Waly Diouf Bodiang s’en est pris à l’appel lancé par Alpha Thiam, qu’il considère comme une tentative de recomposition politique en contradiction avec les principes du parti au pouvoir. Selon lui, « l’appel de détresse de Alpha Thiam est dans la logique tendant à recycler toute la racaille et les vieilleries politiques sénégalaises pour soutenir une position fragile ». Une critique directe d’une démarche qu’il juge opportuniste et déconnectée de la ligne idéologique de PASTEF.
Dans la même veine, Waly Diouf Bodiang estime que « cette addition programmée de zéros est absolument en contradiction avec la ligne révolutionnaire de PASTEF », réaffirmant ainsi son attachement à une orientation politique qu’il qualifie de rupture avec les pratiques du passé.
Insistant sur la nécessité de cohérence, il martèle : « Jamais nous ne nous accommoderons ni ne nous compromettrons avec le système que nous avons combattu ». Une position tranchée qui traduit une volonté de préserver l’identité politique du parti face aux tentatives de rapprochement.
Par ailleurs, il appelle à une certaine éthique politique, déclarant que « ceux qui ont encore une once de dignité et de discernement politique resteront dans leur parti, pour aller dignement aux échéances futures ». À l’inverse, il dénonce l’attitude de certains acteurs qu’il qualifie d’opportunistes : « Les opportunistes du système vont aller grossir sans impact les rangs juste pour passer indûment 3 années de l’autre côté de l’histoire ».
Poursuivant son réquisitoire, Waly Diouf Bodiang ajoute que « l’indignité des parasites est indifférente à la défaite, à la honte et aux orientations », avant de conclure avec une formule imagée : « Il y’aura toujours quelque être vivant auquel se rebrancher pour le triturer goulûment ».
Dans la même veine, Waly Diouf Bodiang estime que « cette addition programmée de zéros est absolument en contradiction avec la ligne révolutionnaire de PASTEF », réaffirmant ainsi son attachement à une orientation politique qu’il qualifie de rupture avec les pratiques du passé.
Insistant sur la nécessité de cohérence, il martèle : « Jamais nous ne nous accommoderons ni ne nous compromettrons avec le système que nous avons combattu ». Une position tranchée qui traduit une volonté de préserver l’identité politique du parti face aux tentatives de rapprochement.
Par ailleurs, il appelle à une certaine éthique politique, déclarant que « ceux qui ont encore une once de dignité et de discernement politique resteront dans leur parti, pour aller dignement aux échéances futures ». À l’inverse, il dénonce l’attitude de certains acteurs qu’il qualifie d’opportunistes : « Les opportunistes du système vont aller grossir sans impact les rangs juste pour passer indûment 3 années de l’autre côté de l’histoire ».
Poursuivant son réquisitoire, Waly Diouf Bodiang ajoute que « l’indignité des parasites est indifférente à la défaite, à la honte et aux orientations », avant de conclure avec une formule imagée : « Il y’aura toujours quelque être vivant auquel se rebrancher pour le triturer goulûment ».


