L’enquête s’enlise dans les contradictions de Lamine Sall, le suspect principal. En effet, les enquêteurs de la brigade territoriale de Kaolack s’efforcent de démêler les circonstances d’un crime odieux qui a bouleversé la commune de Kahone.
Âgé de 30 ans, Lamine Sall reste placé en garde à vue dans le cadre de l’assassinat de D. Sow, une enfant de 5 ans, enlevée en pleine nuit dans le quartier Kanda Fodé Bayo. Le mis en cause, apparenté au père de la victime, résidait chez la famille depuis environ deux semaines. Dans la nuit du 17 au 18 février, il a emporté la petite fille vers un bâtiment en chantier, à 200 mètres du domicile, avant de commettre l’irréparable.
Confronté aux enquêteurs, le suspect a fourni deux versions contradictoires. Il a d’abord évoqué une querelle avec ses parents affirmant avoir agi par vengeance. Une explication qui a rapidement été écartée. Il a ensuite soutenu qu’une dispute avec son ex-petite amie, portant le même prénom que D. Sow, l’aurait poussé à bout. Aussi, un récit jugé peu crédible par les enquêteurs. Par ailleurs, Lamine Sall avait préalablement rejeté toute responsabilité dans son éducation sur son propre père.
Certains éléments de l’enquête orientent désormais les investigations vers la piste d’un crime rituel. La nuit des faits, la fillette dormait dans une pièce sans verrou, aux côtés de ses trois sœurs. Libération rapporte que le suspect s’en est approché discrètement, lui a retiré ses boucles d’oreilles, l’a dévêtue, avant de l’égorger et de lui trancher la tête à l’aide d’un couteau. Aucun sévice sexuel n’a été constaté. La garde à vue du suspect a été prolongée afin de permettre aux enquêteurs d’approfondir cette sombre affaire.
Âgé de 30 ans, Lamine Sall reste placé en garde à vue dans le cadre de l’assassinat de D. Sow, une enfant de 5 ans, enlevée en pleine nuit dans le quartier Kanda Fodé Bayo. Le mis en cause, apparenté au père de la victime, résidait chez la famille depuis environ deux semaines. Dans la nuit du 17 au 18 février, il a emporté la petite fille vers un bâtiment en chantier, à 200 mètres du domicile, avant de commettre l’irréparable.
Confronté aux enquêteurs, le suspect a fourni deux versions contradictoires. Il a d’abord évoqué une querelle avec ses parents affirmant avoir agi par vengeance. Une explication qui a rapidement été écartée. Il a ensuite soutenu qu’une dispute avec son ex-petite amie, portant le même prénom que D. Sow, l’aurait poussé à bout. Aussi, un récit jugé peu crédible par les enquêteurs. Par ailleurs, Lamine Sall avait préalablement rejeté toute responsabilité dans son éducation sur son propre père.
Certains éléments de l’enquête orientent désormais les investigations vers la piste d’un crime rituel. La nuit des faits, la fillette dormait dans une pièce sans verrou, aux côtés de ses trois sœurs. Libération rapporte que le suspect s’en est approché discrètement, lui a retiré ses boucles d’oreilles, l’a dévêtue, avant de l’égorger et de lui trancher la tête à l’aide d’un couteau. Aucun sévice sexuel n’a été constaté. La garde à vue du suspect a été prolongée afin de permettre aux enquêteurs d’approfondir cette sombre affaire.

