Menu

L' axe Kaolack-Kaffrine: De la drogue et de faux médicaments d’une valeur de 240 millions CFA découverts par la Douane dans une berline...

Mardi 2 Juillet 2019

Pendant que les Unités douanières du Port de Dakar affutent leur dispositif pour plus de surveillance et de sécurité de la chaîne logistique maritime internationale, lequel dispositif a permis de prendre en charge le Navire "Grande Nigéria" battant pavillon italien sous consignation Grimaldi Sénégal SA et sous manutention Dakar Terminal au Port de Dakar, la lutte contre le trafic de faux médicaments, une autre forme de criminalité transfrontalière, se poursuit partout sur le territoire douanier national avec la saisine de la drogue et de faux médicaments d’une valeur de 240 millions CFA découverts par la Douane dans une berline de marque Peugeot 505.




Dans la Région douanière Centre, des éléments de la Subdivision des Douanes de Kaolack ont intercepté dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 juin, une Peugeot 505 berline bourrée de faux médicaments et contenant de la drogue. La prise a été effectuée au cours d’une opération montée par le Chef de Subdivision Mame Assane Cissé et les agents des Douanes Mohamet Ndao et Mounirou Ndiaye. Elle s’est déroulée entre 23 et 4 heures dans le rayon Gniby et Guiguinéo au nord, et Kaffrine et Nganda au Sud. 

Résultats de l’opération

5Kg d’amphétamine, une drogue très prisée et conditionnée en comprimés ont été découverts cachés dans la cargaison de faux médicaments. Ces médicaments sont composés de flacons de paracétamol sirop, de boîtes de Diclofenac, de Diclopara forte, de paracétamol comprimés 500, de pearieactin, et d’aphrodisiaques (powerga 100, puregrey 100). La valeur des médicaments est estimée à 11 millions et celle de l’amphétamine à 229 586 000 Francs CFA. 


Certes, cette saisie est de loin incomparable à celle effectuée au Port de Dakar point de vue retentissement, mais elle a toute son importance dans le modus operandi de ce commerce de la mort. Un faux médicament utilisé est un poison potentiel avec son lot de souffrances, de morts et de détresse sociale. Ces médicaments sont souvent vendus à des personnes vulnérables ou démunies par le système du commerce en détail autour des marchés hebdomadaires, des gares routières et des zones enclavées surtout pendant l’hivernage. L’instinct de survie, combiné à un manque de moyens conduit souvent à des attitudes tendant à orienter certaines personnes à acheter le comprimé sur le marché parallèle.

Les ressorts d’un commerce dangereux

La cible de ce commerce de produits dangereux est donc scientifiquement établie et les trafiquants tentent vaille que vaille à créer une proximité géographique avec elle. Elle est généralement composée de nos vaillants producteurs ruraux ou péri-urbains ou mêmes habitants des villes de l’intérieur qui sont en expansion. Si l’on considère le pourcentage de ruraux essentiellement tournés vers le secteur de l’agriculture et leur apport dans le Produit Intérieur Brut, on comprend aisément pourquoi cette couche doit être protégée contre les marchands de la mort. Pis, ces produits sont consommés par ignorance ou mauvaise influence. Pour donner l’exemple de pearieactin,  que certaines dames utilisent pour avoir une rondeur de forme, non seulement le produit coûte cher (18000 francs CFA, la boîte) mais il fait des ravages en terme de maladies cardiovasculaires et de dérèglement hormonal. C’est tout le sens du combat ardu que les premières lignes de la Douane mènent contre ce fléau.
De la réorganisation des services douaniers.

Les résultats qui se dessinent et se confirment au jour le jour, sont le fruit d’une réorganisation des services douaniers, du renforcement de la surveillance et du contrôle, d’une plus grande collaboration avec les autres Forces de Défense et de Sécurité ainsi que de l’engagement et l’abnégation de tous les agents de l’Administration des Douanes où qu’ils se trouvent sur le territoire national. 


Le Bureau des Relations publiques et de la Communication de la Douane

Nouveau commentaire :




SPORTS

« Je ne mettrai pas un autre maillot que celui de la France » : cette phrase rattrape le malgache Zacharie Boucher

Équipe nationale : Patrick Vieira lance son mandat avec de nouveaux visages et des retours

Équipe nationale : Lamine Sy, la récompense d’un début de saison remarqué

Équipe nationale : Issa Soumaré, la surprise du chef

Equipe de France : voici la première liste de Zinedine Zidane

Lions : Patrick Vieira ouvre les portes à deux nouveaux gardiens

Sadio Mané forfait, Krépin Diatta non convoqué : les explications de Patrick Vieira

Patrick Vieira officiellement présenté : « Être sélectionneur du Sénégal est un rêve absolu »

Patrick Vieira dévoile sa première liste : 29 Lions convoqués, plusieurs nouveaux visages

« Quatre ans, c’est trop » : Pape Sidy Ba alerte sur le contrat de Patrick Vieira





PEOPLE

« Femme forte » : le coup de gueule d’Esther UHA

À Touba, Awa Fall confie : « De près, on comprend à quel point on ne savait pas grand-chose »

Kandi Burruss : son ex-mari Todd Tucker fait des révélations sur leur vie intime après 11 ans de mariage

Anita Mwarabu, de la blouse d’infirmière aux projecteurs : le parcours mouvementé de « Ninita »

Yaye Awa Dièye, le sourire qui illumine « Yonubercy »

Ciblée à son arrivée au Sénégal, Mourzane Ousmanou rebondit dans le digital

Dakar Olympic City : hôtels, bureaux et 660 appartements prévus à Diamniadio

Musique : Paco Diatta lève le mystère sur « La Lettre J » et dénonce les ravages de la jalousie

Satou, plus de 20 ans d’engagement au service du hip-hop

Thaïlande : un influenceur nigérian meurt après une opération d’agrandissement du pénis