Les bombardements de l’armée israélienne au sud du Liban ont fait trois blessés dans les rangs des forces onusiennes. Le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a protesté ce samedi 7 mars 2026 auprès de l’ONU après l’attaque qui a blessé trois soldats ghanéens de la FINUL au Sud-Liban, vendredi 6 mars. Le Ghana condamne fermement cette attaque et demande l’ouverture d’une enquête « complète, immédiate, impartiale et transparente » afin d’établir les responsabilités. De son côté, le président libanais Joseph Aoun a accusé Israël d’avoir mené « une attaque directe contre la FINUL ».
L'attaque qui a blessé trois soldats ghanéens de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) ce vendredi 6 mars est une « grave violation du droit international équivalant à un crime de guerre », a jugé le ministère ghanéen des Affaires étrangères ce samedi 7 mars.
Dans un communiqué, le ministre Samuel Okudzeto Ablakwa condamne « fermement » l'attaque survenue la veille dans le Sud Liban, au cours de laquelle plusieurs de ses soldats, engagés comme Casques bleus, ont été blessés. Deux grièvement, un autre traumatisé, selon l'armée ghanéenne. Les soldats attendaient vendredi d'être évacués vers un hôpital de la force onusienne.
Vendredi soir, la Finul avait annoncé que les trois Casques bleus avaient été blessés « à l'intérieur de leur base à al-Qaouzah ».
Accra réclame une enquête de l'ONU
Le Ghana a officiellement déposé une protestation auprès d'Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, pour que soit menée une enquête « complète, immédiate, impartiale et transparente » sur les circonstances de cette attaque.
Ses responsables doivent être « identifiés et placés devant leurs responsabilités », ajoute Accra. Le ministère ghanéen des Affaires étrangères rappelle que « les Casques bleus sont engagés pour la paix internationale. Les attaques contre eux sont aussi des attaques contre les principes mêmes pour lesquels l'ONU a été créée ».
Le président libanais Joseph Aoun a, de son côté, accusé Israël d'avoir mené « une attaque directe contre la Finul », dans un communiqué. Le président français Emmanuel Macron a, lui, condamné vendredi une « attaque inacceptable » contre une position de la Finul dans le sud du pays.
Depuis mars 1978, les Casques bleus de la Finul servent de tampon entre Israël et le Liban. L'ONU prévoit de retirer la plupart de ses soldats du pays d'ici mi-2027, leur mandat arrivant à échéance en fin d'année.
L'attaque qui a blessé trois soldats ghanéens de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) ce vendredi 6 mars est une « grave violation du droit international équivalant à un crime de guerre », a jugé le ministère ghanéen des Affaires étrangères ce samedi 7 mars.
Dans un communiqué, le ministre Samuel Okudzeto Ablakwa condamne « fermement » l'attaque survenue la veille dans le Sud Liban, au cours de laquelle plusieurs de ses soldats, engagés comme Casques bleus, ont été blessés. Deux grièvement, un autre traumatisé, selon l'armée ghanéenne. Les soldats attendaient vendredi d'être évacués vers un hôpital de la force onusienne.
Vendredi soir, la Finul avait annoncé que les trois Casques bleus avaient été blessés « à l'intérieur de leur base à al-Qaouzah ».
Accra réclame une enquête de l'ONU
Le Ghana a officiellement déposé une protestation auprès d'Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, pour que soit menée une enquête « complète, immédiate, impartiale et transparente » sur les circonstances de cette attaque.
Ses responsables doivent être « identifiés et placés devant leurs responsabilités », ajoute Accra. Le ministère ghanéen des Affaires étrangères rappelle que « les Casques bleus sont engagés pour la paix internationale. Les attaques contre eux sont aussi des attaques contre les principes mêmes pour lesquels l'ONU a été créée ».
Le président libanais Joseph Aoun a, de son côté, accusé Israël d'avoir mené « une attaque directe contre la Finul », dans un communiqué. Le président français Emmanuel Macron a, lui, condamné vendredi une « attaque inacceptable » contre une position de la Finul dans le sud du pays.
Depuis mars 1978, les Casques bleus de la Finul servent de tampon entre Israël et le Liban. L'ONU prévoit de retirer la plupart de ses soldats du pays d'ici mi-2027, leur mandat arrivant à échéance en fin d'année.

