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Abdoulaye Makhtar Diop à Atépa Goudiaby : «je maintiens et j'assume mes propos. Je ne vais pas faire dans la diversion »

Samedi 20 Janvier 2018

Abdoulaye Makhtar Diop à Atépa Goudiaby : «je maintiens et j'assume mes propos. Je ne vais pas faire dans la diversion »
Ça risque de chauffer dans les prochains jours entre l'architecte Pierre Goudiaby Atepa et le Grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop. Le premier a annoncé une plainte pour diffamation contre le second. Qui n'a pas ravalé les propos qui lui sont reprochés, les maintenant et se disant prêt à en répondre devant un tribunal.

"M'adressant à Pierre Goudiaby Atepa, je lui dis que je maintiens mes propos. J'assume mes propos et je ne vais pas faire dans la diversion, a déclaré le vice-président à l'Assemblée nationale dans un entretien téléphonique avec Les Échos. J'ai bien dit qu'il s'est comporté comme un plénipotentiaire des rebelles. Ce qu'il (Atepa) a dit est clair. Et tout le monde a entendu ce qu'il a dit."

Le Grand Serigne martèle : "Il va porter plainte contre moi pour diffamation. Je profite de l'occasion pour demander à toute autorité ou personne (qui serait tentée de le faire) de ne pas intervenir ou faire de la médiation."

Les vrais coupables…
Pour montrer sa détermination à répondre à la plainte annoncée par Atepa , Abdoulaye Makhtar Diop clame qu'il ne compte pas s'abriter derrière son immunité parlementaire. Il dit : "Que personne n'invoque mon statut de député. C'est un faux-fuyant. Il faut aller en flagrant délit. Je ne suis pas couvert dans cette affaire par mon immunité parlementaire."

Le 14 janvier, réagissant au massacre de Boffa, le Grand Serigne de Dakar disait : "Sur les plateaux de télévision, on a entendu des déclarations qui m'ont amené à me poser la question de savoir si ceux qui parlaient n'étaient pas des plénipotentiaires des rebelles. Comment peut-on excuser cet assassinat sous le prétexte que ces jeunes sont allés couper du bois ?"

Se voulant plus clair, il ajoutait : "Quand on entend Pierre Goudiaby, quand on entend Moussa Cissé, quand on entend Khatab Sonko à la télévision, on est choqué. Ceux qui détruisent la forêt en Casamance ont des scieries, des camions-bennes, des tracto-bennes pour passer la frontière. Ce ne sont pas de pauvres gens qui vont ramasser des fagots de bois."

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