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Affaire Adja Sarr Ousmane Sonko : Rien n’arrêtera la justice ! (Par Me Djibril War)

Mercredi 24 Mars 2021

Décidément, l’ignominie et la félonie, ont de beaux jours sous nos cieux, selon le député maître.  
Pendant deux mois cette pauvre fille de 20 ans à peine, s’était réfugiée dans un grand silence, souffrant dans sa chair agressée, et son honneur souillé à jamais. Elle est restée stoïque face à cette meute d’hommes et de femmes, de la politique, de la société civile, « droits de l’hommiste », d’une certaine presse aux antipodes de la déontologie, sans foi ni loi. Non contents de l’avoir traînée dans la boue, la traitant de tous les qualificatifs de mauvaise moralité et de perversion, il a fallu qu’elle se décidât enfin à se montrer au grand jour pour donner sa version aux honnêtes gens, que des cris d’orfraies fusent de toutes parts. Ces censeurs et inquisiteurs d’un autre genre s’en étaient donné à cœur de joie pour dresser un réquisitoire sans appel sous fond de délires, de diatribes et de vociférations avant de la conduire tout droit à l’échafaud. Certains, se faisant passer pour des professionnels de la communication ont même enfilé la blouse du psychologue, du psychanalyste, voir même du psychiatre. Invité par un journaliste sur l’impact de la sortie de la demoiselle Adja Sarr, un enseignant chercheur, Jean Charles Biagui n’y est pas allé par quatre chemins pour raser comme un éléphant dans un magasin de porcelaines la version de cette dernière et confirmer la thèse du « complot ourdi par le camp du Pouvoir ». Comme des médecins légistes, leur scalpels et tronçonneuses sont passés partout, découpant en pièces comme des bouchers le cadavre de leur victime désignée de la tête au pied. Certains se sont même attardés sur le port de son foulard pour en faire une bonne fausse “sœur “, ou femme “Ibadou “ pour s’attirer la sympathie du public, pendant que d’autres en commissaires “ Derrick “ suspectait « des écouteurs dissimulés dans foulard, à travers lesquels lui parvenait le discours bien conçu par d’autres qu’elle débitait littéralement»


L’on aurait même vu, comme si le ridicule ne tuait pas des présentatrices, animatrices qui avaient transformé leurs plateaux à un jury d’une Cour d’Assises, à la différence que l’accusée n’avait pu bénéficier de son droit de récusation de ses membres, partisans inconditionnels du mis en cause, relever le malaise de la demoiselle Adja, « cherchant ses mots, peinant à débiter ses propos, des incohérences, des contradictions sur des dates. » Le hic, est que ces personnes s’étaient gardées, toute honte bue au paravent de faire des remarques sur leur protégé mis en cause, gardant   profil bas sur ses affabulations du genre « un mal de dos très douloureux soigné par du venin de vipère, les prescriptions de son imam d’aller se faire masser par une femme ».



A voir sa frénésie, sa vélocité, sa tonicité vite retrouvées pour parcourir des dizaines de kilomètres   par jour   de   marathon ou plutôt de course éperdue, de divagation, d’errance comme un déboussolé partout, par ces temps de recrudescence du Covid, dérangeant même ses hôtes.   Le moins que l’on puisse dire est que ce « malade » n’a point   été déçu par celui qui l’avait recommandé aux   services du salon Sweet Beauté.  De là à reprendre le célèbre tube du chanteur Rasta man ivoirien Alpha Blondy (Fanta Diallo) cette fois sous un autre refrain « Sweet, Sweet, Sweet Beauté, O ! Ho ! Adja Sarr », il y’a juste un petit pas à franchir.  À moins que ce manipulateur devant l’Éternel ne nous ait encore joué une autre scène théâtrale, digne d’Argan, l’inénarrable personnage de Molière, dans « Le Malade Imaginaire » cette fois version tropicale Théâtre Daniel Sorano.



