Ousmane Sonko, leader de Pastef, n'a pas tardé à répondre à son ancien allié politique, le président Bassirou Diomaye Faye, qui a officiellement lancé, ce samedi 25 juillet à Dakar, sa propre formation politique, baptisée « KIRAAY – Les Patriotes Républicains – La Patrie d'abord ». Depuis Bambey, le président de Pastef est revenu sur les circonstances qui avaient conduit son parti à soutenir la candidature de Bassirou Diomaye Faye à l'élection présidentielle de 2024.
« On ne l'a jamais désigné. Il faut qu'on vous explique l'histoire. Si Ousmane Sonko avait été candidat et qu'il avait ensuite renoncé pour désigner quelqu'un, c'est à ce moment-là qu'on pourrait parler de désignation. Mais n'oubliez pas que ma candidature a été éliminée », a déclaré Ousmane Sonko.
Le leader de Pastef a expliqué que le choix de Bassirou Diomaye Faye répondait avant tout à la nécessité d'éviter que son parti ne se retrouve sans candidat à la présidentielle.
« Si nous étions allés à cette présidentielle sans candidat, en disant : "Sans moi ou rien", à l'heure qu'il est je serais toujours en prison et le parti serait encore dissous. Pour éviter tout cela, je me suis dit que puisque je ne pouvais pas être candidat, il fallait quelqu'un. Et on l'avait choisi comme notre candidat en 2024 malgré nous », a-t-il affirmé.
Se projetant déjà vers la prochaine élection présidentielle, Ousmane Sonko a laissé entendre qu'il entendait reprendre la main en 2029. « J'avertis tous ceux qui veulent être candidats : ils auront Ousmane Sonko Alkouly Aly en face d'eux », a-t-il lancé devant ses militants.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de rupture politique entre les deux anciens compagnons de lutte, alors que Bassirou Diomaye Faye vient de lancer KIRAAY – Les Patriotes Républicains – La Patrie d'abord, présenté comme le nouveau parti de la majorité présidentielle.
« On ne l'a jamais désigné. Il faut qu'on vous explique l'histoire. Si Ousmane Sonko avait été candidat et qu'il avait ensuite renoncé pour désigner quelqu'un, c'est à ce moment-là qu'on pourrait parler de désignation. Mais n'oubliez pas que ma candidature a été éliminée », a déclaré Ousmane Sonko.
Le leader de Pastef a expliqué que le choix de Bassirou Diomaye Faye répondait avant tout à la nécessité d'éviter que son parti ne se retrouve sans candidat à la présidentielle.
« Si nous étions allés à cette présidentielle sans candidat, en disant : "Sans moi ou rien", à l'heure qu'il est je serais toujours en prison et le parti serait encore dissous. Pour éviter tout cela, je me suis dit que puisque je ne pouvais pas être candidat, il fallait quelqu'un. Et on l'avait choisi comme notre candidat en 2024 malgré nous », a-t-il affirmé.
Se projetant déjà vers la prochaine élection présidentielle, Ousmane Sonko a laissé entendre qu'il entendait reprendre la main en 2029. « J'avertis tous ceux qui veulent être candidats : ils auront Ousmane Sonko Alkouly Aly en face d'eux », a-t-il lancé devant ses militants.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de rupture politique entre les deux anciens compagnons de lutte, alors que Bassirou Diomaye Faye vient de lancer KIRAAY – Les Patriotes Républicains – La Patrie d'abord, présenté comme le nouveau parti de la majorité présidentielle.

