La présentation officielle du trophée de la Coupe d’Afrique des nations, ce vendredi au Building administratif, a offert au Premier ministre Ousmane Sonko une tribune symbolique. Loin du simple cérémonial sportif, le chef du gouvernement a inscrit cette victoire continentale dans une dimension nationale, appelant à ce qu’elle soit « un point de départ vers la prospérité, la paix, l’entente et le progrès économique du pays ».
Dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et politiques, Ousmane Sonko a ainsi fait de la CAN un levier d’espoir collectif, rappelant que les grandes victoires sportives peuvent aussi nourrir la cohésion nationale.
Derrière la solennité du message, le Premier ministre a toutefois laissé transparaître son attachement viscéral aux Lions. Revenant sur la finale du 18 janvier, il a confié, avec humour, sa relation particulière aux matchs de l’équipe nationale. « Je ne suis pas, d’habitude, les matchs à cause du stress. Je m’enferme dans ma chambre. J’allume la télé seulement quand j’entends des cris de joie », a-t-il expliqué, avouant éteindre l’écran dès que l’adversaire égalise, incapable de supporter la tension.
Il a également révélé l’insistance du Président de la République à partager ce moment historique au Palais. « Il m’a dit : “Koromack, viens suivre le match avec moi, j’ai fait une petite fan zone ici” », a relaté Ousmane Sonko, non sans taquinerie. D’abord réticent, le Premier ministre finira par accepter à la mi-temps, porté par l’espoir d’une issue favorable.
Un espoir qui se confirmera, au point de trahir son enthousiasme. « À la fin, on a vu mes sauts, et je ne voulais pas les dévoiler au grand public », a-t-il reconnu, assumant cette fois pleinement l’émotion d’un peuple tout entier en fête.
À travers ce moment à la fois solennel et intime, Ousmane Sonko a rappelé que, au-delà des enjeux politiques, la victoire des Lions reste un puissant ciment national.
Dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et politiques, Ousmane Sonko a ainsi fait de la CAN un levier d’espoir collectif, rappelant que les grandes victoires sportives peuvent aussi nourrir la cohésion nationale.
Derrière la solennité du message, le Premier ministre a toutefois laissé transparaître son attachement viscéral aux Lions. Revenant sur la finale du 18 janvier, il a confié, avec humour, sa relation particulière aux matchs de l’équipe nationale. « Je ne suis pas, d’habitude, les matchs à cause du stress. Je m’enferme dans ma chambre. J’allume la télé seulement quand j’entends des cris de joie », a-t-il expliqué, avouant éteindre l’écran dès que l’adversaire égalise, incapable de supporter la tension.
Il a également révélé l’insistance du Président de la République à partager ce moment historique au Palais. « Il m’a dit : “Koromack, viens suivre le match avec moi, j’ai fait une petite fan zone ici” », a relaté Ousmane Sonko, non sans taquinerie. D’abord réticent, le Premier ministre finira par accepter à la mi-temps, porté par l’espoir d’une issue favorable.
Un espoir qui se confirmera, au point de trahir son enthousiasme. « À la fin, on a vu mes sauts, et je ne voulais pas les dévoiler au grand public », a-t-il reconnu, assumant cette fois pleinement l’émotion d’un peuple tout entier en fête.
À travers ce moment à la fois solennel et intime, Ousmane Sonko a rappelé que, au-delà des enjeux politiques, la victoire des Lions reste un puissant ciment national.

