L'ère Didier Deschamps à peine refermée, tous les regards étaient tournés vers Zinédine Zidane, le grandissime favori pour lui succéder au poste de sélectionneur de l'équipe de France. Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF) a officialisé sa nomination ce mardi 28 juillet.
Un champion du monde 98 en remplace un autre. Zinédine Zidane est désormais le nouveau sélectionneur des Bleus. Fidèle à sa discrétion légendaire, l'ancien numéro 10 s'était muré dans le silence ces dernières semaines et s'était bien gardé de faire des commentaires sur son avenir ou sur le parcours des Bleus durant la Coupe du monde.
Il a bien effectué plusieurs apparitions publiques en tribunes au cours du Mondial, pour notamment encourager son fils Luca, gardien de l'Algérie, éliminée en 16e de finale par la Suisse. Il était aussi présent lors de la finale. Mais l'ex-meneur de jeu et capitaine des Bleus, Ballon d'or 98, attendait sagement son heure, forcément à l’issue du dernier Mondial et pas avant.
« Il ne faut pas précipiter les choses », avait indiqué le président de la FFF Philippe Diallo à L'Équipe, deux jours avant l'élimination des Tricolores en demi-finales face à l'Espagne. Mais le président de la FFF n'a jamais caché qu'il connaissait le nom du successeur de Didier Deschamps depuis mars. Alors que la signature de Zidane, 54 ans, était un secret de polichinelle, le patron de l'instance avait toujours veillé à protéger les Bleus et leur sélectionneur pour ne pas perturber la préparation du grand rendez-vous nord-américain.
L'ambition de guider un jour les Bleus
Zidane, l'une des personnalités préférées des Français, est devenu un entraîneur à succès sur le banc du Real Madrid où il a signé un incroyable triplé en Ligue des champions (2016, 2017, 2018). Le champion du monde (1998) et d'Europe (2000), âgé de 54 ans et sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengues (2019-2021), n'a jamais caché son ambition de guider un jour les Bleus, à l'instar de ses deux illustres anciens coéquipiers en équipe nationale, Laurent Blanc (2010-2012) et Deschamps (2012-2026).
« Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte », avait-il déclaré en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas. « J'en ai envie, bien sûr. Je le serai, je l'espère, un jour », avait-il réaffirmé en 2022 dans un entretien à L'Équipe.
Mais la prolongation de Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France, officiellement annoncée par lui-même, le samedi 7 janvier 2023, lors de l’assemblée générale de la FFF, l’avait obligé à ronger son frein. L'ancien entraîneur de l'OM et de la Juve souhaitait rester dans ses fonctions jusqu’à la Coupe du monde 2026, quand Noël Le Graët préférait, lui, prolonger son sélectionneur jusqu’en 2024, au terme de l’Euro en Allemagne. Deschamps avait donc finalement eu gain de cause face à l'ex-président de la FFF.
« Zizou » avait mis un terme à sa carrière après avoir disputé la finale du Mondial 2006, en Allemagne. Le Real Madrid, avec lequel il a remporté six titres, a été son dernier club en tant que joueur. Voilà quatorze ans qu’il rêvait des Bleus et le clamait haut et fort. Dès octobre 2012, trois mois seulement après le début du mandat de Didier Deschamps, Zidane avait confessé à L’Équipe que diriger « un jour » les Tricolores constituait son ambition suprême. C'est enfin fait pour lui.
Figure publique discrète, à la parole rare, Zidane a toujours gardé une image positive, pas entachée par son coup de tête contre Marco Materazzi en finale du Mondial 2006 contre l'Italie, carton rouge et défaite à la clé (1-1, 5 à 3 aux tirs au but).
Il récupère une équipe dont le jeu a certes séduit au Mondial nord-américain avec un trio offensif de feu Kylian Mbappé-Ousmane Dembélé-Michael Olise, mais qui a été meurtrie par l'échec en demi-finale contre l'Espagne (2-0), avant une dernière sortie peu glorieuse contre l'Angleterre lors du match pour la 3e place perdu 6-4.
Zinédine Zidane étrennera ses nouveaux galons dès la rentrée avec la Ligue des nations, pour un premier match en Turquie le 25 septembre. David Bettoni, son adjoint au Real, devrait être à ses côtés. Les deux hommes sont liés depuis leurs années communes au centre de formation de l'AS Cannes.
