Le Gouvernement sénégalais annonce une accélération du règlement de ses dettes envers le secteur privé. Une enveloppe de 300 milliards de FCFA sera consacrée, sur le reste de l’année 2026, au paiement des créances dues aux entreprises. Le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, assure que les financements attendus à la suite de l’accord technique conclu avec le FMI doivent permettre au Trésor de procéder à ces paiements.
Une bouffée d’oxygène est annoncée pour les entreprises qui attendent le règlement de créances détenues sur l’État. Dans le cadre des premières mesures accompagnant le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS), le Gouvernement a décidé de consacrer 300 milliards de FCFA à l’apurement de ses obligations envers le secteur privé.
L’annonce a été faite par le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, qui veut inscrire le redressement des finances publiques dans une logique de soutien direct à l’économie.
« Le gouvernement accélérera notamment l’apurement de ses obligations envers le secteur privé. Sur le reste de l’année, une enveloppe de 300 milliards de francs CFA est consacrée au règlement des créances dues aux entreprises », a déclaré le ministre.
« Le Trésor sera en mesure de payer ces entreprises »
Pour Cheikh Diba, l’accord technique intervenu avec les partenaires financiers doit permettre de dégager les ressources nécessaires pour honorer ces engagements.
« Avec les financements qui sont attendus après l’accord conclu aujourd’hui, le Trésor sera en mesure de payer ces entreprises qui ont longtemps attendu », a-t-il assuré.
Le Gouvernement mise sur ces règlements pour produire rapidement des effets sur l’économie réelle. Les 300 milliards de FCFA versés aux entreprises doivent notamment améliorer leur trésorerie et leur permettre de régler à leur tour certaines obligations.
« Ces paiements permettront de réinjecter directement des ressources dans le circuit économique, d’améliorer la trésorerie des entreprises concernées, d’apurer des créances en souffrance au niveau des banques, de préserver leurs capacités d’investissement et de réduire le chômage », explique Cheikh Diba.
L’enjeu dépasse donc le simple règlement comptable des créances de l’État. Pour les autorités, il s’agit de remettre en circulation des ressources aujourd’hui immobilisées et de soulager des entreprises dont certaines sont confrontées à des difficultés de trésorerie.
Le PTDS attendu sur l’économie réelle
Cette mesure constitue l’une des premières traductions annoncées du Plan de traitement de la dette du Sénégal. Le Gouvernement veut démontrer que sa nouvelle stratégie financière ne se limite pas à l’amélioration des indicateurs macroéconomiques.
« L’accord technique et les réformes qui l’accompagnent ne sauraient être appréciés uniquement à travers des indicateurs budgétaires ou financiers. Leur réussite se mesurera d’abord à leurs effets sur les conditions de vie des Sénégalais », insiste Cheikh Diba.
Avec cette enveloppe exceptionnelle de 300 milliards de FCFA, le Gouvernement entend ainsi faire de l’apurement de la dette intérieure envers les entreprises l’un des premiers leviers de relance de l’activité économique.
Une bouffée d’oxygène est annoncée pour les entreprises qui attendent le règlement de créances détenues sur l’État. Dans le cadre des premières mesures accompagnant le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS), le Gouvernement a décidé de consacrer 300 milliards de FCFA à l’apurement de ses obligations envers le secteur privé.
L’annonce a été faite par le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, qui veut inscrire le redressement des finances publiques dans une logique de soutien direct à l’économie.
« Le gouvernement accélérera notamment l’apurement de ses obligations envers le secteur privé. Sur le reste de l’année, une enveloppe de 300 milliards de francs CFA est consacrée au règlement des créances dues aux entreprises », a déclaré le ministre.
« Le Trésor sera en mesure de payer ces entreprises »
Pour Cheikh Diba, l’accord technique intervenu avec les partenaires financiers doit permettre de dégager les ressources nécessaires pour honorer ces engagements.
« Avec les financements qui sont attendus après l’accord conclu aujourd’hui, le Trésor sera en mesure de payer ces entreprises qui ont longtemps attendu », a-t-il assuré.
Le Gouvernement mise sur ces règlements pour produire rapidement des effets sur l’économie réelle. Les 300 milliards de FCFA versés aux entreprises doivent notamment améliorer leur trésorerie et leur permettre de régler à leur tour certaines obligations.
« Ces paiements permettront de réinjecter directement des ressources dans le circuit économique, d’améliorer la trésorerie des entreprises concernées, d’apurer des créances en souffrance au niveau des banques, de préserver leurs capacités d’investissement et de réduire le chômage », explique Cheikh Diba.
L’enjeu dépasse donc le simple règlement comptable des créances de l’État. Pour les autorités, il s’agit de remettre en circulation des ressources aujourd’hui immobilisées et de soulager des entreprises dont certaines sont confrontées à des difficultés de trésorerie.
Le PTDS attendu sur l’économie réelle
Cette mesure constitue l’une des premières traductions annoncées du Plan de traitement de la dette du Sénégal. Le Gouvernement veut démontrer que sa nouvelle stratégie financière ne se limite pas à l’amélioration des indicateurs macroéconomiques.
« L’accord technique et les réformes qui l’accompagnent ne sauraient être appréciés uniquement à travers des indicateurs budgétaires ou financiers. Leur réussite se mesurera d’abord à leurs effets sur les conditions de vie des Sénégalais », insiste Cheikh Diba.
Avec cette enveloppe exceptionnelle de 300 milliards de FCFA, le Gouvernement entend ainsi faire de l’apurement de la dette intérieure envers les entreprises l’un des premiers leviers de relance de l’activité économique.