A-t-on entendu une seule fois ces gendarmes de la communication évoquer les maladresses, manquements flagrants de ce point de presse, en lieu et place d’une conférence de ce 7 février, avec des journalistes triés sur le volet, le retard de son démarrage, à la veille de sa convocation à la gendarmerie, pour annoncer son refus d’y déférer, appelant les populations à un « Mortal combat »? Qui ose nier, sauf à être malhonnête ou complice que cette attitude irresponsable, égoïste et lâche du leader de Pastef est la cause exclusive depuis ce jour de toutes ces violences avec de nombreux morts, saccages, pillages agressions à Dakar et dans d’autres localités ? Osons le dire, le leader de Pastef et ses affidés sont les uniques responsables de tous ces faits criminels pour lesquels ils sont poursuivis aujourd’hui.



Avait-on besoin d’être un expert pour déceler le malaise profond du mis en cause, pourtant rompu à la communication publique, la mine triste, le regard hagard, fuyant, le débit saccadé, mélangeant ses notes ? S’était on indigné une seule fois des actes odieux, de certains qui, pendant des mois nous avaient servi des témoignages de prétendus tantes, oncles, “trop affectueux et généreux en éloges “envers leur nièce “qu’ils avaient dénichés après avoir parcouru des centaines de kilomètres par monts et vaux pour leur apporter de l’eau nauséabonde dans leur moulin de félonies ?  C’est le cas de cet analyste, chroniqueur farfelu de Walf, le loufoque Alioune Sow, qui aurait tâté un peu du droit en France, nous dit -il (Qu’il produise son CV), en fait un coursier d’un obscur cabinet de notaire. Sous ses airs d’un parisien d’un dimanche, ce crapaud dodu, au propre comme au figuré sort encore des marais fétides de la crapule pour nous révéler    dans ses assourdissants croassements       qu’Adja sarr a un bébé. Et après ? Ces gens sont-ils au fait des conditions et des éléments constitutifs du crime de viol dans sa définition ?



Ceux ou celles qui crient au scandale ou à l’indignation ont -ils bien balayé devant la porte de la chambre de leur tantes, sœurs, nièces, voir mères ?  Le Sénégal n’est pas du tout un grand pays. Si on s’amusait à remuer dans les poubelles de l’histoire de ces hommes et femmes « Paragon de la Vertu » après s’être bien bouché le nez, croyez-en qu’on en verrait pire !   Quelle honte ! Le clou dans cette entreprise de démolition humaine est l’argument du délit de violation du secret de l’instruction par la fille Adja Sarr. Ces gens se sont même permis, comble de culot de publier les résultats de leur sondage auprès des populations, en fait deux tondus et trois pelés bien orientés, qui accablaient sans appel, la sortie de la suppliciée.



Ces inquisiteurs veulent ils nous faire oublier les faux procès -verbaux d’enquête du capitaine Touré, propagés par l’éternel efféminé, amateur de jeunes garçons éphèbes, Pape Alé, aux joues bouffies d’alcool frelaté, qui constituaient leur argument béton pour asseoir et étayer la thèse du “complot “, agitée dès les premières heures de la plainte et de la convocation par le mis en cause, le député et leader de Pastef? Vrai ou faux, la fille Adja a servi un discours clair, concis jusque dans les détails allant jusqu’à décrire des choses   très intimes du mis en cause. L’histoire retiendra qu’une fille à peine âgée de vingt ans, avait pris son courage en mains, malgré les blessures profondes physiques et morales de ces violences et supplices sexuels subis, Elle peinait même à s’asseoir, compte tenu des séquelles présentes et à terme des actes sadiques contre nature que son bourreau qui n’aurait rien à envier l’acteur de la scène du film “ le Dernier Tango à Paris “ lui aurait imposés.



