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Gambie : Après les accrochages avec le MFDC, le CEMGA prend une grande décision !

Mercredi 23 Février 2022

Après le tollé suscité notamment au Sénégal où la presse nationale a été écartée de la couverture des douloureux événements allant de la mort, de la séquestration et de la libération des militaires sénégalais retenus en otage par le chef rebelle Salif Sadio, l’armée gambienne réagit en interdisant tout déplacement sur les lieux du crime. 

Selon le site "atlanticactu.com, quelques jours après la libération des militaires sénégalais retenus en otage par le MFDC à la suite de violents accrochages, la Gambie, territoire sur lequel les soldats ont été déployés, a été vivement critiquée pour n’avoir pas verrouillé la zone des opérations, permettant du coup à Salif Sadio de réussir une grande opération de communication. Pour mettre fin aux déplacements des journalistes dans cette partie du Sénégal, l’armée gambienne a averti que ceux qui ont décidé de se rendre dans la zone de conflit, de s’abstenir de le faire en raison des risques auxquels ils s’exposent sans oublier les problèmes de sécurité.

Cette sortie des hommes du général Yakuba Drammeh fait suite aux reportages des médias sur la situation sécuritaire à la frontière avec le Sénégal où de récents affrontements ont éclaté entre les rebelles séparatistes et les soldats sénégalais qui avaient débouché sur 4 morts et la prise en otage de sept militaires.

Impliquées comme le Commandement de l’ECOMIG dans la libération desdits otages retenus par le chef rebelle Salif Sadio, les Forces armées gambiennes (GAF) ont dit observer avec une grande inquiétude la recrudescence récente dans le contexte des publications, des programmes de radio et de télévision sur des questions sensibles de sécurité qui pourraient mettre saper le moral des troupes et affaiblir la sécurité nationale et celle des voisins, surtout lorsqu’ils ne sont pas présentés avec précision et soin.

La Gambie rectifie le tir après que les militaires aient publiquement affirmé être neutres dans le différend qui oppose le Sénégal au MFDC. Si les journalistes gambiens sont couverts par la Loi sur l’accès à l’information, cette mise en garde de l’armée gambienne ne vise-t-elle pas tout simplement la presse sénégalaise, tenue à l’écart durant toute l’opération ?

Pourtant, c’est à partir du territoire gambien que la presse dite internationale a transité pour couvrir la libération des militaires sénégalais retenus en otage et tendre leurs micros à Salif Sadio. Autant Rfi que France 24 continuent d’avoir un libre accès aux coins et recoins du Sénégal à partir de la Gambie, autant, avec cette nouvelle mesure, il est clair qu’une censure est imposée à la presse nationale.

 

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