Ce sont environ 100 000 voyageurs qui transitaient quotidiennement via les grandes plateformes du Golfe, comme Dubaï et Doha. Mais depuis le début du conflit, ces aéroports ont été gravement affectés par les attaques iraniennes et le trafic y a été fortement réduit. Depuis le début des hostilités, le trafic aérien à l'arrivée ou entre pays du Moyen-Orient a été fortement réduit, selon un nouveau bilan vendredi soir du fournisseur de données aériennes Cirium, citée par l'AFP, qui a recensé 50,6% de vols prévus annulés vendredi, après 57,4% la veille et plus de 60% entre dimanche et mercredi.
Avions de plus grande capacité
Air France en profite. La compagnie aérienne française déclare avoir déployé depuis mercredi des avions de plus grande capacité sur ses vols au départ de plusieurs aéroports en Asie. Bangkok, Phuket, Singapour, Dehli, Bombay, Shanghaï ou encore Tokyo sont concernés. « Ces actions se poursuivront dans les prochains jours et les équipes d'Air France sont mobilisées pour les étendre à d'autres destinations », a indiqué la compagnie à l'AFP.
L'annonce d'Air France intervient dans la foulée de celle de la compagnie allemande, Lufthansa, qui envisage plus de liaisons directes vers l'Asie et l'Afrique. Malaysia Airlines a aussi programmé des vols supplémentaires entre Kuala Lumpur d'une part et Paris-Charles-de-Gaulle et Londres-Heathrow d'autre part d'ici à dimanche, « pour aider les passagers affectés par les perturbations en cours », selon un communiqué diffusé le vendredi 6 mars.
Hausse du prix des billets
Dubaï, deuxième aéroport mondial en termes de passagers en 2025, fonctionne au ralenti, tandis que Doha, qui rivalise habituellement en fréquentation avec Francfort et Hong Kong, est resté fermé le 6 mars pour la septième journée consécutive. « La forte concentration des flux de trafic mondiaux via les hubs du Golfe constitue un talon d'Achille géopolitique de plus en plus préoccupant », a jugé le président du directoire de Lufthansa, Carsten Spohr.
Ces annonces de plusieurs compagnies européennes s'accompagnent de la hausse du prix des billets avec, certes, la flambée des cours du pétrole. Mais pour compenser cette hausse, les compagnies ont déjà relevé leurs surcharges carburant, cette partie intégrante du prix du billet d'avion.
Avions de plus grande capacité
Air France en profite. La compagnie aérienne française déclare avoir déployé depuis mercredi des avions de plus grande capacité sur ses vols au départ de plusieurs aéroports en Asie. Bangkok, Phuket, Singapour, Dehli, Bombay, Shanghaï ou encore Tokyo sont concernés. « Ces actions se poursuivront dans les prochains jours et les équipes d'Air France sont mobilisées pour les étendre à d'autres destinations », a indiqué la compagnie à l'AFP.
L'annonce d'Air France intervient dans la foulée de celle de la compagnie allemande, Lufthansa, qui envisage plus de liaisons directes vers l'Asie et l'Afrique. Malaysia Airlines a aussi programmé des vols supplémentaires entre Kuala Lumpur d'une part et Paris-Charles-de-Gaulle et Londres-Heathrow d'autre part d'ici à dimanche, « pour aider les passagers affectés par les perturbations en cours », selon un communiqué diffusé le vendredi 6 mars.
Hausse du prix des billets
Dubaï, deuxième aéroport mondial en termes de passagers en 2025, fonctionne au ralenti, tandis que Doha, qui rivalise habituellement en fréquentation avec Francfort et Hong Kong, est resté fermé le 6 mars pour la septième journée consécutive. « La forte concentration des flux de trafic mondiaux via les hubs du Golfe constitue un talon d'Achille géopolitique de plus en plus préoccupant », a jugé le président du directoire de Lufthansa, Carsten Spohr.
Ces annonces de plusieurs compagnies européennes s'accompagnent de la hausse du prix des billets avec, certes, la flambée des cours du pétrole. Mais pour compenser cette hausse, les compagnies ont déjà relevé leurs surcharges carburant, cette partie intégrante du prix du billet d'avion.

