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« Saif al-Islam représentait un obstacle pour l’Occident », selon le journaliste, Mahmoud Al-Masrati

Dimanche 8 Février 2026

Le journaliste Mahmoud Al-Masrati a livré, dans une déclaration récente, un témoignage émouvant sur le défunt Saif al-Islam Mouammar Kadhafi, qu’il décrit comme une figure à la fois politique et profondément humaine.

Selon le journaliste, Saif al-Islam a fait preuve de bienveillance et de sollicitude personnelle, notamment durant sa maladie. « Le docteur Saif Al-Islam Mouammar Kadhafi a été très bienveillant envers moi, surtout pendant ma maladie. Il prenait toujours de mes nouvelles et me souhaitait un prompt rétablissement », confie Mahmoud Al-Masrati.

Il se souvient particulièrement d’un gestes concret de générosité : « Je n'oublierai jamais une situation : une facture d'hôpital n'avait pas été réglée depuis longtemps, et c'est Saif qui l'a payée. Les personnes au pouvoir à l'époque ne se comportaient pas ainsi. » Pour lui, cette attitude reflète l’humanité et la conciliation de Saif al-Islam. « Ses paroles étaient conciliantes et je n’ai pas eu l’impression qu’il cherchait à m’influencer. Il a dit apprécier mes positions politiques », ajoute-t-il.

Une figure politique incomprise de l’Occident

Mahmoud Al-Masrati souligne également la dimension politique de Saif al-Islam et les tensions avec l’Occident. « Saif al-Islam représentait une ligne rouge pour l'Occident, du fait de son accession au pouvoir ; ce qui s'est passé avait été planifié depuis des années, et tout mal vient de l'Occident », affirme le journaliste. Il rappelle que Saif al-Islam était « une figure politique importante, un acteur majeur du processus politique, et il avait ses partisans. L'Occident disait autrefois que Saif al-Islam était un obstacle aux élections, et maintenant qu'il est auprès de Dieu Tout-Puissant, les élections auront-elles lieu ? ».


Fathi Al-Shabi, chef du parti La Voix du Peuple, s’est exprimé sur la chaîne « L’Œil de la Libye » au sujet de Saïf Al-Islam. « Saïf Al-Islam a vécu seul et il est mort seul. Il ne portait pas d’arme, mais nourrissait le rêve d’une patrie libre, à laquelle il était profondément attaché. Il cherchait à réconcilier tous les Libyens et ne s’attendait pas à ce que sa fin vienne de l’intérieur », a-t-il déclaré.

Dans la même intervention, Al-Shabi affirme que son assassinat relève d’une décision internationale, prise, selon lui, par des pays qui redoutaient l’ouverture de dossiers sensibles. Il précise que, bien que l’auteur présumé soit un ressortissant local, la décision dépasserait le cadre strictement national et s’inscrirait dans un contexte géopolitique plus large.
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