Le président américain aurait, lundi 1er juin, vivement reproché au Premier ministre israélien l'intensification de l'opération au Liban. "Tu es complètement cinglé", lui aurait même lancé Donald Trump lors d'un appel téléphonique relayé par plusieurs médias américains.
Ce sont 15 minutes d'un coup de fil tempétueux, où Donald Trump s'emporte contre son allié de longue date. La conversation a été rapportée par plusieurs médias américains. "Tu es complètement cinglé, sans moi tu serais en prison. Je te sauve la peau", a lancé le président américain à Benyamin Nétanyahou, le 1er juin.
Donald Trump fait référence aux ennuis judiciaires du Premier ministre israélien. Avant d'asséner : "Tout le monde te déteste désormais, tout le monde déteste Israël à cause de ce qu'il se passe." Le président américain reproche à son allié l'escalade militaire en cours au Liban, et aurait fini par hurler : "Qu'est-ce que tu fous, bordel ?"
Les Iraniens désormais en position de force pour mettre fin au conflit ?
La Maison Blanche a savamment fait fuiter les informations pour mieux mettre la pression sur Israël. Un peu plus tôt, Téhéran a affirmé claquer la porte des négociations avec les États-Unis, pour protester contre l'offensive israélienne au Liban. Donald Trump cherche à tout prix à préserver les efforts de paix, explique le journaliste qui a révélé la conversation. "Donald Trump a jugé que de possibles frappes israéliennes massives sur les immeubles du centre de Beyrouth étaient disproportionnées, et qu'elles provoqueraient une escalade compromettant ses efforts de paix", éclaire Barak Ravid, journaliste pour le média Axios.
Dans la foulée, Donald Trump a annoncé une volte-face israélienne et baissé d'un ton en appelant Benjamin Netanyahu par son surnom : "Il a demandé à ses troupes de faire demi-tour. Merci Bibi."
Le président promet alors un cessez-le-feu au Liban. Mais mardi 2 juin, Israël a poursuivi ses bombardements sur le sud du pays tandis que le Hezbollah multipliait les attaques contre les soldats israéliens déployés dans la zone. "Ces tensions au grand jour entre Israël et les États-Unis semblent faire le jeu des Iraniens, désormais en position de force dans les négociations pour mettre fin au conflit", commente Franck Genauzeau, de France Télévisions Washington.
Ce sont 15 minutes d'un coup de fil tempétueux, où Donald Trump s'emporte contre son allié de longue date. La conversation a été rapportée par plusieurs médias américains. "Tu es complètement cinglé, sans moi tu serais en prison. Je te sauve la peau", a lancé le président américain à Benyamin Nétanyahou, le 1er juin.
Donald Trump fait référence aux ennuis judiciaires du Premier ministre israélien. Avant d'asséner : "Tout le monde te déteste désormais, tout le monde déteste Israël à cause de ce qu'il se passe." Le président américain reproche à son allié l'escalade militaire en cours au Liban, et aurait fini par hurler : "Qu'est-ce que tu fous, bordel ?"
Les Iraniens désormais en position de force pour mettre fin au conflit ?
La Maison Blanche a savamment fait fuiter les informations pour mieux mettre la pression sur Israël. Un peu plus tôt, Téhéran a affirmé claquer la porte des négociations avec les États-Unis, pour protester contre l'offensive israélienne au Liban. Donald Trump cherche à tout prix à préserver les efforts de paix, explique le journaliste qui a révélé la conversation. "Donald Trump a jugé que de possibles frappes israéliennes massives sur les immeubles du centre de Beyrouth étaient disproportionnées, et qu'elles provoqueraient une escalade compromettant ses efforts de paix", éclaire Barak Ravid, journaliste pour le média Axios.
Dans la foulée, Donald Trump a annoncé une volte-face israélienne et baissé d'un ton en appelant Benjamin Netanyahu par son surnom : "Il a demandé à ses troupes de faire demi-tour. Merci Bibi."
Le président promet alors un cessez-le-feu au Liban. Mais mardi 2 juin, Israël a poursuivi ses bombardements sur le sud du pays tandis que le Hezbollah multipliait les attaques contre les soldats israéliens déployés dans la zone. "Ces tensions au grand jour entre Israël et les États-Unis semblent faire le jeu des Iraniens, désormais en position de force dans les négociations pour mettre fin au conflit", commente Franck Genauzeau, de France Télévisions Washington.

