La Direction des investigations criminelles (DIC) entame une nouvelle phase de son histoire avec la confirmation de la commissaire Mame Farma Ndiaye à sa tête. Initialement désignée pour assurer un intérim d’une semaine en remplacement de Mamadou Ndiaye Fall, parti en mission onusienne, l’officier supérieur de police a finalement été maintenue dans ses fonctions à l’issue d’une période d’observation jugée concluante par sa hiérarchie.
Selon des informations rapportées par L’Observateur, cette phase transitoire a permis à la direction de la police judiciaire et à sa tutelle d’évaluer les capacités de la commissaire. « La période de transition est mise à profit pour observer, évaluer », confie une source proche du dossier, précisant que la commissaire intérimaire « a mis tout le monde d’accord » en remplissant « tous les critères de choix et d’appréciation ».
Entrée à l’École nationale de police et de formation permanente le 16 avril 2015, au sein de la 42e promotion, Mame Farma Ndiaye s’est rapidement illustrée par un parcours marqué par des responsabilités dans des structures clés. À sa sortie, elle est affectée à la Direction de la police de l’air et des frontières (DPAF), où elle évolue sous la supervision de hauts responsables de la police nationale.
Au sein de cette direction stratégique, elle pilote notamment la division Personnel, Logistique et Formation, contribuant à la gestion des ressources humaines et à l’organisation interne d’un service névralgique dans le dispositif sécuritaire national.
En 2023, la commissaire rejoint la Direction de la police judiciaire (DPJ), où elle prend les commandes de la Brigade économique et financière (BEF). Pendant deux années, elle y conduit plusieurs enquêtes d’envergure, consolidant sa réputation de rigueur, de discrétion et d’efficacité dans le traitement de dossiers sensibles.
Cette expérience apparaît aujourd’hui comme un atout majeur, alors que la DIC est confrontée à une accumulation de dossiers à caractère économique et financier. Sa maîtrise de ces problématiques complexes renforce la pertinence de sa nomination à la tête de cette direction stratégique.
Au-delà de ses responsabilités nationales, Mame Farma Ndiaye représente également le Sénégal sur la scène internationale. Elle est membre du Réseau africain des agents de première ligne de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), basé à Vienne, en Autriche. Une fonction qui témoigne de sa capacité à évoluer dans des environnements techniques exigeants et à porter la voix du Sénégal dans des instances spécialisées.
La trajectoire ascendante de la nouvelle patronne de la DIC devrait se poursuivre dans les prochains mois. Selon les mêmes sources, elle est appelée à accéder prochainement au grade de commissaire principal, en même temps que les autres membres de sa promotion.
Cette nomination, qui consacre un parcours professionnel solide, intervient dans un contexte où les enjeux sécuritaires et judiciaires exigent une expertise accrue et une capacité de gestion éprouvée. À la tête de la DIC, Mame Farma Ndiaye aura désormais la lourde responsabilité de piloter des investigations sensibles, au cœur du dispositif de lutte contre la criminalité au Sénégal.
Selon des informations rapportées par L’Observateur, cette phase transitoire a permis à la direction de la police judiciaire et à sa tutelle d’évaluer les capacités de la commissaire. « La période de transition est mise à profit pour observer, évaluer », confie une source proche du dossier, précisant que la commissaire intérimaire « a mis tout le monde d’accord » en remplissant « tous les critères de choix et d’appréciation ».
Entrée à l’École nationale de police et de formation permanente le 16 avril 2015, au sein de la 42e promotion, Mame Farma Ndiaye s’est rapidement illustrée par un parcours marqué par des responsabilités dans des structures clés. À sa sortie, elle est affectée à la Direction de la police de l’air et des frontières (DPAF), où elle évolue sous la supervision de hauts responsables de la police nationale.
Au sein de cette direction stratégique, elle pilote notamment la division Personnel, Logistique et Formation, contribuant à la gestion des ressources humaines et à l’organisation interne d’un service névralgique dans le dispositif sécuritaire national.
En 2023, la commissaire rejoint la Direction de la police judiciaire (DPJ), où elle prend les commandes de la Brigade économique et financière (BEF). Pendant deux années, elle y conduit plusieurs enquêtes d’envergure, consolidant sa réputation de rigueur, de discrétion et d’efficacité dans le traitement de dossiers sensibles.
Cette expérience apparaît aujourd’hui comme un atout majeur, alors que la DIC est confrontée à une accumulation de dossiers à caractère économique et financier. Sa maîtrise de ces problématiques complexes renforce la pertinence de sa nomination à la tête de cette direction stratégique.
Au-delà de ses responsabilités nationales, Mame Farma Ndiaye représente également le Sénégal sur la scène internationale. Elle est membre du Réseau africain des agents de première ligne de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), basé à Vienne, en Autriche. Une fonction qui témoigne de sa capacité à évoluer dans des environnements techniques exigeants et à porter la voix du Sénégal dans des instances spécialisées.
La trajectoire ascendante de la nouvelle patronne de la DIC devrait se poursuivre dans les prochains mois. Selon les mêmes sources, elle est appelée à accéder prochainement au grade de commissaire principal, en même temps que les autres membres de sa promotion.
Cette nomination, qui consacre un parcours professionnel solide, intervient dans un contexte où les enjeux sécuritaires et judiciaires exigent une expertise accrue et une capacité de gestion éprouvée. À la tête de la DIC, Mame Farma Ndiaye aura désormais la lourde responsabilité de piloter des investigations sensibles, au cœur du dispositif de lutte contre la criminalité au Sénégal.

