Ce qui devait être une rencontre intime s’est transformé en véritable cauchemar pour plusieurs hommes à Dakar. Âgée de 50 ans, A. Coulibaly, qui se présentait comme femme de ménage, est aujourd’hui dans les mailles de la justice pour une série de faits graves : « vol », « escroquerie », « abus de confiance » et « séquestration ».
D’après les révélations du journal Libération, la suspecte utilisait les réseaux sociaux, notamment Facebook, pour entrer en contact avec ses cibles. Après plusieurs échanges, elle parvenait à gagner leur confiance jusqu’à se faire inviter à leur domicile. Mais derrière cette apparente relation naissante se cachait un scénario bien huilé.
Selon les enquêteurs, au moment des rapports intimes, la quinquagénaire demandait à se rendre aux toilettes « pour faire sa toilette ». C’est à cet instant qu’elle passait à l’action : elle enfermait ses victimes dans leur propre chambre avant de s’enfuir avec leurs objets de valeur.
La première plainte remonte au 14 avril dernier. Ce jour-là, K.M. Guèye, domicilié à Petit-Mbao, saisit la Division spéciale de cybersécurité (DSC). Il raconte avoir été piégé par la suspecte qui aurait profité de sa confiance pour lui dérober un iPhone 13 Pro, la somme de 112 000 FCFA ainsi que sa carte nationale d’identité, après l’avoir enfermé dans sa chambre.
Quelques semaines plus tard, un second homme, D. Sène, habitant à Ouest-Foire, dépose à son tour une plainte. Le scénario est quasiment identique. Il affirme avoir perdu un iPhone 14 Pro et 275 000 FCFA après avoir reçu la visite de la même femme.
Les investigations menées par les éléments de la DSC vont finalement révéler un détail déterminant : le même numéro de téléphone apparaissait dans les deux dossiers. Grâce aux opérations de traçage technique, les enquêteurs ont réussi à localiser la suspecte sur la route de Thiès, où elle a finalement été interpellée.
Placée en garde à vue, A. Coulibaly devra désormais répondre devant la justice des accusations portées contre elle. Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur les rencontres via les réseaux sociaux et les risques liés aux faux profils utilisés à des fins criminelles.
D’après les révélations du journal Libération, la suspecte utilisait les réseaux sociaux, notamment Facebook, pour entrer en contact avec ses cibles. Après plusieurs échanges, elle parvenait à gagner leur confiance jusqu’à se faire inviter à leur domicile. Mais derrière cette apparente relation naissante se cachait un scénario bien huilé.
Selon les enquêteurs, au moment des rapports intimes, la quinquagénaire demandait à se rendre aux toilettes « pour faire sa toilette ». C’est à cet instant qu’elle passait à l’action : elle enfermait ses victimes dans leur propre chambre avant de s’enfuir avec leurs objets de valeur.
La première plainte remonte au 14 avril dernier. Ce jour-là, K.M. Guèye, domicilié à Petit-Mbao, saisit la Division spéciale de cybersécurité (DSC). Il raconte avoir été piégé par la suspecte qui aurait profité de sa confiance pour lui dérober un iPhone 13 Pro, la somme de 112 000 FCFA ainsi que sa carte nationale d’identité, après l’avoir enfermé dans sa chambre.
Quelques semaines plus tard, un second homme, D. Sène, habitant à Ouest-Foire, dépose à son tour une plainte. Le scénario est quasiment identique. Il affirme avoir perdu un iPhone 14 Pro et 275 000 FCFA après avoir reçu la visite de la même femme.
Les investigations menées par les éléments de la DSC vont finalement révéler un détail déterminant : le même numéro de téléphone apparaissait dans les deux dossiers. Grâce aux opérations de traçage technique, les enquêteurs ont réussi à localiser la suspecte sur la route de Thiès, où elle a finalement été interpellée.
Placée en garde à vue, A. Coulibaly devra désormais répondre devant la justice des accusations portées contre elle. Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur les rencontres via les réseaux sociaux et les risques liés aux faux profils utilisés à des fins criminelles.

