccupant s’ajoute un débat monétaire récurrent en Guinée. En effet, les autorités guinéennes ont, à plusieurs reprises, envisagé la possibilité de rejoindre la zone FCFA, une union monétaire qui regroupe la majorité des pays d’Afrique de l’Ouest, notamment le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso, le Bénin, la Guinée Bissau, le Togo et le Niger.
Cette option est régulièrement évoquée dans les cercles économiques et politiques comme une piste de stabilisation du franc guinéen, dans un contexte marqué par une inflation élevée, une forte dépendance aux importations et une vulnérabilité aux chocs extérieurs. L’adhésion au FCFA est perçue par certains analystes comme un moyen de bénéficier d’une monnaie plus stable, adossée à l’euro, et d’un cadre monétaire commun.
Toutefois, cette perspective suscite aussi des réserves importantes, notamment sur la perte de souveraineté monétaire, la capacité de l’État à piloter sa politique économique et l’adaptation de l’économie guinéenne aux critères de convergence exigés par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
À ce stade, aucune décision officielle n’a été actée, mais la récurrence de cette hypothèse souligne les difficultés structurelles persistantes auxquelles fait face la Guinée dans la gestion de sa monnaie nationale, surtout à l’heure où le franc guinéen figure parmi les devises les plus faibles au monde face au dollar américain.
Classé 7ᵉ devise la plus faible au monde, le franc guinéen (GNF) s’échange actuellement à environ 0,000115 dollar, soit près de 8 700 francs guinéens pour 1 dollar américain.
Ancienne colonie française d’Afrique subsaharienne, la Guinée dispose pourtant d’importantes ressources naturelles, notamment l’or, les diamants et la bauxite. Mais selon Forbes, la monnaie nationale reste sous forte pression en raison : d’une inflation persistante ; de tensions politiques et militaires récurrentes ; et d’un environnement régional instable marqué par des mouvements de populations. Cette présence du franc guinéen dans un classement largement dominé par des pays hors d’Afrique de l’Ouest illustre les fragilités structurelles persistantes de l’économie guinéenne, malgré son potentiel minier considérable.
À ce tableau déjà préoccupant s’ajoute un débat monétaire récurrent en Guinée. En effet, les autorités guinéennes ont, à plusieurs reprises, envisagé la possibilité de rejoindre la zone FCFA, une union monétaire qui regroupe la majorité des pays d’Afrique de l’Ouest, notamment le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso, le Bénin, la Guinée Bissau, le Togo et le Niger.
Cette option est régulièrement évoquée dans les cercles économiques et politiques comme une piste de stabilisation du franc guinéen, dans un contexte marqué par une inflation élevée, une forte dépendance aux importations et une vulnérabilité aux chocs extérieurs. L’adhésion au FCFA est perçue par certains analystes comme un moyen de bénéficier d’une monnaie plus stable, adossée à l’euro, et d’un cadre monétaire commun.
Toutefois, cette perspective suscite aussi des réserves importantes, notamment sur la perte de souveraineté monétaire, la capacité de l’État à piloter sa politique économique et l’adaptation de l’économie guinéenne aux critères de convergence exigés par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
À ce stade, aucune décision officielle n’a été actée, mais la récurrence de cette hypothèse souligne les difficultés structurelles persistantes auxquelles fait face la Guinée dans la gestion de sa monnaie nationale, surtout à l’heure où le franc guinéen figure parmi les devises les plus faibles au monde face au dollar américain.

