Le leader de Pastef les patriotes Ousmane Sonko s’est adressé ce samedi aux Sénégalais via les réseaux sociaux. La tête de file de l’opposition a dénoncé les dures conditions de détention d’une quinzaine de militants de Pastef.
« Il y a beaucoup d’injustice dans ce pays contre nos partisans », s’est d’emblée offusqué Ousmane Sonko, dans sa déclaration. Avertissant les tenants du pouvoir, le maire de Ziguinchor tonne : « notre silence n’est pas synonyme de peur. Chaque jour que Dieu fait, ils arrêtent nos partisans sans que nous ne réagissions ». À en croire, Sonko, « Actuellement, il y a au moins une quinzaine de personnes qui sont derrière les verrous ». Pis, révèle : « ces détenus sont torturés nuit et jour. Ils subissent toute sorte de brimades, alors qu’ils sont des Sénégalais qui ont des familles. Tout cela est de la volonté de Macky Sall. Cela ne peut pas continuer. Qu’ils libèrent ces compatriotes. Ils doivent sortir de prison et retrouver leurs familles », a-t-il lancé à l’endroit du régime en place.
Poursuivant, Ousmane Sonko constate :« Chaque jour, on voit leurs partisans faire plus que ce qu’ils reprochent à ces jeunes arrêtés et ne sont pas inquiétés. Ils ont fait des accusations graves sur d’honnêtes citoyens. Pourtant, nous pouvons réagir en mobilisant la jeunesse qui est avec nous pour se faire justice mais personne ne nous a entendus appeler dans ce sens. Parce que nous ne sommes pas éduqués comme ça », décrit Ousmane Sonko. Il rappelle : « Vous avez entendu plusieurs fois des gens du pouvoir appeler à tuer Ousmane Sonko. Mais le procureur n’a jamais réagi ». Mais, s’empresse-t-il de préciser : « si nous faisons des appels à tuer, vous verrez la machine judiciaire s’emballer ». « La dernière en date, un de nos partisans a été arrêté, car il disait qu’ils connaissent là où habitent les juges », a-t-il déploré, non sans dénoncer une justice à deux vitesses.
"C’est fini pour Macky Sall"
Après avoir annoncé une tournée nationale qui commence à partir de ce dimanche, il a rappelé au président Macky Sall que « c’est fini pour Macky Sall ». « Il (Macky Sall) doit savoir que c’est fini pour lui. Quelqu’un qui avait 65% aux élections ne parvient même plus à avoir 45%. Il n’est là que pour voler les élections. Les gens qui lui disent qu’il a les forces de l’ordre, la capacité, le droit… et peut se présenter pour un troisième mandat le trompent. J’espère qu’ils ont vu ce qui s’est passé en Iran. Lorsque le peuple est déterminé, rien ne peut l’arrêter », a dit Sonko.
« Il y a beaucoup d’injustice dans ce pays contre nos partisans », s’est d’emblée offusqué Ousmane Sonko, dans sa déclaration. Avertissant les tenants du pouvoir, le maire de Ziguinchor tonne : « notre silence n’est pas synonyme de peur. Chaque jour que Dieu fait, ils arrêtent nos partisans sans que nous ne réagissions ». À en croire, Sonko, « Actuellement, il y a au moins une quinzaine de personnes qui sont derrière les verrous ». Pis, révèle : « ces détenus sont torturés nuit et jour. Ils subissent toute sorte de brimades, alors qu’ils sont des Sénégalais qui ont des familles. Tout cela est de la volonté de Macky Sall. Cela ne peut pas continuer. Qu’ils libèrent ces compatriotes. Ils doivent sortir de prison et retrouver leurs familles », a-t-il lancé à l’endroit du régime en place.
Poursuivant, Ousmane Sonko constate :« Chaque jour, on voit leurs partisans faire plus que ce qu’ils reprochent à ces jeunes arrêtés et ne sont pas inquiétés. Ils ont fait des accusations graves sur d’honnêtes citoyens. Pourtant, nous pouvons réagir en mobilisant la jeunesse qui est avec nous pour se faire justice mais personne ne nous a entendus appeler dans ce sens. Parce que nous ne sommes pas éduqués comme ça », décrit Ousmane Sonko. Il rappelle : « Vous avez entendu plusieurs fois des gens du pouvoir appeler à tuer Ousmane Sonko. Mais le procureur n’a jamais réagi ». Mais, s’empresse-t-il de préciser : « si nous faisons des appels à tuer, vous verrez la machine judiciaire s’emballer ». « La dernière en date, un de nos partisans a été arrêté, car il disait qu’ils connaissent là où habitent les juges », a-t-il déploré, non sans dénoncer une justice à deux vitesses.
"C’est fini pour Macky Sall"
Après avoir annoncé une tournée nationale qui commence à partir de ce dimanche, il a rappelé au président Macky Sall que « c’est fini pour Macky Sall ». « Il (Macky Sall) doit savoir que c’est fini pour lui. Quelqu’un qui avait 65% aux élections ne parvient même plus à avoir 45%. Il n’est là que pour voler les élections. Les gens qui lui disent qu’il a les forces de l’ordre, la capacité, le droit… et peut se présenter pour un troisième mandat le trompent. J’espère qu’ils ont vu ce qui s’est passé en Iran. Lorsque le peuple est déterminé, rien ne peut l’arrêter », a dit Sonko.
