Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a procédé à la nomination de Nicolas Simel Ndiaye au poste de Coordonnateur du Bureau d’Appui stratégique du Président de la République.
La décision est contenue dans le décret n°2026-340 du 1er juin 2026 portant nomination du coordonnateur de cette nouvelle structure rattachée à la Présidence de la République.
Selon l’article premier du décret, Nicolas Simel Ndiaye est chargé de coordonner les activités du Bureau d’Appui stratégique, créé par le décret n°2026-339 du même jour. Cette entité a pour mission d'accompagner le chef de l’État dans le suivi des politiques publiques, l’analyse stratégique et la coordination de certaines actions prioritaires de l’exécutif.
Le décret précise que la nomination prend effet à compter de sa date de signature et sera publiée au Journal officiel.
Cette désignation intervient dans le cadre de la mise en place des nouvelles structures de gouvernance de la présidence béninoise, à la suite de l’entrée en fonction du président Romuald Wadagni. Elle marque une nouvelle étape dans l’organisation de l’appareil présidentiel et le renforcement des mécanismes d’appui à la décision au sommet de l’État.
La décision est contenue dans le décret n°2026-340 du 1er juin 2026 portant nomination du coordonnateur de cette nouvelle structure rattachée à la Présidence de la République.
Selon l’article premier du décret, Nicolas Simel Ndiaye est chargé de coordonner les activités du Bureau d’Appui stratégique, créé par le décret n°2026-339 du même jour. Cette entité a pour mission d'accompagner le chef de l’État dans le suivi des politiques publiques, l’analyse stratégique et la coordination de certaines actions prioritaires de l’exécutif.
Le décret précise que la nomination prend effet à compter de sa date de signature et sera publiée au Journal officiel.
Cette désignation intervient dans le cadre de la mise en place des nouvelles structures de gouvernance de la présidence béninoise, à la suite de l’entrée en fonction du président Romuald Wadagni. Elle marque une nouvelle étape dans l’organisation de l’appareil présidentiel et le renforcement des mécanismes d’appui à la décision au sommet de l’État.



