Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien affirme avoir ciblé une base aérienne israélienne avec des missiles balistiques, marquant une nouvelle montée des tensions entre l’Iran et Israël, déjà exacerbées par le conflit régional autour du Liban.
Selon une déclaration relayée par l’agence iranienne Tasnim, le CGRI soutient avoir lancé des missiles contre la base aérienne de Ramat David, située près de Haïfa, dans le nord d’Israël. Cette installation militaire serait, selon Téhéran, utilisée comme « source des agressions » contre le sud du Liban et la banlieue sud de Beyrouth.
Dans le même temps, les médias officiels iraniens ont diffusé un communiqué attribué au commandement du quartier général Khatam al-Anbiya, avertissant Israël de conséquences plus graves en cas de poursuite des opérations militaires. Le texte accuse l’État hébreu d’avoir « franchi toutes les lignes rouges » en intensifiant ses frappes au Liban, notamment dans la banlieue sud de Beyrouth.
« Nous avions déjà prévenu que si la criminalité dans la banlieue de Beyrouth se propageait, nous attaquerions des cibles dans les territoires occupés », indique le communiqué, ajoutant que toute poursuite des attaques israéliennes entraînerait des « revers encore plus cuisants » et des « attaques destructrices » contre le régime et ses alliés.
De son côté, l’armée israélienne a confirmé avoir détecté une deuxième vague de missiles en provenance d’Iran. « Un nouveau barrage de missiles a été tiré en direction de l’État d’Israël », a indiqué un bref communiqué militaire, précisant qu’il s’agit d’une reprise des tirs après une première salve, dans un contexte de forte tension régionale depuis la fin du cessez-le-feu annoncé le 8 avril.
Cette nouvelle escalade confirme la fragilité de la situation sécuritaire au Moyen-Orient, où les échanges de menaces et de frappes directes entre les deux pays font craindre une extension du conflit.
Selon une déclaration relayée par l’agence iranienne Tasnim, le CGRI soutient avoir lancé des missiles contre la base aérienne de Ramat David, située près de Haïfa, dans le nord d’Israël. Cette installation militaire serait, selon Téhéran, utilisée comme « source des agressions » contre le sud du Liban et la banlieue sud de Beyrouth.
Dans le même temps, les médias officiels iraniens ont diffusé un communiqué attribué au commandement du quartier général Khatam al-Anbiya, avertissant Israël de conséquences plus graves en cas de poursuite des opérations militaires. Le texte accuse l’État hébreu d’avoir « franchi toutes les lignes rouges » en intensifiant ses frappes au Liban, notamment dans la banlieue sud de Beyrouth.
« Nous avions déjà prévenu que si la criminalité dans la banlieue de Beyrouth se propageait, nous attaquerions des cibles dans les territoires occupés », indique le communiqué, ajoutant que toute poursuite des attaques israéliennes entraînerait des « revers encore plus cuisants » et des « attaques destructrices » contre le régime et ses alliés.
De son côté, l’armée israélienne a confirmé avoir détecté une deuxième vague de missiles en provenance d’Iran. « Un nouveau barrage de missiles a été tiré en direction de l’État d’Israël », a indiqué un bref communiqué militaire, précisant qu’il s’agit d’une reprise des tirs après une première salve, dans un contexte de forte tension régionale depuis la fin du cessez-le-feu annoncé le 8 avril.
Cette nouvelle escalade confirme la fragilité de la situation sécuritaire au Moyen-Orient, où les échanges de menaces et de frappes directes entre les deux pays font craindre une extension du conflit.


