À Diamniadio, une importante unité industrielle sénégalaise attend de reprendre pleinement ses activités. AFRITEX, spécialisée dans la production textile, dispose d’infrastructures déjà installées et d’un potentiel de production estimé à plus de 3,2 millions de pièces par an.
Porté par l’entrepreneur sénégalais Mamadou Sall, le projet a mobilisé un investissement de plus de 800 millions de francs CFA. L’usine est équipée de 300 machines de production et a été conçue pour participer à la transformation locale des matières premières tout en contribuant à la réduction des importations de produits textiles.
Selon les promoteurs du projet, AFRITEX est toujours opérationnelle sur le plan technique. Les équipements demeurent installés dans la zone industrielle de Diamniadio et pourraient être remis en service rapidement avec un accompagnement adéquat.
Au-delà de la production textile, l’entreprise ambitionne de générer plus de 400 emplois directs et de participer à la montée en puissance du secteur industriel sénégalais. Dans un contexte où les autorités mettent l’accent sur la souveraineté économique et la transformation locale, AFRITEX se présente comme un exemple d’investissement national déjà réalisé et disposant encore d’un fort potentiel.
L’entreprise estime que le textile constitue un secteur stratégique capable de créer massivement des emplois tout en limitant la dépendance du pays aux importations. « Le textile fait partie des secteurs capables de créer massivement des emplois tout en réduisant les importations. C’est un levier stratégique pour le Sénégal », souligne son promoteur, Mamadou Sall.
Les responsables de l’usine plaident ainsi pour un meilleur accompagnement des industriels nationaux, notamment à travers un accès renforcé aux marchés publics, des mécanismes de financement adaptés et une intégration plus importante dans la stratégie nationale de développement industriel.
Alors que le Sénégal poursuit ses ambitions de réindustrialisation dans le cadre de la Vision Sénégal 2050, AFRITEX apparaît comme un outil industriel déjà existant, prêt à contribuer à la création d’emplois, à la production locale et au renforcement de la souveraineté économique du pays.
Porté par l’entrepreneur sénégalais Mamadou Sall, le projet a mobilisé un investissement de plus de 800 millions de francs CFA. L’usine est équipée de 300 machines de production et a été conçue pour participer à la transformation locale des matières premières tout en contribuant à la réduction des importations de produits textiles.
Selon les promoteurs du projet, AFRITEX est toujours opérationnelle sur le plan technique. Les équipements demeurent installés dans la zone industrielle de Diamniadio et pourraient être remis en service rapidement avec un accompagnement adéquat.
Au-delà de la production textile, l’entreprise ambitionne de générer plus de 400 emplois directs et de participer à la montée en puissance du secteur industriel sénégalais. Dans un contexte où les autorités mettent l’accent sur la souveraineté économique et la transformation locale, AFRITEX se présente comme un exemple d’investissement national déjà réalisé et disposant encore d’un fort potentiel.
L’entreprise estime que le textile constitue un secteur stratégique capable de créer massivement des emplois tout en limitant la dépendance du pays aux importations. « Le textile fait partie des secteurs capables de créer massivement des emplois tout en réduisant les importations. C’est un levier stratégique pour le Sénégal », souligne son promoteur, Mamadou Sall.
Les responsables de l’usine plaident ainsi pour un meilleur accompagnement des industriels nationaux, notamment à travers un accès renforcé aux marchés publics, des mécanismes de financement adaptés et une intégration plus importante dans la stratégie nationale de développement industriel.
Alors que le Sénégal poursuit ses ambitions de réindustrialisation dans le cadre de la Vision Sénégal 2050, AFRITEX apparaît comme un outil industriel déjà existant, prêt à contribuer à la création d’emplois, à la production locale et au renforcement de la souveraineté économique du pays.


