Ousmane Sonko est monté au créneau contre ce qu'il appelle les « marchands de crise ». Profitant du congrès de PASTEF organisé dimanche à Dakar Arena, le Premier ministre a dénoncé ceux qui, selon lui, entretiennent délibérément les rumeurs de tensions au sommet de l'État dans l'espoir d'en tirer des bénéfices politiques ou financiers.
Devant des milliers de militants, le président de PASTEF a rejeté l'idée d'une crise institutionnelle entre les différentes composantes du pouvoir. Selon lui, certaines personnalités prospèrent sur les spéculations et tentent de convaincre l'opinion publique que les institutions sont engagées dans un bras de fer permanent.
« Les marchands de crise, qui se nourrissent de cela, qui sont reçus au Palais et qui en sortent avec des enveloppes, veulent faire croire aux Sénégalais qu'il existe une crise institutionnelle. Ce n'est pas le cas », a déclaré Ousmane Sonko.
Le leader des Patriotes estime que les divergences d'appréciation ou les débats internes ne doivent pas être interprétés comme des conflits entre responsables de l'État. « Il n'y a pas de crise. Cette configuration n'est pas synonyme de guerre. La Constitution sépare les rôles entre l'Exécutif et le Législatif », a-t-il insisté.
Revenant sur les remous qui ont traversé son parti ces derniers mois, Sonko a soutenu que la phase de clarification engagée au sein de PASTEF avait permis de renforcer le mouvement. « Nous sommes sortis de la première phase de clarification », a-t-il affirmé, assurant que son parti demeure « la plus grande force politique du pays ».
Le chef du gouvernement a également revendiqué les principales réformes entreprises depuis l'arrivée de PASTEF au pouvoir, notamment dans les domaines de la lutte contre la corruption, de la justice, de la renégociation des contrats stratégiques et de la récupération des avoirs publics.
À travers cette sortie, Ousmane Sonko semble vouloir tourner définitivement la page des spéculations sur d'éventuelles fractures au sommet de l'État et adresser un message de cohésion à sa base politique, tout en accusant ses détracteurs de vouloir prospérer sur un climat de tension qu'il juge.
Devant des milliers de militants, le président de PASTEF a rejeté l'idée d'une crise institutionnelle entre les différentes composantes du pouvoir. Selon lui, certaines personnalités prospèrent sur les spéculations et tentent de convaincre l'opinion publique que les institutions sont engagées dans un bras de fer permanent.
« Les marchands de crise, qui se nourrissent de cela, qui sont reçus au Palais et qui en sortent avec des enveloppes, veulent faire croire aux Sénégalais qu'il existe une crise institutionnelle. Ce n'est pas le cas », a déclaré Ousmane Sonko.
Le leader des Patriotes estime que les divergences d'appréciation ou les débats internes ne doivent pas être interprétés comme des conflits entre responsables de l'État. « Il n'y a pas de crise. Cette configuration n'est pas synonyme de guerre. La Constitution sépare les rôles entre l'Exécutif et le Législatif », a-t-il insisté.
Revenant sur les remous qui ont traversé son parti ces derniers mois, Sonko a soutenu que la phase de clarification engagée au sein de PASTEF avait permis de renforcer le mouvement. « Nous sommes sortis de la première phase de clarification », a-t-il affirmé, assurant que son parti demeure « la plus grande force politique du pays ».
Le chef du gouvernement a également revendiqué les principales réformes entreprises depuis l'arrivée de PASTEF au pouvoir, notamment dans les domaines de la lutte contre la corruption, de la justice, de la renégociation des contrats stratégiques et de la récupération des avoirs publics.
À travers cette sortie, Ousmane Sonko semble vouloir tourner définitivement la page des spéculations sur d'éventuelles fractures au sommet de l'État et adresser un message de cohésion à sa base politique, tout en accusant ses détracteurs de vouloir prospérer sur un climat de tension qu'il juge.


