La conférence de presse de Serigne Mbaye a été annoncée pompeusement par les médias d'Etat. Le ministre de l’Education nationale avait annoncé samedi après-midi, que quatre des six syndicats qui constituent le G6 avaient décidé de suspendre le mot d’ordre de grève. Cette propagande a créé que des dégâts.
Mais, en réalité, il n’en est rien puisqu’en fin de compte, seul deux d’entre eux ont décidé de retourner dans les salles de classes et dispenser, comme il se doit, les cours aux élèves. Il s’agit du syndicat des enseignants libres du Sénbénal (Sels) et du syndicat national des enseignants en langue arabe du Sénégal (Senalas). Les deux secrétaires généraux de ces dits syndicats ont dénoncé “la sortie de Serigne Mbaye Thiam qui, en plus de créer une confusion, a outrepassé ses prorogatives”.
Dans les colonnes de SourceA dans sa parution de ce lundi, Cheikh Mbow soutient que les chevaliers de la craie n’ont, à aucun moment, dit qu’ils allaient suspendre leur mot d’ordre de grève. “On s’attendait à avoir des pistes probables de sortie de crise. Nous avons noté que le ministre de l’Education nationale a prévu d’organiser au même moment, une conférence de presse pour partager les mesures prises par l’Etat”.
Le secrétaire du Sels qui a décidé de lever le mot d'ordre, fait face à une contestation interne. D'ailleurs on apprend que cette décision ne fait pas l'unanimité dans les rangs du Sels.
Le Saems s'est démarqué de la position des "quatre syndicats". Le Grand cadre a décrété 72 heures de grève totale dans l'élémentaire et le moyen-secondaire, pour mardi 24, mercredi 25 et jeudi 26 avril. . Ce, rappelle les camarades d'Oumar Waly Zoumarou, le secrétaire général du syndicat, "pour exiger l'augmentation substantielle de toutes indemnités notamment celles du logement d'enseignement, le respect de tous les accords signés et le départ du ministre de l'Education qui constitue un obstacle pour des négociations sérieuses et inclusives".
Mais, en réalité, il n’en est rien puisqu’en fin de compte, seul deux d’entre eux ont décidé de retourner dans les salles de classes et dispenser, comme il se doit, les cours aux élèves. Il s’agit du syndicat des enseignants libres du Sénbénal (Sels) et du syndicat national des enseignants en langue arabe du Sénégal (Senalas). Les deux secrétaires généraux de ces dits syndicats ont dénoncé “la sortie de Serigne Mbaye Thiam qui, en plus de créer une confusion, a outrepassé ses prorogatives”.
Dans les colonnes de SourceA dans sa parution de ce lundi, Cheikh Mbow soutient que les chevaliers de la craie n’ont, à aucun moment, dit qu’ils allaient suspendre leur mot d’ordre de grève. “On s’attendait à avoir des pistes probables de sortie de crise. Nous avons noté que le ministre de l’Education nationale a prévu d’organiser au même moment, une conférence de presse pour partager les mesures prises par l’Etat”.
Le secrétaire du Sels qui a décidé de lever le mot d'ordre, fait face à une contestation interne. D'ailleurs on apprend que cette décision ne fait pas l'unanimité dans les rangs du Sels.
Le Saems s'est démarqué de la position des "quatre syndicats". Le Grand cadre a décrété 72 heures de grève totale dans l'élémentaire et le moyen-secondaire, pour mardi 24, mercredi 25 et jeudi 26 avril. . Ce, rappelle les camarades d'Oumar Waly Zoumarou, le secrétaire général du syndicat, "pour exiger l'augmentation substantielle de toutes indemnités notamment celles du logement d'enseignement, le respect de tous les accords signés et le départ du ministre de l'Education qui constitue un obstacle pour des négociations sérieuses et inclusives".

