Réuni le mercredi 1er juillet 2026 au Palais de la République, sous la présidence du chef de l'État Bassirou Diomaye Diakhar Faye, le Conseil des ministres a examiné plusieurs dossiers jugés prioritaires pour le développement du pays. Parmi les sujets abordés figure la gestion des contentieux fonciers, que le Premier ministre a érigée au rang de priorité en raison de ses conséquences sur les citoyens et sur l'économie nationale.
Au cours de sa communication, le chef du gouvernement a fait le point sur l'état d'avancement des procédures relatives aux litiges fonciers et à la gestion du patrimoine bâti de l'État. Il a notamment évoqué les lenteurs constatées dans la mise en œuvre des recommandations issues des audits fonciers réalisés par le comité mis en place à la Primature.
Selon le Premier ministre, ces retards continuent d'alimenter une forte insécurité juridique pour de nombreux citoyens ayant acquis des terrains de bonne foi, tout en freinant les activités du secteur du Bâtiment et des Travaux publics (BTP).
Face à cette situation, il a instruit le comité chargé du suivi des audits de « mettre en œuvre toutes les mesures idoines urgentes permettant de lever l'incertitude pesant sur un nombre conséquent de personnes physiques de bonne foi affectées par les suspensions de travaux et de donner du souffle au secteur des BTP ».
Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité d'aller au-delà des solutions ponctuelles en engageant une réforme en profondeur de la gouvernance foncière.
Il a ainsi plaidé pour « une réforme foncière globale, basée sur une approche intégrée et intersectionnelle visant à garantir une gouvernance foncière équitable et durable ».
Outre la question foncière, le chef du gouvernement a également abordé la situation de l'approvisionnement en eau potable en milieu urbain et rural, un autre dossier considéré comme prioritaire par les autorités.
À travers ces orientations, le gouvernement entend accélérer le traitement des contentieux fonciers afin de restaurer la confiance des investisseurs, sécuriser les droits des citoyens et favoriser la relance du secteur du BTP, considéré comme un moteur essentiel de la croissance économique et de la création d'emplois au Sénégal.
Au cours de sa communication, le chef du gouvernement a fait le point sur l'état d'avancement des procédures relatives aux litiges fonciers et à la gestion du patrimoine bâti de l'État. Il a notamment évoqué les lenteurs constatées dans la mise en œuvre des recommandations issues des audits fonciers réalisés par le comité mis en place à la Primature.
Selon le Premier ministre, ces retards continuent d'alimenter une forte insécurité juridique pour de nombreux citoyens ayant acquis des terrains de bonne foi, tout en freinant les activités du secteur du Bâtiment et des Travaux publics (BTP).
Face à cette situation, il a instruit le comité chargé du suivi des audits de « mettre en œuvre toutes les mesures idoines urgentes permettant de lever l'incertitude pesant sur un nombre conséquent de personnes physiques de bonne foi affectées par les suspensions de travaux et de donner du souffle au secteur des BTP ».
Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité d'aller au-delà des solutions ponctuelles en engageant une réforme en profondeur de la gouvernance foncière.
Il a ainsi plaidé pour « une réforme foncière globale, basée sur une approche intégrée et intersectionnelle visant à garantir une gouvernance foncière équitable et durable ».
Outre la question foncière, le chef du gouvernement a également abordé la situation de l'approvisionnement en eau potable en milieu urbain et rural, un autre dossier considéré comme prioritaire par les autorités.
À travers ces orientations, le gouvernement entend accélérer le traitement des contentieux fonciers afin de restaurer la confiance des investisseurs, sécuriser les droits des citoyens et favoriser la relance du secteur du BTP, considéré comme un moteur essentiel de la croissance économique et de la création d'emplois au Sénégal.


