L’Union européenne (UE) a alloué 15 millions d’euros sur trois ans pour renforcer les capacités opérationnelles de la marine du Sénégal afin de « protéger la souveraineté » du pays en mer et d’« améliorer la sûreté maritime régionale », dans un contexte de préoccupations sécuritaires croissantes dans le golfe de Guinée, confronté à la piraterie, à la pêche illégale et aux trafics transnationaux.
Il s’agit d’une « mesure d’assistance » adoptée par le Conseil de l’Union européenne au titre de la « Facilité européenne pour la paix » (FEP), un instrument extrabudgétaire créé par le bloc en 2021 pour financer le renforcement des capacités militaires et de défense d’États tiers et d’organisations régionales, afin de prévenir les conflits et de renforcer la stabilité internationale. Par ce soutien, l’UE fournira du matériel non létal essentiel afin de renforcer les capacités de la marine nationale du Sénégal dans trois domaines : les opérations navales, l’éducation navale et l’appui au commandement naval, a indiqué le Conseil.
« Faire face aux menaces communes »
L’aide renforcera, a-t-on ajouté, la coopération entre le Sénégal et les marines des États membres de l’UE, notamment dans le cadre de l’initiative relative aux présences maritimes coordonnées. L’UE et le pays ouest-africain partagent la volonté de « renforcer leur coopération dans les domaines de la sécurité et de la défense afin de faire face aux menaces communes en matière de sécurité et de contribuer à la stabilité du Sénégal et de la région dans son ensemble », a-t-on souligné.
D'après l'agence dpa German News Service reprise par exclusif.,net, le soutien européen s’inscrit, a-t-on fait remarquer, dans le cadre de l’architecture de Yaoundé, un mécanisme régional de coopération sécuritaire mis en place par les États d’Afrique centrale et de l’Ouest pour lutter contre la piraterie, les trafics illicites et l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée. Le Sénégal est considéré par l’UE comme un partenaire clé dans la stabilité régionale et la surveillance des espaces maritimes ouest-africains. S’inscrivant dans le cadre de la « Politique de sécurité et de défense commune » (PSDC) de l’UE, la « Facilité européenne pour la paix » a déjà servi à financer plusieurs programmes sécuritaires en Afrique, notamment au profit de pays confrontés aux violences jihadistes et à l’insécurité maritime.
Il s’agit d’une « mesure d’assistance » adoptée par le Conseil de l’Union européenne au titre de la « Facilité européenne pour la paix » (FEP), un instrument extrabudgétaire créé par le bloc en 2021 pour financer le renforcement des capacités militaires et de défense d’États tiers et d’organisations régionales, afin de prévenir les conflits et de renforcer la stabilité internationale. Par ce soutien, l’UE fournira du matériel non létal essentiel afin de renforcer les capacités de la marine nationale du Sénégal dans trois domaines : les opérations navales, l’éducation navale et l’appui au commandement naval, a indiqué le Conseil.
« Faire face aux menaces communes »
L’aide renforcera, a-t-on ajouté, la coopération entre le Sénégal et les marines des États membres de l’UE, notamment dans le cadre de l’initiative relative aux présences maritimes coordonnées. L’UE et le pays ouest-africain partagent la volonté de « renforcer leur coopération dans les domaines de la sécurité et de la défense afin de faire face aux menaces communes en matière de sécurité et de contribuer à la stabilité du Sénégal et de la région dans son ensemble », a-t-on souligné.
D'après l'agence dpa German News Service reprise par exclusif.,net, le soutien européen s’inscrit, a-t-on fait remarquer, dans le cadre de l’architecture de Yaoundé, un mécanisme régional de coopération sécuritaire mis en place par les États d’Afrique centrale et de l’Ouest pour lutter contre la piraterie, les trafics illicites et l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée. Le Sénégal est considéré par l’UE comme un partenaire clé dans la stabilité régionale et la surveillance des espaces maritimes ouest-africains. S’inscrivant dans le cadre de la « Politique de sécurité et de défense commune » (PSDC) de l’UE, la « Facilité européenne pour la paix » a déjà servi à financer plusieurs programmes sécuritaires en Afrique, notamment au profit de pays confrontés aux violences jihadistes et à l’insécurité maritime.