Ces actes ignobles n’étaient -ils pas aussi un prétexte pervers d’honorer cette pratique rituelle courante dégradante bien connue des Jihadistes de Bokko Haram, DESH, infligé aux jeunes filles illuminées européennes à titre de purification de leurs péchés et de soumission à leur nouveau Maître ou « Emir » comme des esclaves ?  Si le Parti Pastef n’est pas une entreprise terroriste de par son organisation son idéologie ‘anti système qui prône la désacralisation des Institutions le Gouvernement, l’Assemblée Nationale, la Justice, les discours populistes, déformateurs de la réalité, l’endoctrinement des pauvres, les désœuvrés, surtout les jeunes, les violences verbales dans les réseaux sociaux, l’attaque de casernes, commissariats, prisons pour libérer des criminels qui l’est alors ? Que Diantre ! L’opposition a-t-elle commencé au Sénégal avec les gens de Pastef ? 



L’opposition sénégalaise, toutes obédiences confondues a-t-elle eu à se comporter de manière aussi sauvage et anti Républicaine ? A-t-on vu une seule fois, ces leaders historiques, défier la Justice, refuser de répondre à ders convocations, citer, insulter et menacer nommément des juges ? Combien de fois ces leaders, le Président Wade, Abdoulaye Bathily, Dansokho, Landing Savané, Idrissa Seck et tout dernièrement Karim Wade, Khalifa Sall ont étés accusés de délits, crimes d’atteinte à la sûreté de l’État, d’assassinat de détournement de deniers publics arrêtés, puis jugés et condamnés à de lourdes peines ?  Et pourtant à l’époque, par un simple mot, de ces leaders, leurs militants étaient prêts à donner leur vie pour s’opposer à leur interpellation.



En quoi Sonko et compagnies devraient ils constituer des exceptions pour mettre le pays sans dessus sens dessous pour une affaire de sexe, qu’on voudrait politiser ? Alors que plus près de nous, ailleurs d’anciens chefs d’Etat, et tout récemment, le ministre de l’intérieur de France, le Gouverneur de l’Etat de New York, ont répondu devant la justice pour de supposés faits d’harcèlements ou de propos déplacés.   La stratégie des gens de Pastef et leurs alliés ont aujourd’hui infiltré, l’Administration comme la direction stratégique des impôts dont aujourd’hui bon nombre de cadres constituent l’ossature et le corps de ce parti, la police, la gendarmerie, voir l’armée.



Les méthodes et les cibles utilisées par les auteurs des actes de vandalisme, usages de cocktails Molotov pour incendier des maisons, usages de motos pour faciliter leur fuite après leurs forfaits, leur obsession pour le contrôle des ressources naturelles parachèvent l’objet de leurs desseins, convoquant des arguments d’ethnicités, régionalistes. Pensez-vous que les propos flatteurs de l’ancien Ambassadeur de France Ruffin, ancien ami de l’ancien Premier Ministre et président de l’Assemblée Nationale Macky Sall, qui attendait un « retour en sympathie », lobbyiste attitré de groupes pétroliers qui convoitaient des blocs avec un bon carnet d’adresse à l’endroit du leader de Pastef sont gratuits et désintéressés ?   



Aujourd’hui avec ce scandale sans précédent les rangs se dégarnissent dans les rangs du Parti Pastef au Sénégal et dans la Diaspora dont le leader à qui on aurait donné le Bon Dieu sans confession, désormais démythifié et banni ne compte désormais que sur la rue, les enfants, et les agresseurs comme partisans.    Plus grave, l’on a relevé des flots de contre -vérités déversés sur la place publique par ces faux porte -parole des autorités religieuses qui parlent à la place des vrais. Ces escrocs de la foi   poussent l’indécence, l’amoral jusqu’à convoquer ces saintes personnes dans des histoires qui exposent ces Saints hommes même à la souillure de leur pureté. Comment des personnes responsables peuvent-elles évoquer devant ces autorités religieuses, rigides dans la pratique de la « Suna » des histoires d’adultère, de viols répétés, de sodomie, suivis de grossesse, de menaces de mort, d’avortement, punis de la peine de mort dans les pays qui appliquent la charia ?  




