L’enquête prend une nouvelle ampleur. Alors que l’affaire impliquant l’animateur Pape Cheikh Diallo et le chanteur Djiby Dramé semblait avoir franchi un premier cap judiciaire, un second volet vient d’être enclenché, élargissant considérablement le périmètre des investigations.
Selon des informations rapportées par Les Échos, treize nouvelles personnes sont désormais dans le collimateur des enquêteurs. La Brigade de recherches de la gendarmerie de Keur Massar aurait reçu une liste complémentaire de suspects dont l’interpellation a été ordonnée par le procureur Saliou Dicko. Parmi eux figureraient deux personnalités connues du milieu du showbiz, ce qui pourrait donner à cette affaire une résonance médiatique encore plus forte.
Au-delà des infractions initialement visées, le dossier prend une dimension sanitaire préoccupante. Les autorités s’attachent désormais à examiner des faits présumés liés à la transmission volontaire du VIH, une qualification pénale lourde qui place la question de la santé publique au centre des préoccupations judiciaires.
Pour mémoire, l’affaire avait éclaté le 4 février avec l’arrestation d’un individu identifié sous les initiales P. Thiam. Soupçonné d’avoir entretenu des rapports non protégés en connaissance de son statut sérologique, il aurait vu son téléphone saisi et exploité par les enquêteurs, une opération qui aurait permis de remonter vers d’autres personnes susceptibles d’être impliquées.
Selon des informations rapportées par Les Échos, treize nouvelles personnes sont désormais dans le collimateur des enquêteurs. La Brigade de recherches de la gendarmerie de Keur Massar aurait reçu une liste complémentaire de suspects dont l’interpellation a été ordonnée par le procureur Saliou Dicko. Parmi eux figureraient deux personnalités connues du milieu du showbiz, ce qui pourrait donner à cette affaire une résonance médiatique encore plus forte.
Au-delà des infractions initialement visées, le dossier prend une dimension sanitaire préoccupante. Les autorités s’attachent désormais à examiner des faits présumés liés à la transmission volontaire du VIH, une qualification pénale lourde qui place la question de la santé publique au centre des préoccupations judiciaires.
Pour mémoire, l’affaire avait éclaté le 4 février avec l’arrestation d’un individu identifié sous les initiales P. Thiam. Soupçonné d’avoir entretenu des rapports non protégés en connaissance de son statut sérologique, il aurait vu son téléphone saisi et exploité par les enquêteurs, une opération qui aurait permis de remonter vers d’autres personnes susceptibles d’être impliquées.

