Le professeur Mary Teuw Niane s'en prend violemment à Ousmane Sonko, qu'il accuse de vouloir compromettre la réussite du mandat du président Bassirou Diomaye Faye. Dans une tribune intitulée « L'arroseur arrosé », publiée ce dimanche 25 octobre 2026, l'ancien ministre de l'Enseignement supérieur dénonce les ultimatums lancés autour des projets de lois de finances et s'interroge sur les véritables motivations politiques du leader de PASTEF.
Les divergences politiques autour du Projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 continuent de provoquer des réactions. Cette fois, c'est le professeur Mary Teuw Niane qui monte au créneau avec une tribune particulièrement offensive contre Ousmane Sonko. Dans son texte intitulé « L'arroseur arrosé », l'ancien ministre critique les positions prises par le leader de PASTEF concernant l'adoption du budget rectificatif 2026 et du projet de loi de finances initiale 2027.
Mary Teuw Niane lui reproche notamment d'avoir brandi la menace d'un refus de vote des deux textes si le gouvernement ne consentait pas à négocier avec lui. « Alors, avec la superbe de celui qui se croit maître du jeu, il lança à la face des Sénégalais médusés son ultimatum : pas de vote du projet de loi de finances rectificative (LFR), pas de vote du projet de loi de finances initiale (LFI) 2027, si le gouvernement ne consentait pas à négocier avec lui et à se plier à ses exigences », écrit-il.
« Le président Diomaye Faye ne doit pas réussir son mandat »
Pour Mary Teuw Niane, ces positions dépasseraient le cadre d'un simple désaccord sur les orientations budgétaires. Il y voit une stratégie politique destinée à fragiliser le chef de l'État et son programme. « En fait, au fond, tout semble se ramener à une obsession : le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye ne doit pas réussir son mandat », affirme-t-il.
L'ancien ministre poursuit son réquisitoire en s'interrogeant sur les motivations qu'il prête au leader de PASTEF. « Sa réussite serait-elle devenue, à ses yeux, une défaite personnelle insupportable ? L'avènement de ce Président à la magistrature suprême serait-il une blessure dont il ne parvient pas à guérir ? », questionne-t-il.
Selon Mary Teuw Niane, Ousmane Sonko chercherait à conserver une influence déterminante sur les décisions politiques et institutionnelles. « Tout semble se passer comme si la réussite du Sénégal ne pouvait être envisagée qu'à la condition qu'il en soit lui-même le maître d'œuvre, le chef d'orchestre et, surtout, le bénéficiaire politique », soutient-il.
Une stratégie de blocage dénoncée
Dans sa tribune, Mary Teuw Niane estime que les tensions budgétaires interviennent à un moment particulièrement délicat pour l'économie sénégalaise. Il évoque notamment les efforts entrepris pour restaurer la confiance des partenaires financiers et renouer avec les créanciers du pays. « Au lieu de contribuer au redressement national, il brandit la menace du blocage. Au lieu de servir la République, il voudrait la prendre en otage », accuse-t-il.
L'ancien ministre considère que les divergences politiques ne devraient pas compromettre les intérêts économiques du Sénégal. Il dénonce également ce qu'il présente comme une volonté d'imposer des conditions au fonctionnement des institutions. « Pièges, stratagèmes, coups bas, ultimatums : tous les moyens paraissent bons. Une seule chose compterait : le pouvoir, tout le pouvoir », écrit-il.
Le rejet du PLFR 2026 en toile de fond
Cette sortie intervient après le rejet du Projet de loi de finances rectificative 2026 par la Commission des finances et du contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale. Le groupe parlementaire PASTEF, qui dispose de 130 sièges sur 165, a voté contre le texte lors de son examen en commission. Malgré les explications complémentaires fournies par le gouvernement à la reprise des travaux, le vendredi 23 octobre, le projet n'a pas obtenu l'approbation de la commission.
Ce vote a mis en évidence les divergences autour des orientations budgétaires défendues par l'Exécutif. Il ne constitue toutefois pas, à lui seul, un rejet définitif du texte par l'Assemblée nationale réunie en séance plénière.
