La pression judiciaire s'accentue sur l'opposition ivoirienne. Depuis le lundi 19 octobre 2026, au moins neuf responsables du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) et du Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI) ont été inculpés et placés sous contrôle judiciaire. Ils sont poursuivis pour 17 chefs d'accusation, parmi lesquels des actes terroristes, un attentat contre l'autorité de l'État et un assassinat présumé. Ces procédures sont liées aux violences et troubles ayant entouré l'élection présidentielle de 2025.
Parmi les personnalités concernées figurent plusieurs hauts responsables du PDCI, notamment son vice-président Georges Philippe Ezaley, son directeur général Roger M'Bia, ainsi qu'Aziz Thiam, frère de Tidjane Thiam, président du parti.
Du côté du PPA-CI, formation politique de l'ancien président Laurent Gbagbo, Fabrice Lago, secrétaire général adjoint, fait également partie des responsables visés par ces poursuites judiciaires.
Selon les avocats des mis en cause, les dossiers présentent de nombreuses similitudes. Chacun des responsables inculpés fait face à 17 chefs d'accusation identiques ou similaires, dont « actes terroristes », « attentat contre l'autorité de l'État » et « assassinat ».
La justice ivoirienne leur reproche des faits qui seraient survenus dans le contexte des troubles électoraux de 2025, « avant, pendant et après la présidentielle », selon les précisions apportées par l'un des avocats cités par RFI.
Plusieurs autres responsables déjà poursuivis
Cette nouvelle vague d'inculpations intervient après d'autres procédures engagées contre des responsables de l'opposition.
La semaine précédente, trois cadres du PPA-CI avaient également été placés sous contrôle judiciaire pour des accusations similaires.
Ces poursuites viennent s'ajouter à la procédure visant Justin Koné Katinan, quatrième vice-président du PPA-CI et ancien ministre, placé sous mandat de dépôt depuis le 11 septembre 2026.
L'accumulation de ces procédures judiciaires touche ainsi plusieurs figures importantes des deux principales formations de l'opposition ivoirienne.
Alors que les enquêtes se poursuivent, les responsables mis en cause restent présumés innocents des faits qui leur sont reprochés.
Cette situation intervient dans un climat politique marqué par les conséquences des tensions électorales de 2025 et place de nouveau les relations entre le pouvoir et l'opposition au centre de l'actualité ivoirienne.
Parmi les personnalités concernées figurent plusieurs hauts responsables du PDCI, notamment son vice-président Georges Philippe Ezaley, son directeur général Roger M'Bia, ainsi qu'Aziz Thiam, frère de Tidjane Thiam, président du parti.
Du côté du PPA-CI, formation politique de l'ancien président Laurent Gbagbo, Fabrice Lago, secrétaire général adjoint, fait également partie des responsables visés par ces poursuites judiciaires.
Selon les avocats des mis en cause, les dossiers présentent de nombreuses similitudes. Chacun des responsables inculpés fait face à 17 chefs d'accusation identiques ou similaires, dont « actes terroristes », « attentat contre l'autorité de l'État » et « assassinat ».
La justice ivoirienne leur reproche des faits qui seraient survenus dans le contexte des troubles électoraux de 2025, « avant, pendant et après la présidentielle », selon les précisions apportées par l'un des avocats cités par RFI.
Plusieurs autres responsables déjà poursuivis
Cette nouvelle vague d'inculpations intervient après d'autres procédures engagées contre des responsables de l'opposition.
La semaine précédente, trois cadres du PPA-CI avaient également été placés sous contrôle judiciaire pour des accusations similaires.
Ces poursuites viennent s'ajouter à la procédure visant Justin Koné Katinan, quatrième vice-président du PPA-CI et ancien ministre, placé sous mandat de dépôt depuis le 11 septembre 2026.
L'accumulation de ces procédures judiciaires touche ainsi plusieurs figures importantes des deux principales formations de l'opposition ivoirienne.
Alors que les enquêtes se poursuivent, les responsables mis en cause restent présumés innocents des faits qui leur sont reprochés.
Cette situation intervient dans un climat politique marqué par les conséquences des tensions électorales de 2025 et place de nouveau les relations entre le pouvoir et l'opposition au centre de l'actualité ivoirienne.

