Le président de l’Union des Centristes du Sénégal (UCS), Dr Abdoulaye Baldé, est monté au créneau pour évoquer à la fois le déroulement des élections locales de 2022 à Ziguinchor et la situation actuelle de la commune. L’ancien édile de la ville, qui a dirigé la municipalité de 2009 à 2022, s’exprimait lors d’une rencontre politique ayant réuni des militants venus de plusieurs localités.
Cette réunion tenue ce weekend, marquée par une forte mobilisation, a rassemblé des responsables et militants issus de différentes communes. Elle avait également des allures de retrouvailles entre militants ayant quitté la formation politique, nouveaux entrants et ceux qui sont restés fidèles au parti. Profitant de cette tribune, Abdoulaye Baldé a évoqué ce qu’il considère comme des anomalies observées lors des élections dans la capitale régionale de la Casamance. Selon lui, des mouvements inhabituels d’électeurs auraient été constatés le jour du scrutin.
« Un fait que nous avons constaté, je pense, et tout le monde le constate. Le jour des élections à Ziguinchor, à partir de quinze heures, si vous allez au niveau du Point Émile Badiane, vous allez penser que tout l’électorat vient d’ailleurs. Donc ce sont des cars et des cars, des centaines et des centaines de cars qui nous viennent du département de Bignona », a-t-il déclaré.
Poursuivant ses propos, il estime que cette situation ne serait pas nouvelle. « Et ça, nous l’avons constaté depuis quelques années, qui viennent déverser un certain nombre d’électorats. Donc la seule chose, c’est que la plupart de ceux qui ont élu le maire ne sont pas dans la commune de Ziguinchor », a-t-il affirmé, avant d’appeler les populations à faire preuve de vigilance. « Donc j’ai appelé les uns et les autres à la vigilance », a-t-il insisté.
L’ancien maire de la ville n’a pas manqué non plus de porter un regard critique sur la gestion actuelle de la commune. Sans entrer dans des attaques personnelles, il a déclaré : « Je n’ai pas l’habitude souvent de jeter ou de tirer sur les cadavres ou les mourants. Donc par conséquent, je pense que chacun a vu ce qui se passe à Ziguinchor. Les gens ont eu les éléments de comparaison entre ceux qui étaient là et ce qui aujourd’hui est en train d’être fait ».
Selon lui, les habitants auraient désormais matière à juger les différentes gestions municipales. « Tout le monde, je pense, regrette. Et donc, en regrettant, chacun de nous a tiré les conclusions de l’échec et des succès des uns et des autres », a-t-il poursuivi. Dans la foulée, Abdoulaye Baldé a dressé un tableau sombre de la situation de la ville. « Moi, le point de vue que j’ai, c’est que notre ville de Ziguinchor est mourante dans tous les domaines : dans le domaine des infrastructures, dans le domaine culturel et même sportif », a-t-il déploré. Il a également évoqué un manque de soutien aux différentes composantes de la société locale. « Les jeunes ne sont plus soutenus, les associations ne sont plus soutenues, les chefs religieux ne sont plus soutenus. Il n’y a aucun espoir dans les quartiers. Les infrastructures sont dans un état de délabrement très avancé », a-t-il ajouté.
Cette réunion tenue ce weekend, marquée par une forte mobilisation, a rassemblé des responsables et militants issus de différentes communes. Elle avait également des allures de retrouvailles entre militants ayant quitté la formation politique, nouveaux entrants et ceux qui sont restés fidèles au parti. Profitant de cette tribune, Abdoulaye Baldé a évoqué ce qu’il considère comme des anomalies observées lors des élections dans la capitale régionale de la Casamance. Selon lui, des mouvements inhabituels d’électeurs auraient été constatés le jour du scrutin.
« Un fait que nous avons constaté, je pense, et tout le monde le constate. Le jour des élections à Ziguinchor, à partir de quinze heures, si vous allez au niveau du Point Émile Badiane, vous allez penser que tout l’électorat vient d’ailleurs. Donc ce sont des cars et des cars, des centaines et des centaines de cars qui nous viennent du département de Bignona », a-t-il déclaré.
Poursuivant ses propos, il estime que cette situation ne serait pas nouvelle. « Et ça, nous l’avons constaté depuis quelques années, qui viennent déverser un certain nombre d’électorats. Donc la seule chose, c’est que la plupart de ceux qui ont élu le maire ne sont pas dans la commune de Ziguinchor », a-t-il affirmé, avant d’appeler les populations à faire preuve de vigilance. « Donc j’ai appelé les uns et les autres à la vigilance », a-t-il insisté.
L’ancien maire de la ville n’a pas manqué non plus de porter un regard critique sur la gestion actuelle de la commune. Sans entrer dans des attaques personnelles, il a déclaré : « Je n’ai pas l’habitude souvent de jeter ou de tirer sur les cadavres ou les mourants. Donc par conséquent, je pense que chacun a vu ce qui se passe à Ziguinchor. Les gens ont eu les éléments de comparaison entre ceux qui étaient là et ce qui aujourd’hui est en train d’être fait ».
Selon lui, les habitants auraient désormais matière à juger les différentes gestions municipales. « Tout le monde, je pense, regrette. Et donc, en regrettant, chacun de nous a tiré les conclusions de l’échec et des succès des uns et des autres », a-t-il poursuivi. Dans la foulée, Abdoulaye Baldé a dressé un tableau sombre de la situation de la ville. « Moi, le point de vue que j’ai, c’est que notre ville de Ziguinchor est mourante dans tous les domaines : dans le domaine des infrastructures, dans le domaine culturel et même sportif », a-t-il déploré. Il a également évoqué un manque de soutien aux différentes composantes de la société locale. « Les jeunes ne sont plus soutenus, les associations ne sont plus soutenues, les chefs religieux ne sont plus soutenus. Il n’y a aucun espoir dans les quartiers. Les infrastructures sont dans un état de délabrement très avancé », a-t-il ajouté.

