En se déplaçant à la Foire internationale de l’agriculture et des ressources animales, Ousmane Sonko n’est pas venu faire de la figuration. Le chef du gouvernement a choisi cette tribune pour sonner la charge contre les politiques agricoles antérieures, accusées d’avoir longtemps navigué à vue, au détriment des producteurs et de la souveraineté du pays.
Face aux acteurs du secteur, le Premier ministre a assumé un diagnostic sévère : « beaucoup de tâtonnements » auraient marqué la gestion passée de l’agriculture sénégalaise, avec des programmes souvent éloignés des réalités du terrain. Une critique directe qui tranche avec les discours consensuels habituels.
Dans la foulée, il a annoncé l’élaboration d’une nouvelle politique agricole, présentée comme un tournant stratégique majeur. « Nous sommes en train d'instaurer, de produire la nouvelle politique agricole du Sénégal », a-t-il déclaré, précisant que celle-ci sera entièrement structurée autour d’un impératif : la souveraineté alimentaire. Autrement dit, réduire drastiquement la dépendance du pays aux importations et amortir les effets des chocs extérieurs.
Cette future doctrine entend couvrir l’ensemble de la chaîne agricole : production, accès au foncier, subventions, financement et commercialisation. Pour Ousmane Sonko, il ne s’agit plus de réformes fragmentées, mais d’une refondation globale du secteur.
Au-delà de l’agriculture elle-même, le Premier ministre voit plus loin : « Au-delà de la souveraineté alimentaire, l’agriculture génère beaucoup de produits dérivés avec toutes sortes d’industries : le textile, les peaux et cuirs etc. » Une manière d’inscrire cette réforme dans une ambition industrielle plus large.
Le chef du gouvernement assume ainsi une ligne économique claire : rompre avec la dépendance structurelle aux importations. « On ne peut pas être souverains si nous dépendons des importations », a-t-il martelé, appelant à une mobilisation nationale autour de cette orientation.
Dans un propos plus politique, il a également exhorté les Sénégalais à se détourner des « futilités » pour accompagner ce qu’il présente comme un moment décisif. « Nous sommes enfin en train de bâtir un pays », a-t-il insisté, défendant une vision d’une économie endogène où la richesse créée bénéficie réellement au pays.
Derrière ces annonces, c’est donc une double rupture que revendique Ousmane Sonko : avec les méthodes du passé et avec un modèle économique jugé trop extraverti. Reste désormais à traduire cette ambition en résultats concrets, dans un secteur où les promesses ont souvent précédé les déceptions.
Face aux acteurs du secteur, le Premier ministre a assumé un diagnostic sévère : « beaucoup de tâtonnements » auraient marqué la gestion passée de l’agriculture sénégalaise, avec des programmes souvent éloignés des réalités du terrain. Une critique directe qui tranche avec les discours consensuels habituels.
Dans la foulée, il a annoncé l’élaboration d’une nouvelle politique agricole, présentée comme un tournant stratégique majeur. « Nous sommes en train d'instaurer, de produire la nouvelle politique agricole du Sénégal », a-t-il déclaré, précisant que celle-ci sera entièrement structurée autour d’un impératif : la souveraineté alimentaire. Autrement dit, réduire drastiquement la dépendance du pays aux importations et amortir les effets des chocs extérieurs.
Cette future doctrine entend couvrir l’ensemble de la chaîne agricole : production, accès au foncier, subventions, financement et commercialisation. Pour Ousmane Sonko, il ne s’agit plus de réformes fragmentées, mais d’une refondation globale du secteur.
Au-delà de l’agriculture elle-même, le Premier ministre voit plus loin : « Au-delà de la souveraineté alimentaire, l’agriculture génère beaucoup de produits dérivés avec toutes sortes d’industries : le textile, les peaux et cuirs etc. » Une manière d’inscrire cette réforme dans une ambition industrielle plus large.
Le chef du gouvernement assume ainsi une ligne économique claire : rompre avec la dépendance structurelle aux importations. « On ne peut pas être souverains si nous dépendons des importations », a-t-il martelé, appelant à une mobilisation nationale autour de cette orientation.
Dans un propos plus politique, il a également exhorté les Sénégalais à se détourner des « futilités » pour accompagner ce qu’il présente comme un moment décisif. « Nous sommes enfin en train de bâtir un pays », a-t-il insisté, défendant une vision d’une économie endogène où la richesse créée bénéficie réellement au pays.
Derrière ces annonces, c’est donc une double rupture que revendique Ousmane Sonko : avec les méthodes du passé et avec un modèle économique jugé trop extraverti. Reste désormais à traduire cette ambition en résultats concrets, dans un secteur où les promesses ont souvent précédé les déceptions.