« Le Sénégal survivra aux ambitions des hommes »
En conclusion de sa tribune, Mary Teuw Niane se montre convaincu que les manœuvres politiques qu'il dénonce ne pourront empêcher le fonctionnement des institutions. « Le Sénégal survivra aux ambitions des hommes. La République survivra aux manœuvres. Et l'histoire, implacable, finira par départager ceux qui auront servi le pays et ceux qui auront voulu s'en servir », écrit-il.
Les divergences politiques autour du Projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 continuent de provoquer des réactions. Cette fois, c'est le professeur Mary Teuw Niane qui monte au créneau avec une tribune particulièrement offensive contre Ousmane Sonko. Dans son texte intitulé « L'arroseur arrosé », l'ancien ministre critique les positions prises par le leader de PASTEF concernant l'adoption du budget rectificatif 2026 et du projet de loi de finances initiale 2027.
Mary Teuw Niane lui reproche notamment d'avoir brandi la menace d'un refus de vote des deux textes si le gouvernement ne consentait pas à négocier avec lui. « Alors, avec la superbe de celui qui se croit maître du jeu, il lança à la face des Sénégalais médusés son ultimatum : pas de vote du projet de loi de finances rectificative (LFR), pas de vote du projet de loi de finances initiale (LFI) 2027, si le gouvernement ne consentait pas à négocier avec lui et à se plier à ses exigences », écrit-il.
« Le président Diomaye Faye ne doit pas réussir son mandat »
Pour Mary Teuw Niane, ces positions dépasseraient le cadre d'un simple désaccord sur les orientations budgétaires. Il y voit une stratégie politique destinée à fragiliser le chef de l'État et son programme. « En fait, au fond, tout semble se ramener à une obsession : le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye ne doit pas réussir son mandat », affirme-t-il.
L'ancien ministre poursuit son réquisitoire en s'interrogeant sur les motivations qu'il prête au leader de PASTEF. « Sa réussite serait-elle devenue, à ses yeux, une défaite personnelle insupportable ? L'avènement de ce Président à la magistrature suprême serait-il une blessure dont il ne parvient pas à guérir ? », questionne-t-il.
Selon Mary Teuw Niane, Ousmane Sonko chercherait à conserver une influence déterminante sur les décisions politiques et institutionnelles. « Tout semble se passer comme si la réussite du Sénégal ne pouvait être envisagée qu'à la condition qu'il en soit lui-même le maître d'œuvre, le chef d'orchestre et, surtout, le bénéficiaire politique », soutient-il.
Une stratégie de blocage dénoncée
Dans sa tribune, Mary Teuw Niane estime que les tensions budgétaires interviennent à un moment particulièrement délicat pour l'économie sénégalaise. Il évoque notamment les efforts entrepris pour restaurer la confiance des partenaires financiers et renouer avec les créanciers du pays. « Au lieu de contribuer au redressement national, il brandit la menace du blocage. Au lieu de servir la République, il voudrait la prendre en otage », accuse-t-il.
L'ancien ministre considère que les divergences politiques ne devraient pas compromettre les intérêts économiques du Sénégal. Il dénonce également ce qu'il présente comme une volonté d'imposer des conditions au fonctionnement des institutions. « Pièges, stratagèmes, coups bas, ultimatums : tous les moyens paraissent bons. Une seule chose compterait : le pouvoir, tout le pouvoir », écrit-il.
Le rejet du PLFR 2026 en toile de fond
Cette sortie intervient après le rejet du Projet de loi de finances rectificative 2026 par la Commission des finances et du contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale. Le groupe parlementaire PASTEF, qui dispose de 130 sièges sur 165, a voté contre le texte lors de son examen en commission. Malgré les explications complémentaires fournies par le gouvernement à la reprise des travaux, le vendredi 23 octobre, le projet n'a pas obtenu l'approbation de la commission.
Ce vote a mis en évidence les divergences autour des orientations budgétaires défendues par l'Exécutif. Il ne constitue toutefois pas, à lui seul, un rejet définitif du texte par l'Assemblée nationale réunie en séance plénière.
« Le Sénégal survivra aux ambitions des hommes »
En conclusion de sa tribune, Mary Teuw Niane se montre convaincu que les manœuvres politiques qu'il dénonce ne pourront empêcher le fonctionnement des institutions. « Le Sénégal survivra aux ambitions des hommes. La République survivra aux manœuvres. Et l'histoire, implacable, finira par départager ceux qui auront servi le pays et ceux qui auront voulu s'en servir », écrit-il.

