Bassirou Diomaye Faye laisse ouverte la possibilité d’une dissolution de l’Assemblée nationale lorsque les conditions constitutionnelles le permettront. Face aux interrogations sur les rapports entre l’exécutif et une Assemblée dominée par Pastef, le président assure toutefois qu’aucune décision n’est arrêtée et que tout dépendra du « contexte » et de la « nécessité ».
La dissolution de l’Assemblée nationale est-elle désormais une option pour Bassirou Diomaye Faye ? Le président de la République ne l’écarte pas.
Interrogé sur cette éventualité et sur la possibilité constitutionnelle qui lui serait ouverte à partir du 2 décembre, le chef de l’État refuse cependant d’annoncer une décision anticipée.
« Nous ne sommes pas encore au 2 décembre et il n’y a pas de fixation sur une dissolution de l’Assemblée ou sur l’organisation d’élections à telle date ou telle autre date », déclare-t-il.
Relancé sur la possibilité d’une dissolution, Bassirou Diomaye Faye se montre plus explicite : « Pourquoi exclure une prérogative dont on est investi par la Constitution ? Tout est question de nécessité ou de contexte. Le moment venu, selon ce qu’on aura en face, on décidera. »
Le président assure néanmoins que son choix sera guidé par « l’intérêt supérieur du peuple sénégalais et la fluidité dans la communication des institutions ».
Pastef interpellé sur le vote des lois
La question est d’autant plus sensible que Pastef dispose d’une très large majorité à l’Assemblée nationale alors que le parti n’est plus aligné politiquement avec le président.
Le prochain examen de la loi de finances rectificative pourrait ainsi constituer un test majeur dans les rapports entre le Parlement et l’exécutif.
Bassirou Diomaye Faye rappelle que « le gouvernement est une institution à côté de l’institution que représente l’Assemblée nationale » et estime que chaque acteur devra assumer ses responsabilités devant les Sénégalais.
Le chef de l’État appelle surtout les députés à adopter un « comportement patriotique » et à accompagner les mesures destinées, selon lui, à faire face aux difficultés économiques du pays.
La dissolution de l’Assemblée nationale est-elle désormais une option pour Bassirou Diomaye Faye ? Le président de la République ne l’écarte pas.
Interrogé sur cette éventualité et sur la possibilité constitutionnelle qui lui serait ouverte à partir du 2 décembre, le chef de l’État refuse cependant d’annoncer une décision anticipée.
« Nous ne sommes pas encore au 2 décembre et il n’y a pas de fixation sur une dissolution de l’Assemblée ou sur l’organisation d’élections à telle date ou telle autre date », déclare-t-il.
Relancé sur la possibilité d’une dissolution, Bassirou Diomaye Faye se montre plus explicite : « Pourquoi exclure une prérogative dont on est investi par la Constitution ? Tout est question de nécessité ou de contexte. Le moment venu, selon ce qu’on aura en face, on décidera. »
Le président assure néanmoins que son choix sera guidé par « l’intérêt supérieur du peuple sénégalais et la fluidité dans la communication des institutions ».
Pastef interpellé sur le vote des lois
La question est d’autant plus sensible que Pastef dispose d’une très large majorité à l’Assemblée nationale alors que le parti n’est plus aligné politiquement avec le président.
Le prochain examen de la loi de finances rectificative pourrait ainsi constituer un test majeur dans les rapports entre le Parlement et l’exécutif.
Bassirou Diomaye Faye rappelle que « le gouvernement est une institution à côté de l’institution que représente l’Assemblée nationale » et estime que chaque acteur devra assumer ses responsabilités devant les Sénégalais.
Le chef de l’État appelle surtout les députés à adopter un « comportement patriotique » et à accompagner les mesures destinées, selon lui, à faire face aux difficultés économiques du pays.


