Les bandits recrutés par le camp du pouvoir pour semer la désolation sont avertis. Leurs actes odieux ne resteront pas impunis. Certains éléments zélés de la police sont aussi dans le lot. Le M2D va dans les prochaines heures saisir juridictions régionales, sous régionales et internationales.
« Ces nervis et certaines des forces de sécurité se sont rendus coupables de crimes imprescriptibles et ont, pour certains, tiré à bout portant sur d’innocentes victimes et utilisé des bâtons pour infliger des blessures graves aux manifestants », accuse le mouvement. non sans insister qu’il va continuer d’exiger de l’Etat qu’il enquête sur les circonstances dans lesquelles ces nervis ont reçu et exécuté des ordres pour se rendre coupable de crimes odieux et leur infliger les peines qu’ils méritent.
De même, la Commission judiciaire a également entamé le recensement, l’identification et la localisation exacte des morts et des blessés ainsi que l’adresse de leurs parents en vue d’activer des plaintes individuelles auprès des juridictions nationales, africaines et internationales compétentes pour demander des réparations légitimes et obtenir la condamnation des crimes et infractions commis.
Une sous-commission chargée des questions relatives aux violations des droits humains sera également mise sur pied. Elle portera ces violations constatées devant les juridictions régionales, sous régionales et internationales. Le mouvement signale qu’un pool d’avocats est en cours de constitution afin d’explorer toutes les voies de recours judiciaire et rendre justice aux blessés, aux morts et à tous ceux qui ont été injustement privés de liberté.
« Ces nervis et certaines des forces de sécurité se sont rendus coupables de crimes imprescriptibles et ont, pour certains, tiré à bout portant sur d’innocentes victimes et utilisé des bâtons pour infliger des blessures graves aux manifestants », accuse le mouvement. non sans insister qu’il va continuer d’exiger de l’Etat qu’il enquête sur les circonstances dans lesquelles ces nervis ont reçu et exécuté des ordres pour se rendre coupable de crimes odieux et leur infliger les peines qu’ils méritent.
De même, la Commission judiciaire a également entamé le recensement, l’identification et la localisation exacte des morts et des blessés ainsi que l’adresse de leurs parents en vue d’activer des plaintes individuelles auprès des juridictions nationales, africaines et internationales compétentes pour demander des réparations légitimes et obtenir la condamnation des crimes et infractions commis.
Une sous-commission chargée des questions relatives aux violations des droits humains sera également mise sur pied. Elle portera ces violations constatées devant les juridictions régionales, sous régionales et internationales. Le mouvement signale qu’un pool d’avocats est en cours de constitution afin d’explorer toutes les voies de recours judiciaire et rendre justice aux blessés, aux morts et à tous ceux qui ont été injustement privés de liberté.

