L'ONG Jamra, dirigée par Mame Makhtar Guèye, a réagi sans détour. L’organisation affirme que « la diabolisation et autres contre-vérités n’y pourront rien » et réaffirme son « soutien sans réserve au brave Commandant de Brigade de la Gendarmerie de Keur Massar et à l’incorruptible procureur Saliou Dicko ». Elle ajoute : « Qu’Allah les protège jusqu’au démantèlement total de tous les lobbies LGBT locaux ».
Jamra insiste également sur son opposition constante à toute reconnaissance ou tolérance de l’homosexualité. Dans sa déclaration, l’ONG invoque des figures religieuses sénégalaises, affirmant que « dans ce pays béni où reposent Bamba, Maodo, Baye Niasse, Baye Laye… kénn dou fi tolérer gordjiguénes, insha’Allah ».
Cette sortie intervient après la prise de position du chef du gouvernement devant les députés. Ousmane Sonko avait fermement désapprouvé la publication de noms de personnes présentées comme homosexuelles. « Rien ne les autorise à publier les noms des gens sous prétexte qu’ils sont homosexuels. C’est une question régalienne, et les autorités sont là pour s’en charger », avait-il déclaré, rappelant que ces questions relèvent exclusivement de l’État et des institutions compétentes.
Le Premier ministre avait également indiqué avoir demandé le retrait d’une protection sécuritaire accordée à un activiste, estimant que la gestion de l’ordre public et l’application de la loi doivent demeurer du ressort strict des autorités républicaines.
Jamra insiste également sur son opposition constante à toute reconnaissance ou tolérance de l’homosexualité. Dans sa déclaration, l’ONG invoque des figures religieuses sénégalaises, affirmant que « dans ce pays béni où reposent Bamba, Maodo, Baye Niasse, Baye Laye… kénn dou fi tolérer gordjiguénes, insha’Allah ».
Cette sortie intervient après la prise de position du chef du gouvernement devant les députés. Ousmane Sonko avait fermement désapprouvé la publication de noms de personnes présentées comme homosexuelles. « Rien ne les autorise à publier les noms des gens sous prétexte qu’ils sont homosexuels. C’est une question régalienne, et les autorités sont là pour s’en charger », avait-il déclaré, rappelant que ces questions relèvent exclusivement de l’État et des institutions compétentes.
Le Premier ministre avait également indiqué avoir demandé le retrait d’une protection sécuritaire accordée à un activiste, estimant que la gestion de l’ordre public et l’application de la loi doivent demeurer du ressort strict des autorités républicaines.