Au nom de quelle fumisterie dans le traitement variable de l’information, reprocherait-on à la demoiselle Adja Sarr d’avoir attendu, après deux mois de barrissement, de jactance, de hennissement d’injures, de diffamations, de dénigrements, dans cette jungle de politiciens, analystes, société civile en furie, pour enfin sortir de l’anonymat et du silence ? Alors que l’accusé s’était enfermé pendant trois jours avec ses conseillers pour préparer sa défense ? De tels actes pervers devraient ils justifier de la part du camp du mis en cause, ces actes de violence avec de nombreux morts, de saccages de biens publics, privés pour appeler à l’insurrection ? Plus grave, ces funestes personnes poussent la duplicité en dénaturant l’appel au calme du Khalife Général des Mourides, lui prêtant d’avoir ordonné au Chef de l’État dans la recherche de la paix d’arrêter toutes les procédures nées de ces événements du 8 février et du 3 mars et de libérer leurs présumés auteurs.



La Paix ne se fera pas à l’aune de l’impunité d’actes criminels concertés commis sur d’honnêtes citoyens !   On peut bien admettre, au nom de la théorie des présomptions aujourd’hui que celui qui agite la menace d’une deuxième vague est bien l’auteur de la première. Après, le complot, l’on nous ressort un nouvel refrain : le terrorisme en fomentant des attentats qu’on va coller au leader de Pastef. Voudrait -on préparer les citoyens à l’avance de leurs funestes desseins qu’ils ont déroulés depuis le 7 février en saccageant et en incendiant les maisons de personnes ennemies, le député Seydou Diouf, Mamour Diallo, et leur souffre-douleur, l’avocat d’Adja Sarr et de Mamour Diallo ?  



A ces responsables lâches de Pastef qui se cachent derrière les enfants d’autrui nous disons ceci aux autorités qui ont laissé pourrir cette situation nous dirons ceci :  « S’ils  touchent  à un seul poil  de notre mouton, notre réaction aveugle au prix de notre vie s’abattra  sur eux et  en premier à leur chef et responsables, uniques  instigateurs et commanditaires de tous ces actes de violences à  titre de représailles ou d’intimidation ». Désormais, ce sera œil pour œil, dent pour dent, Dans notre localité , nous avons recensé tous les membres et sympathisants de Pastef. Qu’ils se le tiennent pour dit ! Comme l’a bien rappelé le Khalife Gènéral des Mourides, : « Le pouvoir ne ramasse pas dans la rue par des pierres et des gourdins ». Le clou est que ces « zombies politiques » qui pensent renaître à la faveur des récents évènements ont déposé sur la table conciliation sous les bons offices dix commandements, en fait une nouvelle charte de leurs revendications qu’ils avaient enterrées.



Quel culot ! Quel manque de. Vergogne !  Autant exiger du Président qu’ils occupent le Palais, et président le conseil des Ministres, l’Assemblée Nationale par rotation. La triste réalité est que c’est l’oppositions elle-même qui s’est auto anéantie elle même. D’où notre étonnement de l’accueil royal que les responsables d’un organe de presse dont les locaux ont été vandalisés par ces vandales bien connus à titre de représailles pour crime « d’objectivité » au commanditaire de ces actes qui n’a pas manqué d’ailleurs de les snober.



Que dire de l’impolitesse, l’effronterie, de ce mal éduqué de professeur d’université cheikh Oumar Diagne qui insulte nommément nuit et jour le Chef de l’Etat sans être inquiété pendant qu’on arrête pour moins que ça d’autres ? Où est le Procureur ? Et le Conseil d’Éthique de l’Université ? Il est vrai et force est de le reconnaître, on ne sent plus l’APR des fiers guerriers et amazones fougueux qui avaient face à toutes agressions du temps de notre héroïque opposition. La frustration des militants, des responsables est passée par là À cela s’ajoute surtout il faut le reconnaître lors de ce dernier remaniement du Gouvernement le départ de figures emblématiques du Parti en phase et contact avec leurs bases et leur communauté, la suppression du poste de Premier Ministre, la non promotion de grand cadres du parti très méritants, des militants diplômés laissés en rade , des ministres, directeurs généraux arrogants , indifférents au sort des militants. Au slogan « la Patrie avant le Parti », nous préférons : « Un Parti Fort au Service de la Patrie ».  



