Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a reçu ce vendredi au Palais de la République une délégation de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), conduite par sa présidente, Amsatou Sow Sidibé. Cette audience a été marquée par la remise officielle des rapports annuels de l'institution couvrant les années 2023, 2024 et 2025.
Investie d'un mandat de prévention, de protection et de promotion des droits de l'homme au Sénégal, la CNDH a profité de cette rencontre pour formuler plusieurs recommandations destinées à renforcer le respect des droits fondamentaux, notamment dans le domaine de la politique carcérale.
Mme Amsatou Sow Sidibé a souligné le caractère inédit de cette démarche. « La CNDH est une autorité administrative indépendante. Elle vient, pour la première fois, présenter au Président de la République ses rapports d'activités 2023, 2024 et 2025 », a-t-elle déclaré.
La présidente de la Commission a rappelé que cette présentation répond à une exigence prévue par la loi.
« Pour la première fois depuis 25 années, depuis 2001 et depuis l'adoption de la loi n°2024-14 du 18 septembre 2024 portant création de la Commission nationale des droits de l'homme, je viens m'acquitter de l'obligation légale et morale de présentation du rapport annuel de la CNDH. Cet exercice consacre une exigence de transparence, de redevabilité et de dialogue avec les plus hautes autorités de l'État », a expliqué Amsatou Sow Sidibé.
Au cours de cette audience, la CNDH a également insisté sur la nécessité de moderniser la politique pénale et carcérale afin de réduire la surpopulation dans les prisons et de promouvoir des sanctions alternatives. « La CNDH recommande de favoriser les mesures alternatives à l'incarcération. Par exemple, l'usage du bracelet électronique, les travaux d'intérêt général et les sanctions pécuniaires. La CNDH recommande également une politique carcérale respectueuse de la dignité humaine », a affirmé la présidente de l'institution.
Investie d'un mandat de prévention, de protection et de promotion des droits de l'homme au Sénégal, la CNDH a profité de cette rencontre pour formuler plusieurs recommandations destinées à renforcer le respect des droits fondamentaux, notamment dans le domaine de la politique carcérale.
Mme Amsatou Sow Sidibé a souligné le caractère inédit de cette démarche. « La CNDH est une autorité administrative indépendante. Elle vient, pour la première fois, présenter au Président de la République ses rapports d'activités 2023, 2024 et 2025 », a-t-elle déclaré.
La présidente de la Commission a rappelé que cette présentation répond à une exigence prévue par la loi.
« Pour la première fois depuis 25 années, depuis 2001 et depuis l'adoption de la loi n°2024-14 du 18 septembre 2024 portant création de la Commission nationale des droits de l'homme, je viens m'acquitter de l'obligation légale et morale de présentation du rapport annuel de la CNDH. Cet exercice consacre une exigence de transparence, de redevabilité et de dialogue avec les plus hautes autorités de l'État », a expliqué Amsatou Sow Sidibé.
Au cours de cette audience, la CNDH a également insisté sur la nécessité de moderniser la politique pénale et carcérale afin de réduire la surpopulation dans les prisons et de promouvoir des sanctions alternatives. « La CNDH recommande de favoriser les mesures alternatives à l'incarcération. Par exemple, l'usage du bracelet électronique, les travaux d'intérêt général et les sanctions pécuniaires. La CNDH recommande également une politique carcérale respectueuse de la dignité humaine », a affirmé la présidente de l'institution.

