Les députés Pastef passent à l’acte. Selon Libération, alors qu’une requête en révision est actuellement « pendante devant la Cour suprême » concernant le procès en diffamation opposant leur leader Ousmane Sonko à l’ancien ministre Mame Mbaye Niang, le groupe parlementaire de la majorité a transmis une proposition de loi visant à modifier le Code électoral.
Le document, adressé au président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, par le président du groupe parlementaire, Mohamed Ayib Salim Daffé, porte sur la loi n°2021-35 du 23 juillet 2021 (portant Code électoral), déjà modifiée par le passé.
Articles L.29 et L.30, PASTEF veut en finir avec les radiations automatiques. Au cœur de la réforme, la remise en cause de mécanismes jugés restrictifs, notamment ceux entraînant la radiation automatique de citoyens condamnés, sans décision explicite sur leur inéligibilité. Les initiateurs du texte plaident pour un rétablissement plein des droits civiques, en confiant exclusivement au juge le pouvoir de priver un citoyen de ses droits électoraux.
Datée du 2 février, cette initiative est portée par un collectif de députés, dont Ismaïla Wone, Abass Fall, Fatou Ba, Saliou Ndione et Mohamed Ayib Salim Daffé lui-même. Elle vise, selon ses promoteurs, à « lever tous les écueils qui pourraient barrer une candidature d’Ousmane Sonko ».
Le document, adressé au président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, par le président du groupe parlementaire, Mohamed Ayib Salim Daffé, porte sur la loi n°2021-35 du 23 juillet 2021 (portant Code électoral), déjà modifiée par le passé.
Articles L.29 et L.30, PASTEF veut en finir avec les radiations automatiques. Au cœur de la réforme, la remise en cause de mécanismes jugés restrictifs, notamment ceux entraînant la radiation automatique de citoyens condamnés, sans décision explicite sur leur inéligibilité. Les initiateurs du texte plaident pour un rétablissement plein des droits civiques, en confiant exclusivement au juge le pouvoir de priver un citoyen de ses droits électoraux.
Datée du 2 février, cette initiative est portée par un collectif de députés, dont Ismaïla Wone, Abass Fall, Fatou Ba, Saliou Ndione et Mohamed Ayib Salim Daffé lui-même. Elle vise, selon ses promoteurs, à « lever tous les écueils qui pourraient barrer une candidature d’Ousmane Sonko ».

