Inculpé et placé sous mandat de dépôt par le doyen des juges, à la suite d’une «information judiciaire demandée par le parquet», Ismaïla Diallo a passé sa première nuit en prison. Transféré à Dakar sous haute escorte, il est visé pour des chefs d’accusation d'une extrême gravité, notamment «association de malfaiteurs en lien avec une organisation terroriste», participation à un groupe armé et «apologie du terrorisme», liste Libération.
Le journal précise que le dossier du mis en cause, initialement interpellé par la Brigade de recherches (Br) de Saint-Louis pour des délits de droit commun tels que la «diffusion de fausses nouvelles» ou l'«outrage au ministère de plusieurs cultes», a basculé après «l’exploitation de ses deux téléphones». Les enquêteurs ont découvert que sous le pseudonyme de «Abou Oussama al Sénégalaisa», il était membre d'un groupe WhatsApp dont les participants «usaient de noms de guerre».
Les investigations de la DIC ont révélé des faits jugés troublants, notamment des liens avec Assane Diène, un Sénégalais ayant «rallié la Libye et le Nigeria vers 2014-2015» avant d'être tué au combat. Plus grave encore, le journal révèle que les enquêteurs sont remontés à des «échanges soutenus» entre Ismaïla Diallo et le ressortissant français Fabien Clain. Ce dernier, surnommé la «voix de Daesh», est celui qui avait «revendiqué, depuis la Syrie, les attaques meurtrières ayant touché Paris en 2015», complète la même source.
Le journal précise que le dossier du mis en cause, initialement interpellé par la Brigade de recherches (Br) de Saint-Louis pour des délits de droit commun tels que la «diffusion de fausses nouvelles» ou l'«outrage au ministère de plusieurs cultes», a basculé après «l’exploitation de ses deux téléphones». Les enquêteurs ont découvert que sous le pseudonyme de «Abou Oussama al Sénégalaisa», il était membre d'un groupe WhatsApp dont les participants «usaient de noms de guerre».
Les investigations de la DIC ont révélé des faits jugés troublants, notamment des liens avec Assane Diène, un Sénégalais ayant «rallié la Libye et le Nigeria vers 2014-2015» avant d'être tué au combat. Plus grave encore, le journal révèle que les enquêteurs sont remontés à des «échanges soutenus» entre Ismaïla Diallo et le ressortissant français Fabien Clain. Ce dernier, surnommé la «voix de Daesh», est celui qui avait «revendiqué, depuis la Syrie, les attaques meurtrières ayant touché Paris en 2015», complète la même source.