Un champion du monde 98 en remplace un autre. Zinédine Zidane est désormais le nouveau sélectionneur des Bleus. Fidèle à sa discrétion légendaire, l'ancien numéro 10 s'était muré dans le silence ces dernières semaines et s'était bien gardé de faire des commentaires sur son avenir ou sur le parcours des Bleus durant la Coupe du monde.
Il a bien effectué plusieurs apparitions publiques en tribunes au cours du Mondial, pour notamment encourager son fils Luca, gardien de l'Algérie, éliminée en 16e de finale par la Suisse. Il était aussi présent lors de la finale. Mais l'ex-meneur de jeu et capitaine des Bleus, Ballon d'or 98, attendait sagement son heure, forcément à l’issue du dernier Mondial et pas avant.
« Il ne faut pas précipiter les choses », avait indiqué le président de la FFF Philippe Diallo à L'Équipe, deux jours avant l'élimination des Tricolores en demi-finales face à l'Espagne. Mais le président de la FFF n'a jamais caché qu'il connaissait le nom du successeur de Didier Deschamps depuis mars. Alors que la signature de Zidane, 54 ans, était un secret de polichinelle, le patron de l'instance avait toujours veillé à protéger les Bleus et leur sélectionneur pour ne pas perturber la préparation du grand rendez-vous nord-américain.
L'ambition de guider un jour les Bleus
Zidane, l'une des personnalités préférées des Français, est devenu un entraîneur à succès sur le banc du Real Madrid où il a signé un incroyable triplé en Ligue des champions (2016, 2017, 2018). Le champion du monde (1998) et d'Europe (2000), âgé de 54 ans et sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengues (2019-2021), n'a jamais caché son ambition de guider un jour les Bleus, à l'instar de ses deux illustres anciens coéquipiers en équipe nationale, Laurent Blanc (2010-2012) et Deschamps (2012-2026).
« Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte », avait-il déclaré en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas. « J'en ai envie, bien sûr. Je le serai, je l'espère, un jour », avait-il réaffirmé en 2022 dans un entretien à L'Équipe.
Mais la prolongation de Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France, officiellement annoncée par lui-même, le samedi 7 janvier 2023, lors de l’assemblée générale de la FFF, l’avait obligé à ronger son frein. L'ancien entraîneur de l'OM et de la Juve souhaitait rester dans ses fonctions jusqu’à la Coupe du monde 2026, quand Noël Le Graët préférait, lui, prolonger son sélectionneur jusqu’en 2024, au terme de l’Euro en Allemagne. Deschamps avait donc finalement eu gain de cause face à l'ex-président de la FFF.
« Zizou » avait mis un terme à sa carrière après avoir disputé la finale du Mondial 2006, en Allemagne. Le Real Madrid, avec lequel il a remporté six titres, a été son dernier club en tant que joueur. Voilà quatorze ans qu’il rêvait des Bleus et le clamait haut et fort. Dès octobre 2012, trois mois seulement après le début du mandat de Didier Deschamps, Zidane avait confessé à L’Équipe que diriger « un jour » les Tricolores constituait son ambition suprême. C'est enfin fait pour lui.
Figure publique discrète, à la parole rare, Zidane a toujours gardé une image positive, pas entachée par son coup de tête contre Marco Materazzi en finale du Mondial 2006 contre l'Italie, carton rouge et défaite à la clé (1-1, 5 à 3 aux tirs au but).
Il récupère une équipe dont le jeu a certes séduit au Mondial nord-américain avec un trio offensif de feu Kylian Mbappé-Ousmane Dembélé-Michael Olise, mais qui a été meurtrie par l'échec en demi-finale contre l'Espagne (2-0), avant une dernière sortie peu glorieuse contre l'Angleterre lors du match pour la 3e place perdu 6-4.
Zinédine Zidane étrennera ses nouveaux galons dès la rentrée avec la Ligue des nations, pour un premier match en Turquie le 25 septembre. David Bettoni, son adjoint au Real, devrait être à ses côtés. Les deux hommes sont liés depuis leurs années communes au centre de formation de l'AS Cannes.