  Ce qui importe aujourd’hui, c’est qu’une sénégalaise, issue de la campagne, orpheline et pauvre ait pu venir à bout de la pression de nos valeurs socio culturelles, religieuses empreintes de pudeur, d’orgueil, les injures, diffamation, menaces de mort, pour parler au peuple réel, et non virtuel. Ses révélations vraies ou fausses selon n’ont pas laissé indifférents les sénégalais, chez certains incrédules au départ même dans le camp du mis en cause. Pour ce qui nous concerne , nous croyons bien à la version de la désormais dame Adja Sarr, au vu des descriptions, des propos prêtés au mis en cause digne   des Contes de Jean de  La Fontaine ( Le Loup et l’Agneau)et de Charles Perrault « Le Méchant Loup et le Petit Chaperon Noir » pardon Rouge  et qui renvoient  à  la nature narcissique, violente de l’individu même , mis à part ses déguisements, du genre « je ne crois pas à ta virginité , toi qui travailles dans ces endroits de plaisir comme masseuse dans ces endroits »; la réponse qu’il a tenue à la fille qui l’a suppliait de préserver son honneur, quand il s’est rendu compte de sa virginité, après vérification « pourquoi je vais laisser le privilège au premier bâtard pour te faire découvrir l’homme ? ».



 Ce qui nous a surtout atteint au plus profond de notre dignité d’homme libre, de surcroît père de famille ce sont ces soupirs de résignation poussée par cette fille qui se sent abandonnée qui se sent considérée comme une demi- sénégalaise dans ce Sénégal d’égalité de Tous devant la loi et la Justice : « Finalement, Sonko a eu raison sur moi, quand il me disait que personne ne va me croire et que rien ne lui arrivera ».
C’est là où nous saluons l’attitude courageuse des rares associations de protection des droits des femmes qui sont montées au créneau, pendant que d’autres plus connues, qui ne jurent que pour des prébendes se sont littéralement affalées. Nous manifestons notre admiration envers cette dame qui a fait preuve de courage sur le plateau de Walf face à sa vis à vis, un vil politicien qui se cache sous le manteau d’imam.  


La réaction de l’association des femmes rurales qui se portent au secours de Adja Sarr et qui exigent  la poursuite des procédures dans cette affaire pendante devant la justice pour que la vérité éclate enfin nous réconforte que force restera à la loi .Le témoignage du chef religieux de la confrérie  à la qu’elle appartient la fille qui confirme qu’elle remplit  ses devoirs de disciple et qui invite tout le monde  à s’en remettre à la Justice vaut plus que ces accusations méchantes et mensongères de la part de  personnes sans crédit moral. Par contre, la plus grave erreur pour cette fille traumatisée, ce serait d’inviter dans un geste de désespoir son accusé de jurer sur le coran « de n’avoir pas entretenu plusieurs rapports sexuels et de retirer sa plainte après dénégation de ce dernier, » même si le retrait de la plainte n’arrête pas les poursuites.  Au vu de tout ce qui précède, la question que les honnêtes gens sont bien en droit de se poser concernant ces hommes et ces femmes est la suivante : Où est ce que ces funestes personnes tirent leurs forces, après une journée bien remplie en bassesse, en rentrant le soir pour croiser le regard des voisins, de leur famille, et le matin se regarder devant la glace pour se raser ou se refaire le chignon?
 
 Maitre Djibril WAR                                                                                                                                                               wardjibril@yahoo.fr
 
 
 
La Redaction


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