C'est à quelques jours de la célébration de la Tabaski, l’Association Nationale des Accidentés Vivant avec un Handicap (ANPAVH) a profité d’une campagne de sensibilisation organisée à la gare routière des Beaux Maraîchers pour tirer la sonnette d’alarme sur la situation de l’insécurité routière au Sénégal. Réunis le samedi 23 mai 2026 autour d’une journée de sensibilisation destinée aux voyageurs et aux transporteurs, les membres de l’association ont rendu un vibrant hommage à Cheikh Oumar Gaye, ancien responsable reconnu pour son engagement dans la lutte contre les accidents de la circulation.
Selon l’ANPAVH, cette journée commémorative n’a pas été choisie au hasard. « Nous avons dédié cette journée à Cheikh Oumar Gaye, ancien directeur de l’ANSER, parce que celui qui a obtenu des résultats positifs et a bien travaillé mérite d’être félicité », a déclaré le président de l’association, Ousmane Ndoye.
Pour l’organisation, l’action de l’ancien responsable contraste fortement avec celle de l’équipe actuellement en place à l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER). « Cheikh Oumar Gaye a bien travaillé contrairement à l’actuelle équipe qui a montré ses limites », a soutenu M. Ndoye.
Au-delà de l’hommage, l’ANPAVH a formulé de sévères critiques à l’endroit de l’ANASER, qu’elle accuse de ne pas associer suffisamment les acteurs de terrain aux politiques de prévention. L’association déplore notamment la rétention de sa ligne de subvention ainsi que des fonds issus de la Banque mondiale destinés aux structures engagées dans la sensibilisation et la prévention routière.
Selon l’organisation, ces ressources devaient permettre aux associations de victimes, aux organisations communautaires et aux différents acteurs de mener des campagnes de proximité afin de réduire le nombre d’accidents et de sauver des vies. « Ceux qui composent aujourd’hui l’ANASER ne sont pas des acteurs de la sécurité routière, à commencer par le directeur général », a affirmé le président de l’ANPAVH. Poursuivant ses critiques, il a lancé publiquement un défi au responsable de l’agence : « Je lui lance un défi : qu’il vienne et que nous fassions un débat radiotélévisé. »
Ousmane Ndoye estime que la composition de l’ANASER devrait davantage refléter les réalités du secteur. « Normalement, l’ANASER doit être composée des forces de défense et de sécurité exerçant dans la sécurité routière, des accidentés et des experts du domaine. Malheureusement, il n’y a personne dans cette agence qui connaît véritablement ce secteur », a-t-il déclaré. Le président de l’association considère que les victimes elles-mêmes doivent occuper une place centrale dans les campagnes de prévention. « Pour sensibiliser, mobiliser les populations et expliquer les dangers de la route, il faut des victimes comme nous, parce que nous connaissons les causes et les conséquences des accidents », a-t-il insisté.
L’ANPAVH s’inquiète particulièrement de la progression continue des accidents de la circulation dans le pays. Selon l’association, cette situation entraîne chaque année de lourdes pertes en vies humaines, des handicaps permanents ainsi que des conséquences sociales et économiques considérables pour les familles sénégalaises. Face à ce qu’elle considère comme une gestion opaque des ressources destinées à la sécurité routière, l’association annonce qu’elle se réserve le droit d’engager une procédure judiciaire contre l’ANASER afin que toute la lumière soit faite sur l’utilisation des fonds destinés aux acteurs du secteur.
L’organisation appelle enfin les autorités publiques, les partenaires techniques et financiers ainsi que l’ensemble des citoyens à une mobilisation générale pour faire de la sécurité routière une véritable priorité nationale, à l’heure où les déplacements liés à la fête de Tabaski s’annoncent particulièrement importants sur l’ensemble du territoire.
Selon l’ANPAVH, cette journée commémorative n’a pas été choisie au hasard. « Nous avons dédié cette journée à Cheikh Oumar Gaye, ancien directeur de l’ANSER, parce que celui qui a obtenu des résultats positifs et a bien travaillé mérite d’être félicité », a déclaré le président de l’association, Ousmane Ndoye.
Pour l’organisation, l’action de l’ancien responsable contraste fortement avec celle de l’équipe actuellement en place à l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER). « Cheikh Oumar Gaye a bien travaillé contrairement à l’actuelle équipe qui a montré ses limites », a soutenu M. Ndoye.
Au-delà de l’hommage, l’ANPAVH a formulé de sévères critiques à l’endroit de l’ANASER, qu’elle accuse de ne pas associer suffisamment les acteurs de terrain aux politiques de prévention. L’association déplore notamment la rétention de sa ligne de subvention ainsi que des fonds issus de la Banque mondiale destinés aux structures engagées dans la sensibilisation et la prévention routière.
Selon l’organisation, ces ressources devaient permettre aux associations de victimes, aux organisations communautaires et aux différents acteurs de mener des campagnes de proximité afin de réduire le nombre d’accidents et de sauver des vies. « Ceux qui composent aujourd’hui l’ANASER ne sont pas des acteurs de la sécurité routière, à commencer par le directeur général », a affirmé le président de l’ANPAVH. Poursuivant ses critiques, il a lancé publiquement un défi au responsable de l’agence : « Je lui lance un défi : qu’il vienne et que nous fassions un débat radiotélévisé. »
Ousmane Ndoye estime que la composition de l’ANASER devrait davantage refléter les réalités du secteur. « Normalement, l’ANASER doit être composée des forces de défense et de sécurité exerçant dans la sécurité routière, des accidentés et des experts du domaine. Malheureusement, il n’y a personne dans cette agence qui connaît véritablement ce secteur », a-t-il déclaré. Le président de l’association considère que les victimes elles-mêmes doivent occuper une place centrale dans les campagnes de prévention. « Pour sensibiliser, mobiliser les populations et expliquer les dangers de la route, il faut des victimes comme nous, parce que nous connaissons les causes et les conséquences des accidents », a-t-il insisté.
L’ANPAVH s’inquiète particulièrement de la progression continue des accidents de la circulation dans le pays. Selon l’association, cette situation entraîne chaque année de lourdes pertes en vies humaines, des handicaps permanents ainsi que des conséquences sociales et économiques considérables pour les familles sénégalaises. Face à ce qu’elle considère comme une gestion opaque des ressources destinées à la sécurité routière, l’association annonce qu’elle se réserve le droit d’engager une procédure judiciaire contre l’ANASER afin que toute la lumière soit faite sur l’utilisation des fonds destinés aux acteurs du secteur.
L’organisation appelle enfin les autorités publiques, les partenaires techniques et financiers ainsi que l’ensemble des citoyens à une mobilisation générale pour faire de la sécurité routière une véritable priorité nationale, à l’heure où les déplacements liés à la fête de Tabaski s’annoncent particulièrement importants sur l’ensemble du territoire.

